Vaud
Soutiens mesurés pour le projet d'agglomération yverdonnois
AggloY devrait obtenir un cofinancement à hauteur de 30% pour une série de mesures de son projet d'agglomération de 4e génération, déposé en septembre 2021. Ce montant représente quelque 5,14 millions de francs. Mais la Confédération n'est pas entrée en matière pour un subventionnement global de 35%.
Compte tenu du faible taux de réalisation des mesures d'AggloY, la Confédération n'a pas souhaité entrer en matière pour un subventionnement global de 35%. Force est de constater que cet élément constitue une "perte regrettable" pour les huit communes de l'agglomération. Celles-ci ne manqueront pas de tenir compte des remarques formulées par la Confédération, indique jeudi un communiqué.
Sous réserve de l'approbation des Chambres fédérales, les fonds promis devraient être libérés fin 2023, permettant le démarrage des chantiers entre 2024 et 2028. Ces mesures concernent notamment un paquet de mobilité douce et de gestion du trafic, des arrêts de bus ainsi que le tronçon ouest de la voie verte de la Plaine de l'Orbe.
Mesures recalées
Les communes d'AggloY - dont font partie Yverdon-les-Bains et Grandson - regrettent que le réaménagement de la rue des Moulins, axe majeur en termes de continuité de création d'espaces publics, d'arborisation et de mobilité douce, n'ait pas été retenu. La mesure "axe principal d'agglomération secteur ouest" a également été recalée.
Le comité de pilotage d'AggloY "regrette ces décisions" et confirme que ces deux éléments sont considérés comme des projets prioritaires. Il continuera à "tout mettre en oeuvre" pour mener à bien ces projets, précise le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Lausanne: la Dolce Vita a 40 ans
Le mythique club lausannois de la Dolce Vita fête ses 40 ans. Stephan Eicher vient chanter aux Docks le 11 avril, tandis que Mandrax sera aux platines. Le Romandie, l'héritier naturel de la "Doltch", propose lui deux soirées de concerts ce vendredi et ce samedi.
Stephan Eicher a reçu carte blanche pour faire revivre les années 80, version Dolce Vita, et jouer ce qui lui passera par la tête, indique à Keystone-ATS, Blaise Duc, organisateur à la Dolce Vita entre 1985 et 1987 avant de rejoindre Couleur 3 et la RTS. Le producteur, musicien et DJ Mandrax sera aux platines pour la seconde partie de soirée. Sans oublier un passage de Francis, un DJ historique.
"Les 1000 places sont parties en un jour et demi", expliquent les deux organisateurs, membres de l’association "30, rue du Docteur César Roux", qui a notamment publié le livre "Dolce Vita, a music club" pour les 30 ans en 2015. Quand on connaît l'importance de la Dolce Vita pour la génération qui a eu 20 ans dans les années 80, on pourrait se demander pourquoi il y a si peu de dates: ils invoquent l'agenda surbooké des Docks comme celui de Stephan Eicher.
Le Romandie (300 places), qui vient de rouvrir ses portes après des années de travaux, marque aussi le coup pour l'anniversaire de la Dolce Vita, qui aura vécu 15 ans. Le club a même fermé de façon peu glorieuse en 1999: "les quatre derniers permanents, dont le dessinateur Mix (& Remix) et l'architecte Monique Keller, ont dû éponger les dettes du club avec leur propre argent", raconte Mandrax.
"Notre seul dogme, c'était 'culture accessible à tout le monde'", a rappelé à Keystone-ATS Jean-Marc Richard, une des chevilles ouvrières de la Dolce Vita, aujourd'hui présentateur de "La ligne de coeur" sur la RTS et commentateur de l'Eurovision entre autres casquettes. La jeunesse a pu dès 1985 assister à des concerts inoubliables à des prix dérisoires.
Les Sonic Youth
Deux jours après l'ouverture de la Dolce Vita le 12 avril 1985, les Sonic Youth vont y jouer le 14 avril. Le club lausannois, qui ne peut accueillir officiellement que 250 personnes, gagne un statut international grâce aux stars en herbe qui sont passées sur cette scène comme les Red Hot Chili Peppers, le 10 février 1988.
Françoise Wyss, qui a coiffé tout le Lausanne alternatif depuis l'époque du Cabaret Orwell, l'ancêtre de la Do, à aujourd'hui, retient le concert des Toy Dolls, le 26 octobre 1985. Une photo actuellement exposée aux Docks a immortalisé ce moment où la jeune femme se trouve au premier rang d'une salle survoltée.
Difficile de parler de la Dolce Vita à Lausanne sans évoquer, également, le Cabaret Orwell et le mouvement "Lôzane bouge". A cette époque, les jeunes descendent dans la rue à Lausanne et à Zurich avec les mêmes revendications: un centre autonome.
Cabaret Orwell
Le Cabaret Orwell naît en 1980 à la rue St-Martin, aujourd'hui remplacé par l'immeuble de la Soupe populaire. Baptisé Orwell, en référence au roman dystopique de George Orwell "1984", le club fermera au printemps 1982, dépassé par les problèmes de drogue.
Une des principales programmatrices sera Laurence Desarzens, par la suite manager des Young Gods et présidente du Prix suisse de musique. Elle a fait venir les Cure à Montreux à la Maison des Congrès en 1982: la "Grande Laurence", comme dit Jean-Marc Richard, a alors 22 ans.
Dans la foulée, la Dolce Vita ouvrira en le 12 avril 1985, sous l'impulsion de l'association Koprock, née dans le sillage du Cabaret Orwell et des revendications de "Lôzane bouge".
"Après les trois premiers mois, les permanents, Anita Chatelan - décédée - et le cinéaste Fernand Melgar notamment, sont épuisés. La structure se professionnalise dès l'automne avec l'engagement de Marc Ridet, qui programmera de 1985 à 1995, et Blaise Duc, à l'organisation. Pierre-Jean Crittin rejoindra la Dolce Vita plus tard.
Mandrax travaillait au magasin de disques Disc-à-Brac avec DJ Francis. "Le soir de l'ouverture, je l'ai aidé à porter ses disques dans la cabine. Et j'y suis resté", se souvient-il.
Keith Haring
En plus des groupes de premier plan, proposés à des prix dérisoires, la Do soigne son visuel. Keith Haring y posera sa marque et réalisera plusieurs dessins qui sont devenus la marque de fabrique du club.
Mix a travaillé 15 ans à la Do, les dessinateurs Noyau et Anna Sommer, un peu moins longtemps. L'artiste contemporain John M Armleder a par exemple été impliqué dans le premier Festival de la Dolce en 1986 à Montbenon. Mais pour beaucoup, c'est plutôt la dimension collective, festive et locale, qui a compté.
Les prochaines festivités font aussi grincer quelques dents. Certains parlent d'appropriation de la marque "Dolce Vita", d'autres regrettent que les femmes qui ont participé à la création du club et à sa programmation ne soient pas mentionnées dans le livre. Et de rappeler les noms de deux programmatrices Aminata - aujourd'hui agente d'artistes electro dans le monde entier - et Eurydice.
"La Dolce, ce n'est pas que Crittin, Duc, Ridet, Mandrax ou moi", résume Jean-Marc Richard. Et de se souvenir d'Arlette Bochud, responsable des bars, aussi décédée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Lausanne se perd à nouveau à domicile: "C'est la loi du sport"
Lausanne s’est à nouveau fait piéger à la Vaudoise Aréna. Les Lions se sont inclinés 2-3 (ap) face à Fribourg dans l’Acte III des demi-finales de playoffs.
Le LHC retrouvait son public ce jeudi. En ayant égalisé mardi à Fribourg, les hommes de Geoff Ward pouvaient revenir l’esprit un peu plus tranquille puisque l’avantage de la glace était à nouveau en leur possession.
Mais l’information du jour, c'était surtout l’annonce de Lucas Wallmark. Le Top Scorer de Gottéron s'est blessé lors de l’Acte II et a dû mettre fin à sa saison. Un coup dur pour les Dragons qui perdent un deuxième étranger après Jacob De la Rose. Les Lausannois allaient-ils capitaliser là-dessus?
Jäger, encore l’homme de la situation
C'est Gottéron qui est le mieux entré dans le match. Les Fribourgeois ont dominé les premières minutes, ne laissant que peu d'occasions aux Lausannois d'avancer vers la cage de Reto Berra. À l’image de la fin de match de mardi, Kevin Pasche a néanmoins fait le job. Même si le portier des Lions s'est fait une belle frayeur à la 16e minute. Le puck a volé pile au-dessus du but. Lorsque la gravité l’a ramené sur la glace, il allait atterrir à quelques cheveux de la ligne. Mais Pasche a bougé son pied et la rondelle a finalement heurté son patin avant d'être déviée sur le côté.
L’ascendant a petit à petit été repris par les Lausannois. Berra a eu de plus en plus de travail, mais les Lions n’ont trouvé que sa mitaine, le poteau ou le plexi. Et à la 17e, c'est (une fois encore) Ken Jäger qui a débloqué la situation. En powerplay, le n°17, qui se trouvait dans le slot, a renvoyé derrière à Gavin Bayreuther. Celui-ci, de la ligne bleue, a envoyé une fusée que Jäger a légèrement déviée avant qu'elle ne finisse sa course dans le but (17e, assists: Bayreuther et Suomela). Une longueur d’avance que les Lausannois ont maintenue jusqu'au bout du tiers, notamment en réalisant deux minutes en infériorité numérique de qualité. Ils auraient cependant pu creuser l'écart en toute fin de période si Ahti Oksanen, tout seul face à Berra après l'échappée de Jäger, n’avait pas manqué la cage.
Tout s’écroule
Le deuxième tiers a vu les deux équipes s’offrir quelques options devant les buts. Mais comme lors de l’Acte II, les derniers remparts ont été solides. Résultat: 20 minutes équilibrées mais sans grande folie.
Le jeu s'est enfin animé lors de la troisième période. Lausanne a rapidement trouvé le 2-0 grâce à Andrea Glauser. Après un premier shoot d’Aurélien Marti à la ligne bleue, le défenseur est allé récupérer le puck dans l'arrondi. Il s'est ensuite avancé pour aller marquer (41e, assist: Oksanen).
Un avantage dont les Lions n’ont pas profité longtemps. Quelques minutes plus tard, ils se retrouvaient à 4 contre 5, puis à 3 contre 5. Il y avait 46 secondes à tenir dans ce second scénario. Aidés par les sifflets assourdissants du public, Glauser, Marti et Jäger ont fait le job mais à la dernière seconde, Ryan Gunderson a trouvé le bon angle de tir et Samuel Walser a dévié dans les filets (45e, assists: Gunderson et Rathgeb). Pasche avait pourtant eu le bon réflexe mais il était légèrement trop à droite pour arrêter le puck correctement.
Avec seulement un but d'écart à un peu plus de 5 minutes de la sirène, la fin de match s'annonçait aussi tendue que mardi. Le tir de Daniel Ljunggren a même failli remettre les compteurs à zéro mais l’attaquant fribourgeois a touché le poteau.
Fribourg est finalement revenu au score alors qu'il ne restait qu’une minute et 18 secondes à jouer. Un but de Yannick Rathgeb qui a fait enrager la patinoire (59e, assist: Linden Vey). Car juste avant, Kevin Pasche avait été quelque peu percuté par un fribourgeois. Le camp lausannois a considéré ce geste comme une obstruction, non signalée par les arbitres. Mais impossible de demander un coach’s challenge vu que le puck était ressorti de la zone entre cette action et le but. Le gardien vaudois (et une poignée de supporters en tribunes) a perdu les nerfs.
Au bout de la nuit
On est donc reparti pour 20 minutes de jeu. À la mort subite. Et à force de voir les tirs contrés ou arrêtés d'un côté comme de l'autre, la tension est bien entendu montée sur la glace. Plusieurs joueurs se sont retrouvés sur le banc de pénalité après avoir échangé quelques droites (qui auraient fait belle figure sur un ring pour certaines). C'est là un jeu mental qui se jouait alors. Celui d'arriver à garder son sang froid pour ne pas répondre aux provocations de l’adversaire et tenter plutôt d'obtenir un powerplay. Raté pour cette fois.
Nathan Marchon a été le premier à déraper au mauvais moment. L’attaquant fribourgeois a envoyé son poing dans la figure de Théo Rochette alors que les deux joueurs attendaient qu'un duel à la bande voie le puck être dégagé vers eux. Deux minutes à 5 contre 4 donc pour les Lausannois qui seront finalement infructueuses. Et ce n'est pas faute d'avoir essayé. Rebelote en seconde prolongation. Le LHC n’a pas su faire fonctionner son powerplay.
Les Lions le regretteront à la 94e quand Julien Sprunger, après un premier essai, a récupéré son propre rebond à côté de la cage de Pasche pour aller offrir la victoire à Gottéron (94e, assists: Gunderson et Sörensen).
Sur la glace ou autour, on sera passé par toutes les émotions ce jeudi. Mais qu’est-ce qui prédominait dans le vestiaire? De la frustration peut-être? De la rage?
Sur la scène litigieuse avant le 2-2, l’attaquant lausannois estime n’avoir rien à dire. Mais comment s’est passée la pause juste après, alors que les nerfs semblaient à vif chez certains joueurs?
La saison dernière, en demi-finale face à Fribourg, Lausanne remportait, à domicile, un match après trois prolongations. Ça avait été le tournant de la série. Mais pour Jason Fuchs, il ne faut pas repenser au passé.
L’acte IV aura lieu samedi à la BCF Aréna.
Coronavirus - Économie
Nouvel Hôpital des enfants: le CHUV centralise ses soins pédiatriques
Le CHUV à Lausanne a inauguré ce jeudi son nouvel Hôpital des enfants. La majorité des activités pédiatriques sont maintenant regroupées à la cité hospitalière. L'ouverture officielle de l'établissement aux patients est prévue pour le 14 mai.
C’est un projet d’envergure qui voit le jour à Lausanne. Le CHUV a inauguré ce jeudi son nouvel Hôpital des enfants. Situé au cœur de la cité hospitalière, cet établissement regroupe la majorité des activités pédiatriques de l’hôpital universitaire vaudois, qui étaient jusque-là réparties sur deux sites différents. Cette centralisation des prestations optimise les services de soins à l’enfant, selon les autorités vaudoises, offrant une vraie plus-value aux familles.
"Cet hôpital symbolise l'importance accordée à la prise en charge des plus vulnérables tout en rappelant que l'avenir d'une société dépend de sa capacité à protéger et à soigner les jeunes générations (...) Pour les familles, c'est une promesse d'espoir et de sérénité: savoir que leurs enfants peuvent recevoir les meilleurs soins possibles dans un cadre conçu pour eux", a aussi affirmé la Conseillère d'Etat.
L’établissement a été pensé spécifiquement pour répondre aux besoins des enfants, des adolescents et de leurs proches, autant en termes d’accès que d'infrastructures. Une terrasse thérapeutique de 3'000 mètres carrés a notamment été aménagée.
Plus de 70 lits
Surplombant la station de métro "CHUV", juste en face du bâtiment principal et au pied de la maternité, l'Hôpital des enfants occupe un emplacement stratégique. Il accueillera 1200 collaborateurs, plus de 70 lits d'hospitalisation, un service d'urgences pédiatriques 24/24, six salles de bloc opératoire, trois espaces éducatifs et une salle de classe.
Chaque chambre compte maximum deux lits et peut recevoir un parent sur une banquette qui se transforme en lit, durant l'hospitalisation de son enfant. Des espaces de détente et de jeux ont aussi été prévus pour les familles, y compris une cafétaria publique de 80 places, le tout avec une signalétique "rassurante, joyeuse et sympathique" dans un environnement accueillant et des infrastructures modernes.
Le regroupement du Service de pédiatrie et du Service de chirurgie de l'enfant et de l'adolescent, rattachés au Département femme-mère-enfant du CHUV, supprime les allers-retours parfois fastidieux entre les deux précédents sites (Montétan et Bugnon). Ce regroupement permet également un accès rapide à la Maternité et au plateau technique du bâtiment hospitalier principal du CHUV.
"Ce nouvel hôpital marque un tournant historique pour les soins à l'enfant en Suisse romande, actualisant la manière dont les soins pédiatriques sont conçus et délivrés au CHUV. Il offrira des soins multidisciplinaires de pointe, ont affirmé ses responsables.
De la cardiologie à l'oncologie en passant par la chirurgie pédiatrique, la médecine d'urgence ou encore la pneumologie et l'ORL, l'expertise universitaire pédiatrique du CHUV se trouve ainsi regroupée sur un même site. L'objectif du CHUV est de prendre en charge l'enfant dans sa globalité, avec des soins adaptés autant aux enfants en bas âges qu'aux jeunes qui s'approchent de l’âge adulte.
Coût de 204 millions
Financé par les pouvoirs publics à hauteur de 204,5 millions pour sa réalisation et ses équipements, l'Hôpital des enfants est un projet développé par le groupement GMP Architekten de Hambourg et Ferrari Architectes de Lausanne. Les travaux ont duré près de six ans.
Jusqu'à présent, les activités pédiatriques du CHUV étaient réparties sur deux sites à Lausanne: l'Hôpital de l'enfance (chemin de Montétan 16) et la cité hospitalière (rue du Bugnon 46). Dès le mois de mai 2025, la majorité des activités pédiatriques - hospitalisations, consultations générales et spécialisées, urgences pédiatriques, radiologie ou encore bloc opératoire - déménageront progressivement dans le nouvel hôpital (rue du Bugnon 50).
L'emménagement des équipes dans le nouvel hôpital débutera le 8 mai prochain. Les deux autres sites fermeront dès le 14 mai, mais seront réaffectés à d'autres activités hospitalières. Une campagne d’information à la population relative à cette transition sera menée dès la fin du mois d'avril 2025.
Avec Keystone ats
Vaud
Vaud: le Festival d'Impro Riviera Events revient ce week-end
Le festival d'improvisation d'Impro Riviera Events est de retour au RKC pour sa 13e édition, les 5 et 6 avril 2025 à Vevey. Cette année, le public pourra assister à cinq spectacles. Parmi les catégories à l'honneur: une téléréalité locale, du steampunk et des baffes.
Un thème et ils brodent une histoire. C’est le concept du théâtre d’improvisation. Un art qui a donné naissance à une manifestation sur la Riviera en 2012 : le Festival Impro Riviera Event ou FIRE. Sa 13ème édition se tiendra à Vevey les 5 et 6 avril. En tout, le public pourra assister à cinq représentations autour de plusieurs univers : une nuit d’orage, une téléréalité, du « steampunk », un genre issu de la science-fiction et aussi quelques baffes lors du « stagefight », une pratique qui permet d’intégrer des combats chorégraphiés. Si les comédiens sont libres d’inventer l’histoire et les personnages sur scène, ces catégories nécessitent plusieurs semaines de préparation.
Depuis quelques années, les spectacles d’improvisation ont su s’imposer dans le paysage culturel romand tout en bousculant les codes du théâtre traditionnel. Mais alors quels sont les ingrédients de cette formule magique ? Éléments de réponses avec Nicolas Rohrer, co-organisateur du FIRE festival.
Pour sa 13ème édition, le FIRE festival s’offre aussi un plongeon dans l’univers de la téléréalité. Un concept proposé par Pauline Burnier, qui est aussi responsable communication d’Impro Riviera Events.
A noter aussi qu’une nouvelle équipe a rejoint l’association cette année : il s’agit de « Improcétout ! ». Une équipe intergénérationnelle sur les planches depuis deux ans.
Le FIRE festival, c’est ce vendredi et samedi, les 5 et 6 avril 2025 au RKC, à Vevey. Toute la programmation du festival est à retrouver sur improriviera.ch
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