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Climat

Ormont-Dessous: crédit pour assainir un glissement de terrain

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Le secteur du glissement de terrain, dans la région des Diablerets, est soumis à une surveillance depuis 2016 (archives). (© sKeystone/LAURENT GILLIERON)

Le Grand Conseil vaudois a accepté mardi un crédit de 2,6 millions de francs pour financer la part cantonale des frais d'assainissement du glissement de terrain des Fontanelles, secteur situé sur la commune d'Ormont-Dessous dans la région des Diablerets. Celui-ci représente une menace pour une ligne ferroviaire, onze chalets d'habitation, des routes cantonale et communale, et une ligne électrique alimentant des hameaux de la région.

Le crédit a été accepté à l'unanimité (113 oui). La problématique spécifique du glissement de terrain risque de devenir de plus en plus préoccupante ces prochaines années, en raison des effets du changement climatique, a souligné en substance et de manière générale le ministre de l'environnement Vassilis Venizelos.

Dans la région d'Ormont-Dessous, un glissement de terrain s'étend sur une longueur d'un kilomètre avec une largeur variant de 300 à 400 mètres et une profondeur pouvant atteindre 30 mètres à certains endroits pour un volume estimé de trois à quatre millions de m3. Le secteur en question est soumis à une surveillance depuis 2016.

En 2021, à la suite de pluies abondantes et répétées, la ligne ferroviaire Aigle-Sépey-Diablerets (ASD), exploitée par les Transports publics du Chablais (TPC), proche de ce glissement avait été endommagée. Elle avait nécessité des travaux de réhabilitation entre le mois de juillet 2021 et le mois d'août 2022.

La répartition financière pour cet assainissement se fait entre la Confédération, le Canton, la commune et les TPC.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

La reconstruction du val Bavona (TI) coûtera près de 20 millions

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Huit maisons ont été détruites dans le Val Bavona lors des intempéries du 29 juin 2024. Des conduites d'eau, des murs et l'étable d'une exploitation agricole ont en outre été endommagés (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Neuf mois après les intempéries, le Val Bavona (TI) montre encore des signes de dévastation. Les responsables estiment que la remise en état du paysage, des routes et des conduites d'eau coûtera jusqu'à près de 20 millions de francs.

"Ces travaux prendront des années", a déclaré mercredi la présidente de la commune de Cevio, Wanda Dadò, lors d'une conférence de presse avec le président de la fondation Valle Bavona, Lorenzo Dalessi, à Locarno. En raison des coûts élevés, la commune est tributaire de dons. Elle espère en outre toujours obtenir des fonds supplémentaires de la Confédération et du canton, a-t-elle ajouté.

Huit maisons ont été détruites dans le Val Bavona lors des intempéries du 29 juin 2024. Des conduites d'eau, des murs et l'étable d'une exploitation agricole ont en outre été endommagés. Un inventaire complet des objets détruits n'a toutefois pas encore été établi, ont expliqué les responsables.

La route menant à la vallée sera rouverte à la circulation la semaine précédant Pâques. Jusqu'à présent, seuls les propriétaires de maisons pouvaient y accéder à certaines heures. Un panneau sera installé pour les touristes attendus au Tessin à Pâques, afin de les informer des intempéries et des dégâts.

Soutien plus important de Berne demandé

La reconstruction du paysage et des bâtiments doit être réalisée en quatre phases, a expliqué M. Dalessi, en impliquant également la population.

Tant le gouvernement tessinois que les deux communes de Cevio et Lavizzara continuent d'exiger du Conseil fédéral un soutien financier plus important. Jusqu'à présent, la Confédération a promis un crédit supplémentaire de 7,5 millions de francs, en plus du soutien à l'agriculture touchée et d'autres mesures d'aide. Au total, le gouvernement tessinois chiffre les coûts de reconstruction à environ 100 millions de francs.

Les intempéries de la nuit du 29 juin 2024 ont fait sept morts dans les vallées de la Maggia et de la Bavona. Une personne est toujours portée disparue.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Blanchiment record des coraux sur la côte ouest de l'Australie

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Récif de Ningaloo. A partir d'un seuil critique, la hausse des températures de surface des océans provoque un blanchiment des coraux, qui peut aboutir à la mort de récifs entiers. (© KEYSTONE/EPA/NATALIE ROSSER)

Un blanchiment record de coraux a été observé au large de la côte occidentale de l'Australie. Cela après qu'une vague de chaleur marine a littéralement "cuit" ceux-ci pendant l'été austral, s'est alarmé mercredi une ONG locale.

Le récif de Ningaloo, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco et réputé pour servir notamment de vivier aux requins, a connu cet été une dégradation "sans précédent" depuis 2011, selon de premières estimations, a indiqué l'océanologue Kate Quigley, de l'ONG Minderoo Foundation.

"La chaleur de l'océan a littéralement cuit les coraux cette année", a indiqué à l'AFP cette spécialiste. Si l'étendue totale des dommages subis par ce récif de quelque 300 km de long doit encore être établie, les premiers constats montrent qu'ils sont de grande ampleur.

Dégâts profonds sur plusieurs espèces

"Ils sont profonds, ce n'est pas seulement la partie supérieure du récif qui blanchit. Et plusieurs espèces différentes de coraux blanchissent", a souligné la scientifique.

La température des eaux sur la côte ouest de l'Australie a atteint jusqu'à 3°C de plus que la moyenne cet été, selon les services météorologiques d'Etat.

A partir d'un seuil critique, la hausse des températures de surface des océans provoque un blanchiment des coraux, qui peut aboutir à la mort de récifs entiers.

En pratique, elle se traduit par une disparition des polypes des coraux et ne laisse apparaître que le squelette calcaire de ces superorganismes.

Grande barrière aussi affectée

Le blanchiment a cette année également ponctuellement affecté la Grande barrière de corail, sur la côte est de l'Australie, selon des données gouvernementales.

Un blanchiment simultané de ces deux récifs distants de plusieurs milliers de kilomètres et appartenant à des registres climatiques distincts est un phénomène rare, a relevé Mme Quigley.

"Le réchauffement de l'océan est si important qu'il l'emporte par endroits sur les spécificités locales", estime l'océanologue, qui juge cette évolution "extrêmement préoccupante".

Cinq blanchiments de masse ces dernières années

Si elle apparaît relativement épargnée à ce stade cet été, la Grande barrière de corail a connu cinq épisodes de blanchiment de masse ces dernières années (2016, 2017, 2020, 2022 et 2024).

Particulièrement fragiles, les récifs coralliens abritent une riche faune et protègent les littoraux en servant de brise-lames.

L'année 2024 a été marquée par les températures les plus élevées jamais observées dans le monde, dans un contexte de changement climatique lié à l'activité humaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Immensément riche en eau, le Brésil pourtant de plus en plus sec

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L'Amazonie, la plus grande forêt tropicale de la planète qui joue un rôle crucial dans la régulation du climat par l'absorption du dioxyde de carbone, est frappée par une sécheresse extrême depuis une année (archives). (© KEYSTONE/EPA EFE/RAPHAEL ALVES)

Le Brésil, qui abrite 12% des réserves mondiales d'eau douce, en particulier en Amazonie, subit une réduction continue de sa surface couverte par l'eau, selon un rapport publié vendredi. L'avancée des terres cultivées et le changement climatique sont pointés du doigt.

Entre 2023 et 2024, le pays a perdu 2% de sa surface recouverte d'eau, a indiqué la plateforme de surveillance MapBiomas. Il s'agit d'une tendance constante. Depuis 1985, la part du territoire couverte par des cours d'eau, lacs et autres plans d'eau a réduit de 15%.

"La dynamique d'occupation et d'utilisation de la terre au Brésil, associée aux événements climatiques extrêmes causés par le réchauffement global, rendent le Brésil plus sec", indique Juliano Schirmbeck, coordinateur technique de MapBiomas Agua.

Près des deux tiers de la surface couverte en eau au Brésil se trouvent en Amazonie. La plus grande forêt tropicale de la planète joue un rôle crucial dans la régulation du climat local et mondial par l'absorption du dioxyde de carbone.

Sécheresse extrême

Frappée par une sécheresse extrême, cette région a perdu l'an dernier 3,6% de sa surface en eau par rapport à la moyenne historique. Ce phénomène est aussi une conséquence de la surexploitation des réserves d'eau liée notamment à l'expansion souvent illégale des activités agricoles aux dépens de la forêt, ou encore du développement urbain.

Le Pantanal, quant à lui, a été l'écosystème le plus touché, avec 61% de moins de surface couverte d'eau par rapport à la moyenne depuis 1985.

Les incendies qui ont accablé cette région, située au sud de l'Amazonie et qui est la plus grande zone humide de la planète, ont accéléré cette réduction.

Bien que la surface en eau due à l'initiative humaine (réservoirs, barrages) ait augmenté de 54% dans le pays depuis 1985, cela ne compense pas la tendance générale à la perte d'eau naturelle, avertit MapBiomas.

"Ces données servent d'alerte sur la nécessité de stratégies adaptatives de gestion de l'eau et de politiques publiques qui inversent cette tendance", a affirmé M. Schirmbeck.

Le Brésil accueillera en novembre la conférence de l'ONU sur le climat, la COP30, dans la ville amazonienne de Belém.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Le trafic ferroviaire perturbé au Portugal par la tempête Martinho

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La tempête Martinho a touché le Portugal dans la nuit de mercredi à jeudi. (© KEYSTONE/AP/Armando Franca)

Plusieurs liaisons ferroviaires ont été interrompues ou perturbées jeudi matin au Portugal en raison de la tempête Martinho qui balaye la péninsule ibérique. Les secours ont enregistré un blessé après la chute d'un arbre dans la région de Lisbonne.

La circulation de nombreux trains a par ailleurs été perturbée ou totalement interrompue dans la région de Lisbonne, dans le centre et le nord du pays, selon un communiqué de la compagnie de chemins de fer (CP). Les vents violents, qui ont atteint les 120 km/h par endroits, ont également provoqué la chute de pylônes électriques et de structures, entraînant aussi la fermeture de plusieurs routes.

La majorité du territoire portugais restait en alerte jaune jeudi alors que la tempête Martinho va progressivement se déplacer vers l'Espagne. La protection civile avait appelé dès mercredi à la vigilance, en raison notamment d'un risque d'inondations, et l'alerte orange avait été décrétée dans la soirée dans plusieurs localités.

La municipalité de Sintra, dans les environs de Lisbonne, a décidé de fermer ses principaux monuments touristiques mercredi et jeudi. Des stations du métro de Lisbonne ont ouvert dans la nuit pour accueillir des sans abris. La tempête a également entraîné des perturbations électriques dans le centre et le nord du pays.

La péninsule ibérique avait déjà été touchée en début de semaine par la tempête Laurence, qui a fait deux morts et un disparu dans sud de l'Espagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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