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Suisse Romande

Structure d'accueil de l'enfance: une CCT exigée en Valais

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Le syndicat SCIV a réitéré mercredi, à l'occasion du 1er mai, son appel à la fédération des communes valaisannes pour qu'une discussion s'engage avec le personnel des structures d'accueil de jour de l'enfance. (© SCIV)

Le personnel actif dans les structures d'accueil de jour de l'enfance veut une convention collective de travail (CCT). En toile de fond notamment, le constat de grandes disparités de salaires entre les communes et la pénurie de personnel formé.

"La différence de salaires pour deux personnes ayant les mêmes qualifications et la même ancienneté peut aller jusqu'à 1000 francs par mois simplement parce qu'elles travaillent dans des communes voisines", indique d'emblée Marcel Bayard président du syndicat SCIV. La situation doit changer, ajoute-t-il lors d'une action solidarité à Martigny (VS).

En Valais, les structures d'accueil de jour de l'enfance sont communales. "Les disparités entre les employés se creusent parce que les salaires de base, les échelles de progression, ou encore la prime d'ancienneté dépendent du budget communal. A cela s'ajoute encore l'adaptation ou non au renchérissement", ajoute Marcel Bayard.

Pétition restée sans réponse

Ce constat et bien d'autres émanent d'une étude sur les conditions de travail menée auprès du personnel de la branche en décembre 2022. Il a eu comme effet parallèle de renforcer rapidement la mobilisation et une pétition a été lancée pour la création d'une CCT. En un mois, 1379 signatures (parmi les 2500 employés de la branche) ont été récoltées et le document a été remis à la Fédération des communes valaisannes (FCV) le 28 février.

Depuis, le personnel attend une réponse à leur demande de rencontre qui a accompagné la pétition. "Rien, pas même un accusé de réception", regrette le SCIV, régulièrement interpellé par certains de ses membres sur la question. "Le fait qu'on ait toujours pas de retour montre un mépris des politiques sur ce dossier", estime Mélanie Ravey, éducatrice responsable dans une Unité d'accueil pour écoliers à Sion.

"On est prêt à discuter de solutions par paliers, mais il faut qu'on puisse entamer le dialogue", abonde encore Marcel Bayard. Selon celui qui a aussi été président de commune, la création d'une CCT simplifierait aussi le travail des administrations puisqu'elle fixerait des règles claires. A l'échelle romande, Vaud et Genève disposent d'une CCT, selon le SCIV.

Une commission formulée

Contactée, la FCV, par la voix de son président Stéphane Coppey, indique de son côté "avoir pris connaissance de cette pétition et déjà informé les représentants des pétitionnaires de la suite qui sera donnée à la démarche". Une commission sera ainsi formée "avec la participation des pétitionnaires mais également du canton qui subventionne les structures de la petite enfance", ajoute-t-il.

Concernant la disparité des salaires entre les communes, la FCV indique également que "l’autonomie des communes explique cette situation et est compréhensible au vu des organisations très différentes entre les régions de notre canton".

Vers une pénurie

Dans la branche, la pénurie a déjà commencé en matière de personnel formé. "On le sent parce que certaines structures indiquent ne plus avoir de places, alors qu'en réalité elles n'ont pas assez de personnes pour faire tourner la structure", appuie SCIV inquiet de voir ce manque se creuser encore davantage.

Mélanie Ravey parle aussi d'un "important turn-over" parmi les équipes et d'une durée de carrière d'environ huit ans. Les métiers de la petite enfance doivent être revalorisés, ajoute-t-elle.

En ce sens, l'éducatrice déplore le remplacement de gens ayant une formation d'éducatrice par d'autres moins formés qui disposent d'un CFC d'assistante socio-éducative ou par des auxiliaires n'ayant aucune formation. "Il n'y a donc pas de reconnaissance du travail et de la formation, sans parler du nivellement vers le bas".

CCT soins longue durée

Mercredi, le SCIV a aussi salué l'entrée en vigueur, ce 1er mai 2024, de la nouvelle CCT pour le domaine des soins de longue durée (EMS et CMS). Une étape qui s'inscrit dans la mise en oeuvre de l’initiative populaire fédérale pour des soins infirmiers forts.

Cette CCT a permis d'harmoniser vers le haut les conditions sociales et salariales qui étaient en cours dans les EMS et les CMS du canton. Elle améliore notamment les indemnités du travail du soir, de nuit, des jours fériés ou encore le congé maternité.

Le SCIV a rappelé que la deuxième phase d'évolution de la CCT qui doit encore améliorer les conditions de travail du personnel des EMS et CMS, en les rapprochant de celles de l'Hôpital du Valais, suit actuellement son cours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Lausanne

Lausanne: le syndic Grégoire Junod annonce vouloir se représenter

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Grégoire Junod, syndic de Lausanne, va se représenter pour les élections communales de 2026 (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Grégoire Junod briguera un quatrième mandat à la Municipalité de Lausanne lors des élections communales de 2026. Dans une interview vendredi au journal 24 Heures, il annonce déjà vouloir rempiler pour une troisième législature en tant que syndic de la Ville.

"Aujourd'hui, j'ai déposé ma candidature à mon parti pour la Municipalité de Lausanne. Mais si cela se passe bien, que le Parti socialiste reste en tête, effectivement je serais heureux de pouvoir continuer comme syndic. Mais ce sont évidemment les électrices et électeurs qui décideront", indique Grégoire Junod dans le média vaudois.

Le syndic de la Ville, en charge de la culture et du développement urbain, est en fonction depuis 2016. Il est entré à l'exécutif lausannois en 2011, comme directeur de la culture et du logement jusqu'en 2012, puis comme directeur du logement et de la sécurité publique jusqu'en 2016.

Conseiller communal de 1998 à 2007, président du Parti socialiste lausannois de 2004 à 2008, M. Junod a été député au Grand conseil vaudois de 2007 à 2012.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Ouverture de la 40e édition de l'exposition "Poussins" à Fribourg

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Les "fringants petits poussins" attendent les visiteurs dans la partie jour de l’exposition du Musée d'histoire naturelle de Fribourg (MHNF), dont c'est la 40e édition cette année. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La 40e exposition "Poussins" du Musée d’histoire naturelle de Fribourg (MHNF) s'ouvre ce samedi jusqu'au 4 mai. Elle invite cette année le public à une promenade nocturne, notamment pour savoir ce que font les poussins, poules et autres animaux pendant la nuit.

"Certains dorment, mais pas tous de la même manière", ont indiqué les organisateurs, dont la commissaire de l'exposition Claire Décamp Dörig, en dévoilant l'édition 2025 de l'événement "incontournable". "D’autres, au contraire, dorment le jour et s’activent la nuit. Et pour cela, certains sont dotés d’étonnants super-pouvoirs."

Une partie de l’exposition du MHNF est présentée d'ailleurs dans l’obscurité, histoire d'immerger le public dans la thématique. En revanche, les "grandes stars du moment", les "fringants petits poussins", attendent les visiteuses et les visiteurs dans la partie "jour" de l’exposition.

Enfants d'abord

Le musée continue son exploration des poussins et des poules sous divers angles, comme l'an passé, leur parenté avec les dinosaures. "Il est important que l’exposition ne tourne pas uniquement autour des poussins vivants, mais qu’elle transmette de manière ludique des connaissances sur la poule", a dit son directeur Peter Wandeler.

"Les contenus s’adressent d'abord aux enfants et sont préparés en conséquence. Ils doivent donner un aperçu de différents thèmes scientifiques de façon divertissante et facilement accessible, tout en sensibilisant aux questions actuelles liées à la nature et à l’environnement", a ajouté Peter Wandeler, cité dans un communiqué.

Le public trouvera les réponses aux questions posées cette année dans une scénographie "joyeuse et vivante". A l'entrée assombrie de l'exposition, les visiteurs sont attirés par quelques lumières, qui leur permettent de découvrir quels animaux sont actifs la nuit et lesquels dorment.

Animaux diurnes

Dans la deuxième partie, le soleil est levé et on rencontre des animaux diurnes en état d’éveil et des animaux nocturnes endormis. Pour illustrer le propos, le musée a recouru à des animaux naturalisés issus de sa collection scientifique. "On s’est toutefois heurté à une difficulté particulière", a noté Claire Décamp Dörig.

"Il y a beaucoup moins d’animaux naturalisés en position de sommeil qu’en position d’éveil", a précisé la commissaire. "Nous montrons un renard, un lièvre brun, un loir, un écureuil et un hérisson endormis. Mais les deux derniers ont dû être préparés spécialement pour l’exposition par le taxidermiste du musée."

Réservations de mise

La scénographie, qui porte la signature de l’agence wapico, se caractérise donc par un jeu systématique de clair-obscur, d’ombre et de lumière. Les visites de l’exposition "Poussins" ont à nouveau lieu uniquement sur réservation via une plateforme en ligne. L'idée consiste à garantir des conditions de visite agréables.

Pour des générations de Fribourgeoises et de Fribourgeois, la période de Pâques est indissociable de l’exposition "Poussins" du MHNF. C’est en 1982 que le musée a présenté pour la première fois des poussins vivants au public. Depuis, l’exposition a eu lieu chaque année, à quelques exceptions près.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Crédit de 53 millions sollicité pour agrandir Bellechasse (FR)

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Vu son ampleur, l'investissement de 53 millions de francs projeté à la prison de Bellechasse (FR) sera soumis au référendum financier obligatoire (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La mise en oeuvre de la seconde phase du projet de planification pénitentiaire avance à Fribourg. Le Conseil d'Etat a transmis au Grand Conseil le message relatif à l'extension de la prison de Bellechasse, avec un crédit d'engagement de 53 millions de francs.

Le projet EDFR II a été présenté vendredi par le président du Conseil d'Etat Jean-François Steiert, chargé des infrastructures, et son collègue Romain Collaud, directeur de la sécurité et de la justice. Selon eux, l'agrandissement de Bellechasse, près de Sugiez, améliorera "considérablement" la situation de l'exécution des peines.

Le développement présenté à la presse permettra notamment aux détenus de disposer d’un environnement adapté à leur situation, ont souligné les deux magistrats. Les employés pourront par ailleurs travailler au sein d’une "infrastructure moderne en mesure de garantir la sécurité de la population".

Prison unique

Le projet EDFR II comprend la construction de la nouvelle prison centrale pour le régime de détention provisoire et d'un bâtiment dédié à l'exécution des peines en semi-détention et le travail externe ainsi que l'agrandissement nécessaire de la cuisine et du parking, précise le communiqué.

Ouverte en 1893, la prison actuelle, située en basse ville de Fribourg, ne répond plus quant à elle aux exigences sécuritaires et à une exécution "moderne" des peines. L'investissement, une fois concrétisé, permettra de satisfaire ce besoin, en transférant l’ensemble de l’activité sur le site de Bellechasse.

Votation en 2025

Pour ce projet, le gouvernement demande au législatif cantonal un crédit d'engagement de 53 millions de francs. Le montant dépassant le seuil de 1% du total des dépenses des derniers comptes de l’Etat, la population fribourgeoise sera appelée à se prononcer sur le sujet, "vraisemblablement cette année encore".

Le projet s'appuie sur un calendrier soutenu, a convenu l'exécutif. Sous réserve du débat au Grand Conseil et du résultat de la votation populaire, le début des travaux est prévu pour le début de l'an prochain. Le chantier devrait durer deux ans et demi, ont avancé encore les deux conseillers d'Etat.

En fonction de la planification envisagée, sous réserve de toutes les voies de recours et des procédures qui y sont liées, la mise en service des nouveaux bâtiments pourrait avoir lieu au plus tôt à l'été 2028. Quant au déménagement de la prison centrale de Fribourg, il devrait intervenir à l'automne 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Toujours plus de footballeuses dans le canton de Vaud

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L'Euro qui se déroulera en Suisse en juillet sera une belle plateforme pour promouvoir le foot féminin, notamment auprès des jeunes. Et ce même si le canton de Vaud n'accueillera pas de match. ©KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

L'Etat de Vaud souhaite que les filles jouent davantage au football. Profitant de l'engouement attendu pour l'Euro dames, programmé en juillet en Suisse, il lance plusieurs initiatives visant à féminiser le foot.

Même si Vaud n'accueillera aucun match cet été, cet Euro constitue "une occasion en or de valoriser le sport féminin", le football en particulier, a relevé la conseillère d'Etat Christelle Luisier, jeudi matin devant la presse à la buvette du FC La Sarraz.

Le Canton va, par exemple, apporter un soutien financier aux communes qui souhaitent monter des fan zones durant l'Euro. Elles devront, en parallèle des projections des matches, organiser "des activités de sensibilisation sur des thématiques liées au sport féminin", a expliqué la ministre.

Les subventions cantonales pourront couvrir jusqu'à 40% des coûts du projet. Quatre "grandes communes" - dont les noms n'ont pas encore été dévoilés - ont déjà fait part de leur intérêt.

Formations et tournois scolaires

L'Etat de Vaud compte aussi sur la formation. Des cours J+S (Jeunesse+ Sport) spécialement destinés aux entraîneuses de foot ont été lancés en mars. Si cela se fait déjà en Suisse alémanique, c'est une première romande, a indiqué Christelle Luisier.

Vaud a aussi démarré, en septembre dernier, des formations gratuites pour les dirigeantes sportives, sachant que les femmes sont sous-représentées (34%) dans les comités des différents clubs du canton.

Pour atteindre la parité, il manquerait par exemple 300 présidentes, a souligné Christelle Luisier. L'objectif ne consiste pas à fixer des quotas, mais à soutenir les clubs qui souhaitent féminiser leurs structures dirigeantes, a-t-elle ajouté.

Parmi les autres mesures, le Canton va soutenir financièrement les communes (5000 francs au maximum) qui proposent des activités physiques pour les femmes en post-partum.

Le Canton va encore agir au niveau scolaire. Dès avril, une campagne de promotion proposera aux écoles d'organiser des tournois de foot avec des équipes 100% féminines. Objectif: "casser les clichés" auprès des jeunes et leur montrer que le foot n'est pas qu'une affaire de garçons, a poursuivi la conseillère d'Etat.

Rattraper la moyenne nationale

La féminisation du sport passera aussi par une amélioration des infrastructures, par exemple avec la construction de vestiaires ou de terrains de foot en synthétique (pour accueillir davantage de matches). A ce titre, Christelle Luisier a rappelé que le Conseil d'Etat avait prévu un crédit - qui doit encore passer devant le Grand Conseil - pour subventionner la construction d'infrastructures à hauteur de 150 millions sur 6 ans.

Egalement présente devant la presse, la présidente de la commission féminine de l'Association cantonale vaudoise de football (ACVF), Beatriz Perez, a affirmé que le foot féminin "commençait à prendre" dans le canton, grâce notamment au projet "Honeyball".

Les résultats sont positifs. En une année, Vaud a comptabilisé 825 joueuses supplémentaires, soit une hausse de 1,5%, contre une croissance de 0,9% au niveau suisse. Trente équipes, dont 26 chez les juniors, ont été créées. Une catégorie de jeu pour les seniors a aussi été lancée.

Mais, malgré ces points encourageants, le canton est grand et les défis varient d’une région à l’autre.

Ces obstacles restent néanmoins surmontables, notamment maintenant que la machine est lancée. Car de manière générale, l'obstacle principal n'est pas matériel.

Si le football féminin est en pleine expansion, certains termes inappropriés ont malheureusement encore leur place au bord des terrains. Le plus dur, c'est aussi de changer les mentalités.

Pour opérer ce changement de la manière la plus efficace, l'ACVF concentre une grande partie de ses efforts sur les juniors. Car les petites filles qui se passionnent pour le foot aujourd'hui seront, adultes, des femmes qui inspireront les plus jeunes. Les 3'255 footballeuses vaudoises représentent actuellement 8,3% de l'ensemble des licenciés du canton. L'objectif consiste à atteindre les 11% - la moyenne nationale - d'ici la fin de l'année 2026.

Alessia Merulla avec ATS

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