Vaud
Renens: quai à quai le week-end entre Genève et le Pied du Jura

Les changements de train à Renens (VD) entre Genève et les villes du Pied du Jura se feront désormais sur le même quai durant les week-ends. En semaine, ce quai à quai sera partiel, introduit une fois par heure pour les voyageurs en provenance de Genève.
"Les tests réalisés début mars ont montré qu'un quai à quai intégral le week-end et partiel en semaine était possible sans péjoration majeure de la ponctualité des trains sur le réseau", indiquent lundi les CFF. Le changement entre en vigueur dès samedi.
Pour les week-ends, les correspondances systématiques sur le même quai sont possibles car "il y a moins de trains marchandises et aucun train de renfort pour les pendulaires le week-end", explique le communiqué.
Pour la semaine, les CFF précisent qu'une correspondance sera introduite une fois par heure sur le même quai en gare de Renens pour les relations uniquement dans le sens Genève-Pied du Jura. Cela concerne l'IR 90 qui arrive à Renens chaque heure aux 37 et l'IC5 qui repart aux 41.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Fanny Smith: "Je ne vois pas encore de date de péremption"
Perfectionniste et spontanée, Fanny Smith n'est pas près de s'arrêter. La Vaudoise aux désormais 3 titres mondiaux et 4 globes de cristal veut savourer chaque victoire, et vit l'instant présent.
"Je n'ai jamais été à la recherche de records. Ce n'est pas du tout la chose qui m'importe. Ce que je veux, c'est performer à chaque course dont je prends le départ. C'est tout le travail et toute l'énergie que j'ai mis qui font que j'en suis là ou je suis", explique la Villardoue, qui a accueilli Keystone-ATS mercredi.
"Obtenir des résultats n'a jamais vraiment été mon but en fait. Bien sûr, je suis contente d'avoir le palmarès que j'ai, mais le plus beau pour moi et ce qui me motive encore, c'est vraiment de chercher à chaque fois à donner le meilleur de moi et à me surpasser", souligne-t-elle.
"Ma concurrence, c'est moi-même, et c'est ça qui me stimule à fond", poursuit Fanny Smith qui, avec 35 succès en Coupe du monde, n'est qu'à quatre longueurs du record en la matière détenu par la Suédoise Sandra Näslund. Avec ses 4 globes, elle reste en revanche à distance respectable de la recordwoman Ophélie David (7).
"J'ai toujours été très +focus+ dans ma carrière, je prenais course après course. Mais au final, dès que j'obtenais un résultat, je passais déjà à la course suivante. Parce que mon objectif a toujours été de donner simplement le meilleur de moi-même", souligne la Vaudoise, qui a adopté très vite cette philosophie.
"La fête, ça n'existait pas"
"J'ai obtenu très jeune de bons résultats. Donc pour mon entraîneur, dans une structure privée à l'époque, c'était très important que je reste concentrée. La fête, ça n'existait pas. Et ensuite, avec le temps, c'est vrai que je me suis quand même basée énormément sur les résultats", raconte-t-elle.
"Il y avait cette insouciance de la jeunesse quand j'avais gagné mon premier titre de championne du monde en 2013", à 21 ans. "Et maintenant, c'est le fait d'être toujours à la recherche de la perfection, des petits détails qui font la différence, qui amène cette joie", explique-t-elle.
La double championne du monde de St-Moritz 2025 ne chasse pas les records, ni même les victoires. En revanche, elle ne cache pas avoir déjà les JO 2026 de Milan/Cortina dans le viseur. "Bien sûr que je pense déjà aux Jeux. Ça passe tellement vite quatre ans que cet objectif arrive et se dessine déjà gentiment", souffle-t-elle.
"Cerise sur le gâteau"
Fanny Smith disputera ses cinquièmes Jeux olympiques. Septième en 2010 puis 8e en 2014, elle s'était parée de bronze en 2018 et en 2022. "Pour moi, un titre olympique serait la cerise sur le gâteau dans ma carrière. Mais au final, ce serait surtout du bonus", assure-t-elle.
"Avec la carrière que j'ai déjà faite, ça sera pour moi surtout un plaisir de pouvoir vivre et profiter de ces Jeux olympiques qui seront en Europe, dans un pays où les sports de neige sont des sports nationaux", se réjouit la Vaudoise, qui ne souhaite qu'une seule chose pour son futur: "la santé".
Sans la santé, impossible d'avoir une telle longévité. Car ce qui la rend fière - même si elle n'aime pas utiliser le mot fierté -, "c'est le fait de réussir sur la durée. Je suis la seule athlète de skicross à avoir ramené une médaille aux championnats du monde durant les sept dernières éditions", rappelle-t-elle.
"Je ne dirais pas que c'est de la fierté, mais c'est plutôt un plaisir. Parce que c'est cela qui est le plus difficile dans une carrière. Gagner une course, presque tout le monde, entre guillemets, peut le faire. Mais tenir et rester au sommet demande énormément d'engagement et de travail", souligne-t-elle.
Réussir à mieux savourer
Fanny Smith vit l'instant présent sans se projeter le moins du monde sur l'avenir. "Pour performer, je dois être dans le moment présent. C'est important pour moi, donc je prends les saisons les unes après les autres. La passion est toujours là, l'envie est toujours là. Donc je ne vois pas encore de date de péremption", se marre-t-elle.
"Dans la vie de tous les jours, je suis quelqu'un de spontané, qui essaie de vivre au maximum le moment présent. Il y a quelques années, je me projetais tout de suite dans le futur. Je dois réussir à mieux savourer le moment, les résultats et les bonnes sensations", conclut-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Lausanne: la Dolce Vita a 40 ans
Le mythique club lausannois de la Dolce Vita fête ses 40 ans. Stephan Eicher vient chanter aux Docks le 11 avril, tandis que Mandrax sera aux platines. Le Romandie, l'héritier naturel de la "Doltch", propose lui deux soirées de concerts ce vendredi et ce samedi.
Stephan Eicher a reçu carte blanche pour faire revivre les années 80, version Dolce Vita, et jouer ce qui lui passera par la tête, indique à Keystone-ATS, Blaise Duc, organisateur à la Dolce Vita entre 1985 et 1987 avant de rejoindre Couleur 3 et la RTS. Le producteur, musicien et DJ Mandrax sera aux platines pour la seconde partie de soirée. Sans oublier un passage de Francis, un DJ historique.
"Les 1000 places sont parties en un jour et demi", expliquent les deux organisateurs, membres de l’association "30, rue du Docteur César Roux", qui a notamment publié le livre "Dolce Vita, a music club" pour les 30 ans en 2015. Quand on connaît l'importance de la Dolce Vita pour la génération qui a eu 20 ans dans les années 80, on pourrait se demander pourquoi il y a si peu de dates: ils invoquent l'agenda surbooké des Docks comme celui de Stephan Eicher.
Le Romandie (300 places), qui vient de rouvrir ses portes après des années de travaux, marque aussi le coup pour l'anniversaire de la Dolce Vita, qui aura vécu 15 ans. Le club a même fermé de façon peu glorieuse en 1999: "les quatre derniers permanents, dont le dessinateur Mix (& Remix) et l'architecte Monique Keller, ont dû éponger les dettes du club avec leur propre argent", raconte Mandrax.
"Notre seul dogme, c'était 'culture accessible à tout le monde'", a rappelé à Keystone-ATS Jean-Marc Richard, une des chevilles ouvrières de la Dolce Vita, aujourd'hui présentateur de "La ligne de coeur" sur la RTS et commentateur de l'Eurovision entre autres casquettes. La jeunesse a pu dès 1985 assister à des concerts inoubliables à des prix dérisoires.
Les Sonic Youth
Deux jours après l'ouverture de la Dolce Vita le 12 avril 1985, les Sonic Youth vont y jouer le 14 avril. Le club lausannois, qui ne peut accueillir officiellement que 250 personnes, gagne un statut international grâce aux stars en herbe qui sont passées sur cette scène comme les Red Hot Chili Peppers, le 10 février 1988.
Françoise Wyss, qui a coiffé tout le Lausanne alternatif depuis l'époque du Cabaret Orwell, l'ancêtre de la Do, à aujourd'hui, retient le concert des Toy Dolls, le 26 octobre 1985. Une photo actuellement exposée aux Docks a immortalisé ce moment où la jeune femme se trouve au premier rang d'une salle survoltée.
Difficile de parler de la Dolce Vita à Lausanne sans évoquer, également, le Cabaret Orwell et le mouvement "Lôzane bouge". A cette époque, les jeunes descendent dans la rue à Lausanne et à Zurich avec les mêmes revendications: un centre autonome.
Cabaret Orwell
Le Cabaret Orwell naît en 1980 à la rue St-Martin, aujourd'hui remplacé par l'immeuble de la Soupe populaire. Baptisé Orwell, en référence au roman dystopique de George Orwell "1984", le club fermera au printemps 1982, dépassé par les problèmes de drogue.
Une des principales programmatrices sera Laurence Desarzens, par la suite manager des Young Gods et présidente du Prix suisse de musique. Elle a fait venir les Cure à Montreux à la Maison des Congrès en 1982: la "Grande Laurence", comme dit Jean-Marc Richard, a alors 22 ans.
Dans la foulée, la Dolce Vita ouvrira en le 12 avril 1985, sous l'impulsion de l'association Koprock, née dans le sillage du Cabaret Orwell et des revendications de "Lôzane bouge".
"Après les trois premiers mois, les permanents, Anita Chatelan - décédée - et le cinéaste Fernand Melgar notamment, sont épuisés. La structure se professionnalise dès l'automne avec l'engagement de Marc Ridet, qui programmera de 1985 à 1995, et Blaise Duc, à l'organisation. Pierre-Jean Crittin rejoindra la Dolce Vita plus tard.
Mandrax travaillait au magasin de disques Disc-à-Brac avec DJ Francis. "Le soir de l'ouverture, je l'ai aidé à porter ses disques dans la cabine. Et j'y suis resté", se souvient-il.
Keith Haring
En plus des groupes de premier plan, proposés à des prix dérisoires, la Do soigne son visuel. Keith Haring y posera sa marque et réalisera plusieurs dessins qui sont devenus la marque de fabrique du club.
Mix a travaillé 15 ans à la Do, les dessinateurs Noyau et Anna Sommer, un peu moins longtemps. L'artiste contemporain John M Armleder a par exemple été impliqué dans le premier Festival de la Dolce en 1986 à Montbenon. Mais pour beaucoup, c'est plutôt la dimension collective, festive et locale, qui a compté.
Les prochaines festivités font aussi grincer quelques dents. Certains parlent d'appropriation de la marque "Dolce Vita", d'autres regrettent que les femmes qui ont participé à la création du club et à sa programmation ne soient pas mentionnées dans le livre. Et de rappeler les noms de deux programmatrices Aminata - aujourd'hui agente d'artistes electro dans le monde entier - et Eurydice.
"La Dolce, ce n'est pas que Crittin, Duc, Ridet, Mandrax ou moi", résume Jean-Marc Richard. Et de se souvenir d'Arlette Bochud, responsable des bars, aussi décédée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Lausanne se perd à nouveau à domicile: "C'est la loi du sport"
Lausanne s’est à nouveau fait piéger à la Vaudoise Aréna. Les Lions se sont inclinés 2-3 (ap) face à Fribourg dans l’Acte III des demi-finales de playoffs.
Le LHC retrouvait son public ce jeudi. En ayant égalisé mardi à Fribourg, les hommes de Geoff Ward pouvaient revenir l’esprit un peu plus tranquille puisque l’avantage de la glace était à nouveau en leur possession.
Mais l’information du jour, c'était surtout l’annonce de Lucas Wallmark. Le Top Scorer de Gottéron s'est blessé lors de l’Acte II et a dû mettre fin à sa saison. Un coup dur pour les Dragons qui perdent un deuxième étranger après Jacob De la Rose. Les Lausannois allaient-ils capitaliser là-dessus?
Jäger, encore l’homme de la situation
C'est Gottéron qui est le mieux entré dans le match. Les Fribourgeois ont dominé les premières minutes, ne laissant que peu d'occasions aux Lausannois d'avancer vers la cage de Reto Berra. À l’image de la fin de match de mardi, Kevin Pasche a néanmoins fait le job. Même si le portier des Lions s'est fait une belle frayeur à la 16e minute. Le puck a volé pile au-dessus du but. Lorsque la gravité l’a ramené sur la glace, il allait atterrir à quelques cheveux de la ligne. Mais Pasche a bougé son pied et la rondelle a finalement heurté son patin avant d'être déviée sur le côté.
L’ascendant a petit à petit été repris par les Lausannois. Berra a eu de plus en plus de travail, mais les Lions n’ont trouvé que sa mitaine, le poteau ou le plexi. Et à la 17e, c'est (une fois encore) Ken Jäger qui a débloqué la situation. En powerplay, le n°17, qui se trouvait dans le slot, a renvoyé derrière à Gavin Bayreuther. Celui-ci, de la ligne bleue, a envoyé une fusée que Jäger a légèrement déviée avant qu'elle ne finisse sa course dans le but (17e, assists: Bayreuther et Suomela). Une longueur d’avance que les Lausannois ont maintenue jusqu'au bout du tiers, notamment en réalisant deux minutes en infériorité numérique de qualité. Ils auraient cependant pu creuser l'écart en toute fin de période si Ahti Oksanen, tout seul face à Berra après l'échappée de Jäger, n’avait pas manqué la cage.
Tout s’écroule
Le deuxième tiers a vu les deux équipes s’offrir quelques options devant les buts. Mais comme lors de l’Acte II, les derniers remparts ont été solides. Résultat: 20 minutes équilibrées mais sans grande folie.
Le jeu s'est enfin animé lors de la troisième période. Lausanne a rapidement trouvé le 2-0 grâce à Andrea Glauser. Après un premier shoot d’Aurélien Marti à la ligne bleue, le défenseur est allé récupérer le puck dans l'arrondi. Il s'est ensuite avancé pour aller marquer (41e, assist: Oksanen).
Un avantage dont les Lions n’ont pas profité longtemps. Quelques minutes plus tard, ils se retrouvaient à 4 contre 5, puis à 3 contre 5. Il y avait 46 secondes à tenir dans ce second scénario. Aidés par les sifflets assourdissants du public, Glauser, Marti et Jäger ont fait le job mais à la dernière seconde, Ryan Gunderson a trouvé le bon angle de tir et Samuel Walser a dévié dans les filets (45e, assists: Gunderson et Rathgeb). Pasche avait pourtant eu le bon réflexe mais il était légèrement trop à droite pour arrêter le puck correctement.
Avec seulement un but d'écart à un peu plus de 5 minutes de la sirène, la fin de match s'annonçait aussi tendue que mardi. Le tir de Daniel Ljunggren a même failli remettre les compteurs à zéro mais l’attaquant fribourgeois a touché le poteau.
Fribourg est finalement revenu au score alors qu'il ne restait qu’une minute et 18 secondes à jouer. Un but de Yannick Rathgeb qui a fait enrager la patinoire (59e, assist: Linden Vey). Car juste avant, Kevin Pasche avait été quelque peu percuté par un fribourgeois. Le camp lausannois a considéré ce geste comme une obstruction, non signalée par les arbitres. Mais impossible de demander un coach’s challenge vu que le puck était ressorti de la zone entre cette action et le but. Le gardien vaudois (et une poignée de supporters en tribunes) a perdu les nerfs.
Au bout de la nuit
On est donc reparti pour 20 minutes de jeu. À la mort subite. Et à force de voir les tirs contrés ou arrêtés d'un côté comme de l'autre, la tension est bien entendu montée sur la glace. Plusieurs joueurs se sont retrouvés sur le banc de pénalité après avoir échangé quelques droites (qui auraient fait belle figure sur un ring pour certaines). C'est là un jeu mental qui se jouait alors. Celui d'arriver à garder son sang froid pour ne pas répondre aux provocations de l’adversaire et tenter plutôt d'obtenir un powerplay. Raté pour cette fois.
Nathan Marchon a été le premier à déraper au mauvais moment. L’attaquant fribourgeois a envoyé son poing dans la figure de Théo Rochette alors que les deux joueurs attendaient qu'un duel à la bande voie le puck être dégagé vers eux. Deux minutes à 5 contre 4 donc pour les Lausannois qui seront finalement infructueuses. Et ce n'est pas faute d'avoir essayé. Rebelote en seconde prolongation. Le LHC n’a pas su faire fonctionner son powerplay.
Les Lions le regretteront à la 94e quand Julien Sprunger, après un premier essai, a récupéré son propre rebond à côté de la cage de Pasche pour aller offrir la victoire à Gottéron (94e, assists: Gunderson et Sörensen).
Sur la glace ou autour, on sera passé par toutes les émotions ce jeudi. Mais qu’est-ce qui prédominait dans le vestiaire? De la frustration peut-être? De la rage?
Sur la scène litigieuse avant le 2-2, l’attaquant lausannois estime n’avoir rien à dire. Mais comment s’est passée la pause juste après, alors que les nerfs semblaient à vif chez certains joueurs?
La saison dernière, en demi-finale face à Fribourg, Lausanne remportait, à domicile, un match après trois prolongations. Ça avait été le tournant de la série. Mais pour Jason Fuchs, il ne faut pas repenser au passé.
L’acte IV aura lieu samedi à la BCF Aréna.
Coronavirus - Économie
Nouvel Hôpital des enfants: le CHUV centralise ses soins pédiatriques
Le CHUV à Lausanne a inauguré ce jeudi son nouvel Hôpital des enfants. La majorité des activités pédiatriques sont maintenant regroupées à la cité hospitalière. L'ouverture officielle de l'établissement aux patients est prévue pour le 14 mai.
C’est un projet d’envergure qui voit le jour à Lausanne. Le CHUV a inauguré ce jeudi son nouvel Hôpital des enfants. Situé au cœur de la cité hospitalière, cet établissement regroupe la majorité des activités pédiatriques de l’hôpital universitaire vaudois, qui étaient jusque-là réparties sur deux sites différents. Cette centralisation des prestations optimise les services de soins à l’enfant, selon les autorités vaudoises, offrant une vraie plus-value aux familles.
"Cet hôpital symbolise l'importance accordée à la prise en charge des plus vulnérables tout en rappelant que l'avenir d'une société dépend de sa capacité à protéger et à soigner les jeunes générations (...) Pour les familles, c'est une promesse d'espoir et de sérénité: savoir que leurs enfants peuvent recevoir les meilleurs soins possibles dans un cadre conçu pour eux", a aussi affirmé la Conseillère d'Etat.
L’établissement a été pensé spécifiquement pour répondre aux besoins des enfants, des adolescents et de leurs proches, autant en termes d’accès que d'infrastructures. Une terrasse thérapeutique de 3'000 mètres carrés a notamment été aménagée.
Plus de 70 lits
Surplombant la station de métro "CHUV", juste en face du bâtiment principal et au pied de la maternité, l'Hôpital des enfants occupe un emplacement stratégique. Il accueillera 1200 collaborateurs, plus de 70 lits d'hospitalisation, un service d'urgences pédiatriques 24/24, six salles de bloc opératoire, trois espaces éducatifs et une salle de classe.
Chaque chambre compte maximum deux lits et peut recevoir un parent sur une banquette qui se transforme en lit, durant l'hospitalisation de son enfant. Des espaces de détente et de jeux ont aussi été prévus pour les familles, y compris une cafétaria publique de 80 places, le tout avec une signalétique "rassurante, joyeuse et sympathique" dans un environnement accueillant et des infrastructures modernes.
Le regroupement du Service de pédiatrie et du Service de chirurgie de l'enfant et de l'adolescent, rattachés au Département femme-mère-enfant du CHUV, supprime les allers-retours parfois fastidieux entre les deux précédents sites (Montétan et Bugnon). Ce regroupement permet également un accès rapide à la Maternité et au plateau technique du bâtiment hospitalier principal du CHUV.
"Ce nouvel hôpital marque un tournant historique pour les soins à l'enfant en Suisse romande, actualisant la manière dont les soins pédiatriques sont conçus et délivrés au CHUV. Il offrira des soins multidisciplinaires de pointe, ont affirmé ses responsables.
De la cardiologie à l'oncologie en passant par la chirurgie pédiatrique, la médecine d'urgence ou encore la pneumologie et l'ORL, l'expertise universitaire pédiatrique du CHUV se trouve ainsi regroupée sur un même site. L'objectif du CHUV est de prendre en charge l'enfant dans sa globalité, avec des soins adaptés autant aux enfants en bas âges qu'aux jeunes qui s'approchent de l’âge adulte.
Coût de 204 millions
Financé par les pouvoirs publics à hauteur de 204,5 millions pour sa réalisation et ses équipements, l'Hôpital des enfants est un projet développé par le groupement GMP Architekten de Hambourg et Ferrari Architectes de Lausanne. Les travaux ont duré près de six ans.
Jusqu'à présent, les activités pédiatriques du CHUV étaient réparties sur deux sites à Lausanne: l'Hôpital de l'enfance (chemin de Montétan 16) et la cité hospitalière (rue du Bugnon 46). Dès le mois de mai 2025, la majorité des activités pédiatriques - hospitalisations, consultations générales et spécialisées, urgences pédiatriques, radiologie ou encore bloc opératoire - déménageront progressivement dans le nouvel hôpital (rue du Bugnon 50).
L'emménagement des équipes dans le nouvel hôpital débutera le 8 mai prochain. Les deux autres sites fermeront dès le 14 mai, mais seront réaffectés à d'autres activités hospitalières. Une campagne d’information à la population relative à cette transition sera menée dès la fin du mois d'avril 2025.
Avec Keystone ats
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