Suisse
Migros vend Mibelle à l'espagnol Persán

Migros a vendu Mibelle, entreprise de M-Industrie, à l'espagnol Persán, spécialisé dans l'entretien de la maison et les soins corporels. Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé. Le géant orange termine ainsi les cessions de filiales entamées l'an dernier.
Persán va reprendre l'ensemble du personnel et des installations du Mibelle Group en Suisse, en France, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, aux États-Unis et en Australie, indique lundi le géant orange dans un communiqué. L'accord n'inclut pas la filiale sud-coréenne de Mibelle, Gowoonsesang Cosmetics. Celle-ci a été rachetée par L'Oréal, comme annoncé en décembre 2024.
L'entreprise andalouse emploie plus de 2000 personnes dans trois usines situées à Séville (Espagne), Wróblowice (Pologne) et Saint-Vulbas (France). Avec l'ajout des 1400 collaborateurs et collaboratrices du Mibelle Group, Persán emploiera plus de 3000 personnes et réalisera un chiffre d'affaires de plus d'un milliard d'euros.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Inspection du travail: plus de 400 contrôles à Lausanne en 2024
L'Inspection du travail Lausanne (ITL) a réalisé plus de 400 contrôles des conditions de travail en 2024. Elle a notamment instauré des contrôles systématiques sur les projets de constructions soumis à enquête publique avec, comme constat, que la majorité des dossiers ne répondaient pas aux normes en vigueur.
L'ITL a ainsi analysé l'ensemble des 41 dossiers concernant des locaux occupant des travailleurs et ayant fait l'objet d'une enquête publique. Aucun d'entre eux ne répondait totalement à la législation fédérale.
"Le plus souvent les projets comportent des défauts en matière de locaux sociaux, de dimension des passages et voies d'évacuation ou d'ergonomie des places de travail", a indiqué Laurent Mettraux, chef de l'ITL, cité jeudi dans un communiqué de la Ville de Lausanne.
En tout, 406 contrôles ont été effectués l'an dernier par l'ITL, dont plus d'une centaine en lien avec la santé et la sécurité au travail. Ils ont principalement concerné l'application de la loi sur le travail (LTr) et de la loi sur l'assurance accident (LAA).
Les actions se sont notamment axées sur les salons de coiffure, les banques et assurances, les cabinets vétérinaires et les fitness. Une trentaine de décisions faisant suite à un premier avertissement ont été rendues. Par ailleurs, l'ITL a reçu un total de 74 dénonciations formelles, provenant en majorité de travailleuses et travailleurs.
Travail de nuit pas aux normes
La campagne 2024 de prévention de l'inspection du travail a porté sur le travail de nuit dans les bars, restaurants et discothèques. Elle a permis d'informer sur des dispositions souvent méconnues.
Trois quarts des entreprises visitées ne remplissaient pas leur obligation de faire appel à des spécialistes de la santé et sécurité au travail. Seule une entreprise procédait à l'examen d'aptitude obligatoire en cas de travail de nuit régulier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le Conseil fédéral analyse les mesures prises par les Etats-Unis
Le Conseil fédéral veut trouver une solution avec les Etats-Unis à la suite de l'annonce du président Donald Trump d'imposer les biens suisses à 31%. Il va analyser en détail les mesures et leurs implications, indique-t-il jeudi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le Conseil fédéral analyse les mesures prises par les Etats-Unis
Le Conseil fédéral veut trouver une solution avec les Etats-Unis à la suite de l'annonce du président Donald Trump d'imposer les biens suisses à 31%. Il va analyser en détail les mesures et leurs implications, indique-t-il jeudi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Chantiers en Valais: Unia s'impatiente sur les bracelets-alarme
Afin de mieux protéger les salariés de la construction lors de fortes chaleurs, le canton du Valais propose de munir les travailleurs d'un nouveau dispositif de prévention. Pour l'heure, les associations patronales ne se sont pas exprimées en faveur du projet.
Dans un communiqué diffusé jeudi, le syndicat Unia dénonce cette position et "appelle l'Association valaisanne des entrepreneurs (AVE) et le Bureau des Métiers à revenir à la raison, afin de protéger la santé des salariés."
Le Service cantonal de la protection des travailleurs et des relations de travail (SPT) a proposé, pour cette année et à la suite de tests effectués en 2024, que les salariés puissent être pourvus d'un bracelet enregistrant leur température corporelle. Porté comme une montre, le dispositif émet une alarme lorsqu'un risque est détecté. Après avoir fait une pause et s'être hydraté, l'alarme disparait et son détenteur peut reprendre le travail.
Un soutien encore à affiner
L’AVE et le Bureau des métiers, qui regroupent l'ensemble des professions concernées, ne promeuvent actuellement pas cet outil auprès de leurs entreprises membres. "Le sujet est encore en discussion entre les partenaires sociaux et l'Etat du Valais. Nous n'avons pas l'habitude de commenter les discussions en cours. C'est pourquoi nous nous abstenons de toute réaction", résument les deux associations dans une prise de position commune.
Sur le fond, les deux entités disent "soutenir le projet dans la mesure où il a démontré que les risques liés à des températures extrêmes étaient individuels et que des solutions individuelles, et non des fermetures globales des chantiers en fonction des températures, devaient être préconisées."
Conscient que l'une des principales difficultés à faire aboutir le projet pourrait être d'ordre financier (42 francs par bracelet), le syndicat Unia a d'ores et déjà "proposé une prise en charge partielle des coûts par les fonds paritaires, sans pour l'instant recevoir de réponse des associations patronales."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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