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Vaud

Pas dangereuse, la décharge de "La Vernette" est nécessaire

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La Conseillère d'Etat Jacqueline de Quattro rappelle la "nécessité" de la décharge de "La Vernette". (©KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Daillens ne veut toujours pas d’une décharge cantonale sur son sol. Le projet de La Vernette, qui fait partie du plan vaudois de gestion des déchets, est prévu sur un terrain à cheval sur les communes de Daillens et d'Oulens-sous-Echallens. Elle doit stocker les scories des usines d'incinération de Tridel à Lausanne et de la Satom à Monthey (VS), et doit être exploitée par le groupe de construction Orllati.

Lors d’un vote consultatif en mars dernier, les Daillenais ont dit NON à ce projet à plus de 90%.

Alors que la mise à l’enquête de cette décharge est en cours, cette semaine, l’Etat de Vaud en a rappelé la nécessité. Les acteurs du projet, communes comprises, ont été réunis autour de la Conseillère d’Etat Jacqueline de Quattro pour faire le point. Si le canton juge l’ouverture de la Vernette « indispensable », sur place, à Daillens, l’opposition reste forte. La Municipalité va d’ailleurs faire opposition.

Mais le canton le dit haut et fort : les décharges actuellement en exploitation seront remplies à l'horizon 2024.

La Conseillère d’Etat en charge du territoire et de l’environnement, Jacqueline de Quattro :

Dans les faits, la décharge de La Vernette doit accueillir les résidus de terre de construction. Mais également 30'000 tonnes par année de mâchefers : les résidus solides créés par l’incinération des déchets à Tridel. C’est-à-dire ce que les Vaudois mettent dans leurs poubelles.

Explications de Jean-Daniel Lüthi, Président du Conseil d’administration de TRIDEL :

Notez que le projet des Echatelards, près de Grandson a provoqué 1400 oppositions lors de sa mise à l’enquête. La décharge de la Vernette, à Daillens, est elle à l’enquête publique jusqu’au 12 juin.

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  1. Notification automatique: Daillens toujours farouchement opposé à la décharge "La Vernette" | Radio LFM

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Hockey

Les Dragons laissent une première empreinte à la Vaudoise Aréna

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Les Lausannois n'ont jamais réussi à prendre le lead dans cette partie. ©PostFinance/KEYSTONE/Martial Trezzini

Lausanne perd d’emblée l’avantage de la glace. Les Lions se sont inclinés 2-3 face à Fribourg lors de l’Acte I des demi-finales de playoffs. Il faudra donc gagner au moins un match à l’extérieur pour espérer atteindre la finale.

19h20. Dans le virage ouest, on donne déjà de la voix. Dans le couloir devant le vestiaire visiteur, les joueurs de Gottéron sont en file indienne en attendant d'aller s'échauffer. Ils attendent que les Lausannois s'élancent en premier. Dès que les premiers Lions griffent la glace, le kop double le volume pour leur donner de la force, non pas sans avoir échangé quelques politesses avec les supporters fribourgeois à l'autre bout de la patinoire.

Au rugissement d'envoi une demi-heure plus tard, pas de doute: on joue bien un derby, qui plus est un derby de demi-finale de playoffs. L’intensité a été directement de mise avec des pucks qui sont passés très près des buts, notamment celui de Kevin Pasche. Entre les joueurs de champ, les petits accrochages n'ont pas tardé non plus.

Du tac au tac

Les Lausannois ont été un peu chahutés dans ce début de tiers. Sans être non plus totalement dominés, ils ont peiné à garder le puck dans leur zone offensive. Ils ne se sont donc offert que peu d’occasions. Jason Fuchs a tenté de trouver un espace entre le poteau et Reto Berra (8e) et Ken Jäger s'est offert un joli shoot qui a malheureusement fini directement sur le gardien fribourgeois (11e).

L’ouverture du score par les Fribourgeois n'est donc pas tombée de nulle part. Alors que les visiteurs étaient en powerplay, Damien Riat n’a pas réussi à récupérer le puck à la ligne bleue. Linden Vey en a repris la possession et a l’envoyé en direction de la cage. David Sklenicka n’a pas réussi à intercepter la passe et Samuel Walser a profité que les Lions ne soient plus bien en place pour marquer (15e, assists: Vey et Bertschy).

Réaction immédiate des hommes de Geoff Ward. Et que ça a été bien joué de la part de Sklenicka! Le défenseur était tout seul, pile en face de Berra, mais il a préféré faire la passe à Tim Bozon à sa droite. Le n°94 des Lion a profité que Berra ait fini à plat ventre pour envoyer le puck au fond des filets (16e, assists: Sklenicka et Raffl).

"On a perdu 2-3."

Même rythme dans le deuxième tiers. Fribourg, toujours un petit peu au dessus , a repris l’avantage à la mi-match. Pasche à contré une première fois le puck, sans pour autant l’arrêter. Walser a ainsi pu offrir une fenêtre de tir à Julien Sprunger. Malgré le fait qu'il y ait trois lausannois autour du gardien, le Fribourgeois s'est retrouvé au duel avec Pasche et l’a emporté (32e, assist: Walser).

Pendules remises à zéro pratiquement dans la seconde pour Lausanne grâce à Raphael Prassl. L'attaquant voulait-il marquer ou faire une passe au centre pour un coéquipier? Que ce soit l'un ou l'autre scénario, Berra a pris la mauvaise décision en retirant légèrement sa jambe vers l'arrière. Il a ainsi laissé le puck glisser sur sa jambière et n'a pu que le regarder finir sa course dans les filets, à ras de la ligne.

Mais cette fois, les Lausannois n'ont pas réussi à retourner aux vestiaires sur un score nul. C'est Killian Mottet qui a remis Gottéron devant en déviant de la fesse le tir de Dave Sutter (36e, assists: Sutter et Ljunggren). Pasche n'a rien pu faire.

Pas de miracle dans le troisième tiers. Les Dragons ont fermement gardé leur cage et Lausanne n’a pas su trouver la bonne combinaison pour débloquer la situation. Ce n’est pas faute d’avoir redoublé d’effort en toute fin de match. Trop tard.

Lors des interviews avec les joueurs, l’analyse est donc faite rapidement.

Comment le défenseur explique-t-il que les Lausannois ne soient jamais vraiment entrés dans leur troisième tiers?

Les deux équipes ont été très disciplinées pendant ces 60 minutes. On a compté qu'une pénalité par banc. Est-ce que ce manque de situations spéciales a aussi joué son rôle?

L’Acte II se jouera à Fribourg. Ce sera mardi 1er avril à 20h.

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Vaud

Assemblée UDC: Marcel Dettling tempête contre le "chaos" de l'asile

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Le président de l'UDC Marcel Dettling, samedi matin lors de son discours devant l'assemblée des délégués de l'UDC à Puidoux, en terres vaudoises. (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Le président de l'UDC Marcel Dettling a fulminé samedi contre le "chaos" de la politique d'asile. Il s'en est, une nouvelle fois, directement pris au ministre Beat Jans et à toute la gauche. Il a promis que son parti se battrait pour une Suisse plus "sûre et libre".

"Les fondements de la Suisse - notre liberté, notre autodétermination, notre neutralité armée et notre démocratie directe - sont en danger", a déclaré devant l'assemblée des délégués de son parti à Puidoux (VD) Marcel Dettling, en présence des conseillers fédéraux UDC Guy Parmelin et Albert Rösti.

"Nos frontières ne sont pas protégées. Les migrants en quête d'asile et les personnes entrées illégalement sur le territoire suisse rendent la Suisse peu sûre. Presque tous les jours, on assiste à des actes de violence ou des crimes sexuels graves, à des vols et à des cambriolages", a affirmé le conseiller national schwytzois.

M. Dettling a particulièrement fustigé le conseiller fédéral socialiste en charge de l'asile Beat Jans. "Ne devrait-il pas veiller à notre sécurité? Bien sûr que si, mais il préfère s'occuper de la reconnaissance officielle d'un 'troisième sexe' et célébrer le ramadan musulman, ce alors que l'on bannit de plus en plus les chants de Noël dans nos écoles", a-t-il ironisé dans son discours.

"Bombe sociale à retardement"

Le président du plus grand parti suisse s'en est pris ensuite à la gauche dans son ensemble. Elle veut "encore plus d'immigration, encore plus de demandeurs d'asile, encore plus de clandestins".

Il a directement critiqué le Parti socialiste et les Vert-e-s, en référence à la récente intervention parlementaire UDC à Berne exigeant que les demandeurs d'asile criminels soient immédiatement exclus de la procédure d'asile. Il a vivement dénoncé le camp rose-vert, qui a voté contre ce texte.

"Les politiciens de la gauche ne se soucient pas de la sécurité de la population suisse. Les demandeurs d'asile peuvent entrer illégalement chez nous, devenir des criminels et vivre à nos frais: voilà le résumé de la politique migratoire de la gauche", a-t-il asséné. "Le véritable problème de sécurité de la Suisse est donc bien la politique de la gauche, a-t-il insisté.

"Ce chaos de l'asile est une bombe sociale à retardement - et le ministre de la justice Beat Jans en porte la responsabilité politique", a terminé Marcel Dettling. Saluant au début de son intervention le drapeau vaudois qui, selon lui, résume le programme politique de l'UDC avec son slogan "Liberté et Patrie", il a conclu son discours par un "Sécurité et Patrie" et "nous avons une mission commune: nous nous battons pour une Suisse sûre et libre".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

"Il viendront sûrement avec une petite attitude revancharde"

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La saison dernière, le LHC s'était imposé 1-4 dans la série face à Gottéron. Les Lions feront-il au moins aussi bien cette année? ©KEYSTONE/Valentin Flauraud

En hockey sur glace, c’est parti pour les demi-finales! Dès samedi soir, le LHC affronte Fribourg-Gottéron. Une série qui s’annonce palpitante.

Dans quelques heures, Lions et Dragons seront enfermés dans la même cage pendant au moins 60 minutes. Lausanne et Fribourg se retrouvent en demi-finale de playoffs. Une sorte de remake de la saison dernière où les deux clubs s’étaient opposés au même stade, avec une victoire lausannoise en cinq Actes. 

À quel point cette expérience joue-t-elle un rôle dans la préparation de cette série?

C’est la troisième fois dans l’histoire du club que le LHC atteint les demi-finales dans l’élite après la saison 18/19 et l’année passée. Une réussite qui reste en quelque sorte historique. Mais pas de quoi ajouter ou alléger la pression pour les Lausannois. 

"Jouer notre jeu"

Le LHC et Gottéron se sont qualifiés dans le dernier carré au terme de leurs séries respectives de quart de finale. Lausanne a peiné à retrouver de sa superbe de la saison régulière et a été poussé vers un Acte VII. “On savait que le premier tour allait être dur et le gagner comme ça en sept matchs, face à une équipe qui s’est accrochée à tous les matchs, qui nous a donné du fil à retordre, c’est une belle preuve de caractère”, commente Aurélien Marti. 

Les hommes de Geoff Ward ont tiré tout le profit de leur avantage de la glace. Avec le public comme 7e homme, ils se sont montrés imprenables. Même s’il y a encore quelques faiblesses à corriger. Le défenseur lausannois n’en dévoile cependant pas trop. 

L’ambiance, après un jour de repos, semble néanmoins studieuse. “On ne va pas prendre des jours de congé en plus parce qu’on a des jours de congé, lâche le n°9 des Lions. On a des choses à travailler et voilà, on s’entraîne.”

Car, si les rôles sont inversés cette saison et que Lausanne est leader, il ne va pas falloir prendre la série à la légère. Fribourg a en effet opéré une impressionnante remontada durant la saison régulière. Après un début d’exercice catastrophique, les Dragons ont connu un nouveau souffle en changeant d’entraîneur fin 2024. Dans la foulée, ils ont remporté la Coupe Spengler et continuent depuis lors leur montée en puissance. 

La série, qui ravira le public romand, promet bien des étincelles. Est-ce que sur la glace aussi, ces derbys sont joués avec plus de passion, plus d’émotions?

Et certains souvenirs de l’année dernière pourraient bien remonter. 

La série entre Lausanne et Fribourg démarrera ce samedi à 20h à la Vaudoise Aréna. L’autre demi-finale opposera au même moment Zurich et Davos.

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Hockey

Luc Tardif et l'IIHF défendent les intérêts du hockey mondial

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Président de l'IIHF, Luc Tardif a plusieurs dossiers à régler (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Successeur de René Fasel à la tête de l'IIHF depuis septembre 2021, Luc Tardif a plusieurs défis face à lui.

Le Franco-Canadien, qui fêtera ses 72 ans samedi, les a expliqués à l'agence Keystone-ATS lors de son passage à Lausanne sur le plateau de l'émission "Les Puckalistes".

En prenant la tête de la fédération internationale, Luc Tardif savait bien qu'il allait avoir une sacrée pile de dossiers sur son bureau. Celui qui fut trésorier de l'IIHF pendant dix ans a donc repris ce que le Fribourgeois René Fasel appelait son bâton de pèlerin. Calendrier international, envies d'Europe de la NHL, présence des joueurs de la NHL aux JO, absence prolongée de la Russie et de la Biélorussie, Luc Tardif a suffisamment de pain sur la planche. Interview.

-Monsieur le Président, de nombreuses voix se demandent si le Championnat du monde ne devrait pas se tenir tous les deux ans. Mais René Fasel avait expliqué que cette compétition était nécessaire à la fédération pour financer d'autres projets. Où en sommes-nous?

"Nous avons un engagement jusqu'en 2033. Donc si on change les fréquences du Mondial, on doit revoir ce contrat qui a été signé avant le covid et la guerre en Ukraine, dans des bonnes conditions pour nous. L'idée serait de changer les séquences, mais on ne peut pas faire ça tout d'un coup. On doit envisager un calendrier général et avant tout régionaliser les compétitions. D'avoir la Nouvelle-Zélande qui se déplace à Mexico pour un tournoi, par les temps qui courent, ce n'est pas raisonnable."

-On sait que la NHL veut relancer la Coupe du monde et qu'elle a récemment organisé un tournoi en février avec le Canada, les Etats-Unis, la Finlande et la Suède. Comment voyez-vous cela?

"Avec la NHL qui veut venir en Europe, on va devoir changer les fréquences et le calendrier à moyen terme. Vous savez, c'est avant tout une opération commerciale. Il y a une tendance. La NBA veut créer une ligue en Europe, les clubs de foot avaient parlé de la Super Ligue, on voit que les organismes privés sont en train de prendre le pas sur les fédérations ou les organisations comme la nôtre. Mais si l'IIHF ne finance plus en totalité les opérations qui ne sont pas rentables, ce sera difficile de les maintenir. On a fait beaucoup de progrès sur le sport féminin, mais on ne peut pas capitaliser là-dessus aujourd'hui."

-L'IIHF doit donc se battre pour son sport?

"Nous comptons 84 pays membres et quatre divisions. Personne à part l'IIHF ne va financer ces manifestations. En tous les cas pas des ligues privées avec des actionnaires à contenter. Ce sont les enjeux d'aujourd'hui. Mais on n'est pas les seuls. Je parlais récemment avec le président de la fédération de triathlon qui doit lutter contre des entreprises privées qui mettent sur pied des compétitions avec des prize money intéressants. On est à la croisée des chemins."

-Cela ne doit pas être simple de négocier avec la NHL?

"On essaie de faire de la pédagogie, mais ce ne sont pas des gens qui comprennent trop la pédagogie. On a un peu le sentiment d'être comme le Groenland, mais on va défendre au mieux nos intérêts. On le voit avec les velléités d'expansion de la NBA et de la NFL avec des matches dans le monde entier. Alors lorsque l'on discute avec la NHL et la NHLPA (réd: l'association des joueurs), on doit expliquer que quand on arrive en février, des ligues comme la National League ou la DEL allemande savent que les play-off approchent et qu'un gros tournoi est difficile à mettre sur pied. Les budgets TV ne sont pas extensibles et ils vont en prendre une partie."

-Pourtant l'Europe fournit de plus en plus de joueurs à la NHL!

"Absolument, mais la NHL ne s'intéresse pas au développement des jeunes comme les clubs en Europe. En 1976, j'ai fait le camp de développement des Toronto Maple Leafs et il n'y avait que deux Européens. Aujourd'hui, 33% des joueurs en NHL viennent d'ailleurs que d'Amérique du Nord et ça va aller en grandissant."

-Qu'en est-il de la présence des joueurs de NHL aux JO? C'est tout bon pour l'année prochaine à Milan?

"On devrait y arriver. J'attends de signer avec la NHL. C'est l'IIHF qui décide si les conditions sont remplies pour la présence des joueurs de la NHL, parce qu'il y a des assurances de plusieurs millions à signer. La signature doit se faire entre nous, le CIO, le comité d'organisation de Milan-Cortina, la NHL et la NHLPA. L'idée est de signer pour deux JO, mais on est sur la réserve pour 2030. Et on discute aussi de la Coupe du monde en 2028. On a un comité qui réunit les clubs, les ligues, les fédérations et l'IIHF et on a répondu à la NHL qu'on n'était pas contre un tournoi en février 2028, mais pas en Europe, en Amérique du Nord. Ou si c'est en Europe, alors en septembre."

-Dernier point chaud pour vous, le cas de la Russie et de la Biélorussie toujours exclus à la suite de l'invasion russe en Ukraine. Où en est-on?

"On ne peut pas être à la tête d'une fédération et ne pas s'inquiéter de ça. Même s'il faut rester loin de la politique, tout est politique. En ce qui concerne l'exclusion de la Russie, c'est avant tout pour des questions de sécurité et de protection de nos compétitions. Chaque année on a essayé de revoir l'histoire. On espère retrouver le plus vite possible le Championnat du monde tel qu'il était avant, parce que cela signifierait que la guerre est terminée et que ça va mieux. On a pris une décision en février, parce que ce n'est pas simple de réintégrer la Russie et la Biélorussie, étant donné que cela impacte les promotions et relégations de quatre divisions. Il faut avoir plusieurs mois d'avance. Et si on prend le cas de la Suisse en 2026, l'organisateur a besoin de savoir dès la fin du précédent Mondial qui joue dans quelle poule pour organiser la vente des billets. On essaie d'attendre le plus longtemps possible. En février 2026, on prendra la décision concernant 2027."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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