Économie
Une économie durable offre des opportunités commerciales (Maurer)
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/11/le-secteur-financier-helvetique-est-bien-positionne-pour-soutenir-les-efforts-dinnovation-de-leconomie-reelle-les-banques-suisses-gerant-27-des-actifs-transfrontaliers-a-lechelle-mondiale-archive-1000x600.jpg&description=Une économie durable offre des opportunités commerciales (Maurer)', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La transition vers une économie durable offre des opportunités commerciales uniques aux acteurs du secteur financier qui seront les premiers à s'adapter au changement de paradigme, a déclaré le conseiller fédéral Ueli Maurer Une économie durable offre des opportunités
"Au contraire, les entreprises qui n'adaptent pas leurs activités prennent beaucoup de risques pour le futur", a prévenu le chef du Département fédéral des finances, soulignant que "le capital mondial connaît un important recentrage vers des entreprises plus durables". Le secteur financier helvétique est bien positionné pour soutenir les efforts d'innovation de l'économie réelle, les banques suisses gérant 27% des actifs transfrontaliers à l'échelle mondiale.
Président de l'évènement, Patrick Odier a pour sa part souligné l'écart en matière de réchauffement climatique entre les intentions (+1,8°C) et la réalité (+3,0°C), qui risque de déboucher sur une destruction de valeur, mais représente aussi des opportunités à hauteur de 5500 milliards de dollars par an. "C'est la responsabilité fiduciaire du secteur financier de tirer profit de manière adéquate de ces opportunités et d'en évaluer précisément les risques", a déclaré le Genevois.
"Pendant les discussions de la COP26, la finance a clairement été mise au centre des débats, mais la finance à elle seule n'est pas suffisante", a plaidé le banquier. Et de relever qu'en amont, les gouvernements doivent mettre en place le cadre réglementaire et mettre en place des politiques fiscales appropriées, alors que "les entreprises et les consommateurs vont devoir changer respectivement leurs modèles d'affaires et leur comportement".
"Net zéro" non négociable
Patrick Odier appelle l'ensemble du secteur financier à s'engager pour atteindre le "net zéro" à l'horizon 2050 - "une condition non négociable" - en se joignant à une des initiatives mises en place par l'association Swiss Sustainable Finance (SSF) dans le sillage de la COP26, et à publier des "objectifs intermédiaires clairs et transparents" avant la COP27.
Les méthodologies de mesure existent et le président de Building Bridges exhorte les acteurs de la branche à les utiliser de manière systématique d'ici fin 2022, de manière à évaluer l'alignement des portefeuilles de leurs clients avec l'objectif "net zéro".
M. Maurer a fait part de l'intention du Conseil fédéral de travailler avec le secteur financier pour développer une "note climatique" censée représenter correctement l'alignement avec les objectifs de l'accord de Paris sur le climat. "La Suisse sera le premier pays à le faire, démontrant notre primauté dans la finance durable", a claironné le Zurichois.
C'est aussi ce qui a motivé la Confédération à émettre des obligations "vertes", une activité toujours "relativement modeste en Suisse", aux dires du ministre UDC, mais qui a crû au cours des dernières années et devrait amener le secteur privé à étoffer ses propres émissions et ainsi développer ce marché.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le bitcoin perd des plumes après une année 2025 difficile
Le bitcoin, principale cryptomonnaie, va finir une année 2025 mouvementée en repli après avoir tutoyé des sommets, rattrapé par les réalités politiques et économiques ainsi que les doutes entourant les valorisations dans l'intelligence artificielle.
Mercredi vers midi, le bitcoin progressait de 1,07% à 88'811 dollars. Sur un an, la devise électronique la plus connue a cependant reculé de 5,5%.
L'année a été mouvementée pour la cryptomonnaie. Après avoir démarré à 93'425 dollars début janvier, elle s'est effondrée début avril à 76'273 dollars après le choc du "Liberation day" américain qui avait affecté la plupart des marchés. Le bitcoin s'est par la suite ressaisi, grimpant continuellement jusqu'à atteindre un plus haut historique à 126'198 dollars début octobre. Cette envolée n'a cependant pas duré longtemps, le bitcoin reculant inexorablement jusqu'en fin d'année.
"Les doutes sur la durabilité des mouvements de cours et les incertitudes macroéconomiques ont rattrapé les investisseurs", a estimé Timo Emden. Selon l'analystes du cabinet de recherche éponyme, "les risques d'inflation, les tensions géopolitiques et les incertitudes au niveau de la politique monétaire ont calmé l'euphorie (des investisseurs) et augmenté la volatilité".
L'année 2025 a ainsi "confirmé le caractère spéculatif" du bitcoin, a souligné M. Emden.
Les experts de Trading Economics anticipent quant à eux un rebond de la devise numérique, qui devrait atteindre 98'179 dollars d'ici douze mois.
"Les récentes corrections représentent un cycle naturel et sain", le marché des cryptomonnaies devant "poursuivre une croissance robuste en 2026", a ajouté Ignacio Aguirre Franco de la plateforme Bitget. Selon ce dernier, le bitcoin pourrait grimper jusqu'à 150'000 dollars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La BNS a racheté des devises pour 75 millions au troisième partiel
Les interventions de la Banque nationale suisse (BNS) sur le marché des changes ont été limitées au troisième partiel 2025. Entre juillet et septembre, la BNS a racheté des devises pour un montant de 75 millions de francs afin de freiner la hausse du cours du franc.
La BNS a publié mercredi les données relatives à ses interventions sur le marché des devises. La publication intervient en fin de trimestre pour le trimestre précédent. Les statistiques ne sont pas commentées.
Dans sa dernière évaluation de la situation économique et monétaire, la BNS a simplement répété qu'elle restait disposée à intervenir sur le marché des changes en cas de nécessité.
Les interventions au troisième trimestre font suite à l'abaissement du taux directeur à 0% en juin, en baisse de 25 points de base. Elles ont également été menées dans le contexte de l'imposition par les Etats-Unis de droits de douane de 39% sur les produits helvétiques importés depuis le 1er août. Ces taxes d'importation n'avaient pas eu d'impact significatif sur le cours dollar/franc.
Lors du trimestre précédent, la BNS s'était montrée plus active sur le marché des changes. Elle avait acheté pour 5 milliards de francs de devises. La retenue avait toutefois prévalu pour les cinq trimestres précédents. Au premier trimestre 2025, il s'agissait de 49 millions, au dernier partiel 2024, de 103 millions. Sur l'ensemble de l'année 2024, les interventions avaient atteint 1,2 milliard seulement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Chine: la croissance va atteindre "environ 5%" en 2025 comme prévu
Le président chinois Xi Jinping a affirmé mercredi que la croissance économique de la Chine atteindrait "environ 5%" en 2025, comme prévu, malgré une année marquée par une "pression", a rapporté l'agence de presse officielle Xinhua.
"Nous avons pris les défis de front et oeuvré avec diligence, atteignant ainsi les principaux objectifs de développement économique et social", a déclaré Xi Jinping dans un discours devant la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC), selon l'agence Xinhua.
"Le taux de croissance devrait atteindre environ 5%", a-t-il poursuivi, ajoutant que "la stabilité sociale générale a été maintenue" et que la lutte contre la corruption était "menée sans relâche".
Ce chiffre est en ligne avec les objectifs gouvernementaux. En 2024, la croissance s'était également établie à 5%.
Les experts s'attendent à ce que Pékin annonce un objectif de croissance économique similaire pour 2026, lors de la grande réunion politique annuelle début mars.
La deuxième économie mondiale fait face à une longue crise du secteur immobilier, lourdement endetté, qui pèse sur les finances des collectivités locales et la consommation.
Les tensions commerciales avec Washington ont également compliqué la donne.
Des indicateurs publiés mercredi ont toutefois offert un signe positif aux décideurs politiques, puisque l'activité manufacturière en décembre a connu une légère remontée.
L'indice des directeurs d'achat (PMI) de l'activité manufacturière, qui reflète notamment le moral des milieux industriels, s'est établi à 50,1 en décembre, d'après le Bureau national des statistiques.
Pour la première fois depuis mars, ce chiffre est supérieur au seuil de 50 points qui traduit une expansion de l'activité.
Par ailleurs, l'indice PMI non manufacturier, qui mesure l'activité dans des secteurs comme les services et le bâtiment, s'est établi à 50,2 en décembre, comme un sursaut après sa contraction de novembre - la première en près de trois ans.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Les créations d'entreprises atteignent un nouveau pic en 2025
La Suisse a franchi un nouveau pic pour les créations de sociétés cette année: en hausse de plus de 5% sur un an, elles atteignent le chiffre record de 55'654 en 2025. Parmi les cantons romands, Genève, Fribourg, et le Jura se sont montrés particulièrement actifs.
Les segments d'activités les plus fréquents des nouvelles sociétés sont le conseil, l'artisanat et l'immobilier, suivis par les services ainsi que l'architecture et l'ingénierie, a indiqué mercredi l'institut IFJ pour les jeunes entreprises dans un communiqué.
Parallèlement, les faillites se sont également inscrites en forte progression, bondissant de pas loin d'un tiers à 14'958. Cela s'explique toutefois en partie par un changement de réglementation au 1er janvier 2025. Depuis lors, les pouvoirs publics et les entreprises de droit public doivent également déclarer leur faillite. Selon Claude Federer, directeur de l'association de créanciers Creditreform, cette nouvelle réglementation a entraîné une augmentation significative du nombre d'entreprises faisant l'objet d'une procédure de faillite formelle.
En comparaison régionale, la Suisse centrale (+13,3%) s'est montrée très dynamique, loin devant les autres régions.
Vingt des 26 cantons ont pu inscrire une progression des créations d'entreprises. Quatre, à savoir Zoug, Appenzell Rhodes-Intérieures, Obwald et Schaffhouse ont même enregistré une progression de plus de 15%.
Avec des augmentations respectives de 8,6% et 4,8%, les cantons de Genève et du Valais figurent quant à eux parmi les cantons romands les plus dynamiques, suivis par Fribourg et le Jura. Le Tessin est un des seuls cantons à essuyer une baisse des créations d'entreprises (-2,5%) en 2025.
Selon l'IFJ, la dynamique actuelle des créations et des faillites d'entreprises illustre la capacité d'adaptation de l'économie suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
LausanneIl y a 1 jour
Record de fréquentation pour l'édition 2025 de Bô Noël Lausanne
-
ÉconomieIl y a 3 jours
La Poste distribue plus de 23 millions de colis
-
GenèveIl y a 2 jours
Un spectacle de patinage artistique contemporain aux Bastions
-
InternationalIl y a 2 jours
10 km classique à Dobbiaco: Nadine Fähndrich 17e
-
CultureIl y a 2 jours
Le projet d'un futur centre culturel à Verbier (VS) se dévoile
-
CultureIl y a 1 jour
Restauration ratée d'un tableau du Christ: décès de la peintre
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Un nouveau procureur général à Fribourg dès le 1er janvier
-
CultureIl y a 2 jours
Sur TikTok, le business lucratif des faux comptes d'actualités


