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Suisse Romande

PETA porte plainte après le tir d'un loup suspecté d'être hybride

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Le loup a été abattu fin janvier par l'Etat du Valais, car il était suspecté d'être issu d'un couple chien-loup. Ce qui s'est révélé être erroné. (© Service de la chasse, de la pêche et de la faune du canton du Valais (SCPF))

Suspecté d'être un chien-loup, un animal a été abattu fin janvier en Valais. Mais il s'est avéré que l'individu était un loup de race pure. Mercredi, l'organisation de défense des droits des animaux PETA a annoncé avoir porté plainte auprès du Ministère public.

PETA Allemagne, qui travaille en étroite collaboration avec PETA Suisse, estime qu'en tirant ce loup les responsables ont enfreint les dispositions de la Convention de Berne, de la loi sur la chasse et de la loi sur la protection des animaux. Elle l'a fait savoir dans un communiqué.

Contacté par Keystone-ATS, le procureur général du Valais Nicolas Dubuis confirme avoir reçu une dénonciation pénale de PETA. Il ne peut en revanche "ni confirmer, ni infirmer que la plainte est dirigée contre l'Etat du Valais, en raison du secret de fonction et d'instruction".

L'organisation, qui compte plus de 1,5 million de membres, relève que l'animal "n'a manifestement pas fait l'objet d'une évaluation responsable". Il est "consternant" qu'un animal dont l'espèce est strictement protégée "ait été abattu sur la seule base de photos", ajoute-t-elle.

"Pas un motif raisonnable"

L'animal était sous surveillance depuis l'automne 2021 via les photos et les vidéos prises par des pièges photographiques, avait indiqué fin février le Service de la chasse, de la pêche et de la faune du canton du Valais (SCPF). "La couleur de sa fourrure - noire et blanche - et sa taille nous ont poussés à soupçonner une hybridation", avait précisé fin février à Keystone-ATS Nicolas Bourquin, chef du Service.

Sans expérience dans le domaine, le Valais avait fait appel à l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) qui s'est appuyé sur le centre de monitoring des grands prédateurs (KORA) ainsi que sur des experts européens. "Tous ont émis le même doute et le canton, sur la base du droit fédéral en vigueur, a finalement décidé de l'abattre plutôt que de prendre le risque qu'il ne se reproduise", notait Nicolas Bourquin.

Pour l'organisation de défense des droits des animaux, "même s'il s'agissait d'un hybride au lieu d'un loup, tuer un être vivant uniquement parce qu'il n'est pas de 'pure race' ne peut en aucun cas être considéré comme un 'motif raisonnable". Et "la 'menace' mentionnée pour la biodiversité indigène ne suffit pas à justifier le tir d'un animal protégé selon la loi".

"Très surpris"

Abattu fin janvier, l'animal a été examiné au Tierspital de Berne (FIWI). Ses analyses génétiques, effectuées par le laboratoire de génétique des populations de l'Université de Lausanne ainsi que le Centre de génétique des animaux sauvages de Gelnhausen (D), ont conclu qu'il était "un loup génétiquement pur, dont le génome n'a subi aucun croisement avec un chien au cours des quatre dernières générations".

Non hybride, ce loup était issu de la population franco-italienne, dont les caractéristiques externes "peuvent varier dans une plus large mesure qu'on ne le pensait". Les spécialistes du SCPF ainsi que les experts consultés ont tous été "très surpris" par ce résultat, relevait Nicolas Bourquin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne: la Dolce Vita a 40 ans

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Le DJ Mandrax (alias Stephan Kohler), à gauche, et Blaise Duc, ancien administrateur de la Dolce Vita, posent devant l'exposition de photographies et d'affiches à l'occasion des 40 ans de la Dolce Vita. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le mythique club lausannois de la Dolce Vita fête ses 40 ans. Stephan Eicher vient chanter aux Docks le 11 avril, tandis que Mandrax sera aux platines. Le Romandie, l'héritier naturel de la "Doltch", propose lui deux soirées de concerts ce vendredi et ce samedi.

Stephan Eicher a reçu carte blanche pour faire revivre les années 80, version Dolce Vita, et jouer ce qui lui passera par la tête, indique à Keystone-ATS, Blaise Duc, organisateur à la Dolce Vita entre 1985 et 1987 avant de rejoindre Couleur 3 et la RTS. Le producteur, musicien et DJ Mandrax sera aux platines pour la seconde partie de soirée. Sans oublier un passage de Francis, un DJ historique.

"Les 1000 places sont parties en un jour et demi", expliquent les deux organisateurs, membres de l’association "30, rue du Docteur César Roux", qui a notamment publié le livre "Dolce Vita, a music club" pour les 30 ans en 2015. Quand on connaît l'importance de la Dolce Vita pour la génération qui a eu 20 ans dans les années 80, on pourrait se demander pourquoi il y a si peu de dates: ils invoquent l'agenda surbooké des Docks comme celui de Stephan Eicher.

Le Romandie (300 places), qui vient de rouvrir ses portes après des années de travaux, marque aussi le coup pour l'anniversaire de la Dolce Vita, qui aura vécu 15 ans. Le club a même fermé de façon peu glorieuse en 1999: "les quatre derniers permanents, dont le dessinateur Mix (& Remix) et l'architecte Monique Keller, ont dû éponger les dettes du club avec leur propre argent", raconte Mandrax.

"Notre seul dogme, c'était 'culture accessible à tout le monde'", a rappelé à Keystone-ATS Jean-Marc Richard, une des chevilles ouvrières de la Dolce Vita, aujourd'hui présentateur de "La ligne de coeur" sur la RTS et commentateur de l'Eurovision entre autres casquettes. La jeunesse a pu dès 1985 assister à des concerts inoubliables à des prix dérisoires.

Les Sonic Youth

Deux jours après l'ouverture de la Dolce Vita le 12 avril 1985, les Sonic Youth vont y jouer le 14 avril. Le club lausannois, qui ne peut accueillir officiellement que 250 personnes, gagne un statut international grâce aux stars en herbe qui sont passées sur cette scène comme les Red Hot Chili Peppers, le 10 février 1988.

Françoise Wyss, qui a coiffé tout le Lausanne alternatif depuis l'époque du Cabaret Orwell, l'ancêtre de la Do, à aujourd'hui, retient le concert des Toy Dolls, le 26 octobre 1985. Une photo actuellement exposée aux Docks a immortalisé ce moment où la jeune femme se trouve au premier rang d'une salle survoltée.

Difficile de parler de la Dolce Vita à Lausanne sans évoquer, également, le Cabaret Orwell et le mouvement "Lôzane bouge". A cette époque, les jeunes descendent dans la rue à Lausanne et à Zurich avec les mêmes revendications: un centre autonome.

Cabaret Orwell

Le Cabaret Orwell naît en 1980 à la rue St-Martin, aujourd'hui remplacé par l'immeuble de la Soupe populaire. Baptisé Orwell, en référence au roman dystopique de George Orwell "1984", le club fermera au printemps 1982, dépassé par les problèmes de drogue.

Une des principales programmatrices sera Laurence Desarzens, par la suite manager des Young Gods et présidente du Prix suisse de musique. Elle a fait venir les Cure à Montreux à la Maison des Congrès en 1982: la "Grande Laurence", comme dit Jean-Marc Richard, a alors 22 ans.

Dans la foulée, la Dolce Vita ouvrira en le 12 avril 1985, sous l'impulsion de l'association Koprock, née dans le sillage du Cabaret Orwell et des revendications de "Lôzane bouge".

"Après les trois premiers mois, les permanents, Anita Chatelan - décédée - et le cinéaste Fernand Melgar notamment, sont épuisés. La structure se professionnalise dès l'automne avec l'engagement de Marc Ridet, qui programmera de 1985 à 1995, et Blaise Duc, à l'organisation. Pierre-Jean Crittin rejoindra la Dolce Vita plus tard.

Mandrax travaillait au magasin de disques Disc-à-Brac avec DJ Francis. "Le soir de l'ouverture, je l'ai aidé à porter ses disques dans la cabine. Et j'y suis resté", se souvient-il.

Keith Haring

En plus des groupes de premier plan, proposés à des prix dérisoires, la Do soigne son visuel. Keith Haring y posera sa marque et réalisera plusieurs dessins qui sont devenus la marque de fabrique du club.

Mix a travaillé 15 ans à la Do, les dessinateurs Noyau et Anna Sommer, un peu moins longtemps. L'artiste contemporain John M Armleder a par exemple été impliqué dans le premier Festival de la Dolce en 1986 à Montbenon. Mais pour beaucoup, c'est plutôt la dimension collective, festive et locale, qui a compté.

Les prochaines festivités font aussi grincer quelques dents. Certains parlent d'appropriation de la marque "Dolce Vita", d'autres regrettent que les femmes qui ont participé à la création du club et à sa programmation ne soient pas mentionnées dans le livre. Et de rappeler les noms de deux programmatrices Aminata - aujourd'hui agente d'artistes electro dans le monde entier - et Eurydice.

"La Dolce, ce n'est pas que Crittin, Duc, Ridet, Mandrax ou moi", résume Jean-Marc Richard. Et de se souvenir d'Arlette Bochud, responsable des bars, aussi décédée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Lausanne se perd à nouveau à domicile: "C'est la loi du sport"

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Julien Sprunger (gauche), héros de la soirée pour les Fribourgeois. ©KEYSTONE/Laurent Gillieron

Lausanne s’est à nouveau fait piéger à la Vaudoise Aréna. Les Lions se sont inclinés 2-3 (ap) face à Fribourg dans l’Acte III des demi-finales de playoffs.

Le LHC retrouvait son public ce jeudi. En ayant égalisé mardi à Fribourg, les hommes de Geoff Ward pouvaient revenir l’esprit un peu plus tranquille puisque l’avantage de la glace était à nouveau en leur possession.

Mais l’information du jour, c'était surtout l’annonce de Lucas Wallmark. Le Top Scorer de Gottéron s'est blessé lors de l’Acte II et a dû mettre fin à sa saison. Un coup dur pour les Dragons qui perdent un deuxième étranger après Jacob De la Rose. Les Lausannois allaient-ils capitaliser là-dessus?

Jäger, encore l’homme de la situation

C'est Gottéron qui est le mieux entré dans le match. Les Fribourgeois ont dominé les premières minutes, ne laissant que peu d'occasions aux Lausannois d'avancer vers la cage de Reto Berra. À l’image de la fin de match de mardi, Kevin Pasche a néanmoins fait le job. Même si le portier des Lions s'est fait une belle frayeur à la 16e minute. Le puck a volé pile au-dessus du but. Lorsque la gravité l’a ramené sur la glace, il allait atterrir à quelques cheveux de la ligne. Mais Pasche a bougé son pied et la rondelle a finalement heurté son patin avant d'être déviée sur le côté.

L’ascendant a petit à petit été repris par les Lausannois. Berra a eu de plus en plus de travail, mais les Lions n’ont trouvé que sa mitaine, le poteau ou le plexi. Et à la 17e, c'est (une fois encore) Ken Jäger qui a débloqué la situation. En powerplay, le n°17, qui se trouvait dans le slot, a renvoyé derrière à Gavin Bayreuther. Celui-ci, de la ligne bleue, a envoyé une fusée que Jäger a légèrement déviée avant qu'elle ne finisse sa course dans le but (17e, assists: Bayreuther et Suomela). Une longueur d’avance que les Lausannois ont maintenue jusqu'au bout du tiers, notamment en réalisant deux minutes en infériorité numérique de qualité. Ils auraient cependant pu creuser l'écart en toute fin de période si Ahti Oksanen, tout seul face à Berra après l'échappée de Jäger, n’avait pas manqué la cage.

Tout s’écroule

Le deuxième tiers a vu les deux équipes s’offrir quelques options devant les buts. Mais comme lors de l’Acte II, les derniers remparts ont été solides. Résultat: 20 minutes équilibrées mais sans grande folie.

Le jeu s'est enfin animé lors de la troisième période. Lausanne a rapidement trouvé le 2-0 grâce à Andrea Glauser. Après un premier shoot d’Aurélien Marti à la ligne bleue, le défenseur est allé récupérer le puck dans l'arrondi. Il s'est ensuite avancé pour aller marquer (41e, assist: Oksanen).

Un avantage dont les Lions n’ont pas profité longtemps. Quelques minutes plus tard, ils se retrouvaient à 4 contre 5, puis à 3 contre 5. Il y avait 46 secondes à tenir dans ce second scénario. Aidés par les sifflets assourdissants du public, Glauser, Marti et Jäger ont fait le job mais à la dernière seconde, Ryan Gunderson a trouvé le bon angle de tir et Samuel Walser a dévié dans les filets (45e, assists: Gunderson et Rathgeb). Pasche avait pourtant eu le bon réflexe mais il était légèrement trop à droite pour arrêter le puck correctement.

Avec seulement un but d'écart à un peu plus de 5 minutes de la sirène, la fin de match s'annonçait aussi tendue que mardi. Le tir de Daniel Ljunggren a même failli remettre les compteurs à zéro mais l’attaquant fribourgeois a touché le poteau.

Fribourg est finalement revenu au score alors qu'il ne restait qu’une minute et 18 secondes à jouer. Un but de Yannick Rathgeb qui a fait enrager la patinoire (59e, assist: Linden Vey). Car juste avant, Kevin Pasche avait été quelque peu percuté par un fribourgeois. Le camp lausannois a considéré ce geste comme une obstruction, non signalée par les arbitres. Mais impossible de demander un coach’s challenge vu que le puck était ressorti de la zone entre cette action et le but. Le gardien vaudois (et une poignée de supporters en tribunes) a perdu les nerfs.

Au bout de la nuit

On est donc reparti pour 20 minutes de jeu. À la mort subite. Et à force de voir les tirs contrés ou arrêtés d'un côté comme de l'autre, la tension est bien entendu montée sur la glace. Plusieurs joueurs se sont retrouvés sur le banc de pénalité après avoir échangé quelques droites (qui auraient fait belle figure sur un ring pour certaines). C'est là un jeu mental qui se jouait alors. Celui d'arriver à garder son sang froid pour ne pas répondre aux provocations de l’adversaire et tenter plutôt d'obtenir un powerplay. Raté pour cette fois.

Nathan Marchon a été le premier à déraper au mauvais moment. L’attaquant fribourgeois a envoyé son poing dans la figure de Théo Rochette alors que les deux joueurs attendaient qu'un duel à la bande voie le puck être dégagé vers eux. Deux minutes à 5 contre 4 donc pour les Lausannois qui seront finalement infructueuses. Et ce n'est pas faute d'avoir essayé. Rebelote en seconde prolongation. Le LHC n’a pas su faire fonctionner son powerplay.

Les Lions le regretteront à la 94e quand Julien Sprunger, après un premier essai, a récupéré son propre rebond à côté de la cage de Pasche pour aller offrir la victoire à Gottéron (94e, assists: Gunderson et Sörensen).

Sur la glace ou autour, on sera passé par toutes les émotions ce jeudi. Mais qu’est-ce qui prédominait dans le vestiaire? De la frustration peut-être? De la rage?

Sur la scène litigieuse avant le 2-2, l’attaquant lausannois estime n’avoir rien à dire. Mais comment s’est passée la pause juste après, alors que les nerfs semblaient à vif chez certains joueurs?

La saison dernière, en demi-finale face à Fribourg, Lausanne remportait, à domicile, un match après trois prolongations. Ça avait été le tournant de la série. Mais pour Jason Fuchs, il ne faut pas repenser au passé.

L’acte IV aura lieu samedi à la BCF Aréna.

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Hockey

Barrage NL/SL: Ajoie gagne à Viège et égalise à 1-1

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Les joueurs d'Ajoie se congratulent (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Viège et Ajoie en sont à 1-1 dans le barrage promotion-relégation. Les Jurassiens ont remporté l'acte II en Valais 5-4 ap. Ils ont ainsi gommé leur défaite initiale.

Pourtant, Viège a pris un excellent départ et mené 3-0 après moins d'un quart d'heure grâce à Forrer (5e), Burgener (9e) et Brüschweiler (15e). Ajoie a sorti la tête de l'eau à 41 secondes de la sirène par Schmutz. Les visiteurs ont changé de gardien à l'entame de la deuxième période, Ciaccio relayant Conz.

Les pensionnaires de National League sont revenus à égalité grâce à Scheidegger (32e) et Hazen (33e) avant de prendre l'avantage par Devos (43e). Mais Viège a arraché les prolongations grâce à Nilsson (48e). Il n'a fallu que 20 secondes de temps supplémentaire pour que Robin ne donne la victoire aux visiteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Orchestre de chambre de Genève: danse, concerts et marionnettes

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Parmi les moments forts de la saison 2025-26 de l'Orchestre de chambre de Genève, le Sacre du Printemps, chorégraphie majeure de Pina Bausch, réunira une centaine de musiciens et une troupe de danseurs de 13 pays d'Afrique. (© Maarten-Vanden-Abeele)

L'Orchestre de chambre de Genève (OCG) a dévoilé jeudi le programme de sa saison 2025-26 marquée "par une série de concerts ambitieux et diversifiés". A l'affiche, le "Sacre du Printemps" de Pina Bausch, "Le Prophète" en première mondiale avec Marina Viotti et John Osborn, les "Métamorphoses symphoniques" de Bernard Lavilliers ou encore "Philémon et Baucis", un opéra marionnette.

Sous la direction artistique de Raphaël Merlin depuis la saison 23-24, l’orchestre explorera des répertoires allant des grands classiques aux oeuvres contemporaines, en passant par des compositions de jeunes talents. L'ensemble de 37 musiciens poursuivra également sa mission de rendre la musique classique accessible au plus grand nombre.

Chorégraphie intemporelle

Parmi les temps forts, l’un des ballets les plus emblématiques du 20e siècle, Le Sacre du Printemps de Pina Bausch, sera présenté au BFM. Cette chorégraphie "bouleversante et intemporelle" sera interprétée par une troupe de danseurs venus de treize pays africains, accompagné par une centaine de musiciens.

La première mondiale du "Prophète" alliera l’opéra à un discours philosophique, avec les "talents exceptionnels" de Marina Viotti et John Osborn dans les rôles-titres. A souligner également la venue de "l’un des plus grands chanteurs lyriques de l'époque", le baryton Matthias Goerne qui interprètera des "Kindertotenlieder" de Mahler.

Egalement au programme, la projection du film d’animation de Claude Barras "Sauvages". La bande-son sera recréée "en live" avec des chanteurs d’oiseaux et des percussionnistes, comme une immersion sonore dans la forêt de Bornéo. Le chanteur Bernard Lavilliers proposera un "tour de chant exceptionnel", fusionnant ses chansons iconiques avec les arrangements symphoniques d’une orchestration unique.

De l'Arbre des songes à celui de Babar

La cheffe vénézuélienne Glass Marcano dirigera l’orchestre dans un programme mettant en lumière la violoncelliste et chanteuse Astrig Siranossian. La talentueuse violoniste japonaise Sayaka Shojii reviendra interpréter "L’Arbre des songes" de Dutilleux.

Sous la direction de Raphaël Merlin, l’OCG sera accompagné du pianiste Bertrand Chamayou dans un programme mêlant des oeuvres de Schumann, Messiaen et Ravel. Le chef dirigera également un concert avec le violoniste Pierre Fouchenneret interprétant des oeuvres de Bartók et Mendelssohn.

Les familles ne seront pas en reste avec "Babar et les arbres" de Francis Poulenc. Mais aussi avec "Philémon et Baucis", où la magie de la marionnette rencontre la grandeur de l’opéra.

Fréquentation à la hausse

L'OCG proposera également une série de mini concerts dans divers lieux de la ville: bibliothèques, crèches et parcs. Des perfomances surprise se dérouleront également dans les supermarchés.

Durant la saison 2024-25, le nombre d'abonnements à l'OCG a grimpé de 137% par rapport à la précédente, se réjouit l'orchestre. La fréquentation globale a elle augmenté de 36%, selon des estimations.

www.locg.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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