Suisse
L'armée a fini son appui pour le coronavirus
L'engagement de l'armée et de la protection civile dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19 a pris fin mardi. Quelque 30'000 personnes ont participé à l'opération, totalisant plus de 600'000 jours de service.
Les 6000 militaires participant à la mission Corona 20 ont accompli 320'000 jours de service en faveur du système de santé, de l’Administration fédérale des douanes (AFD) et des polices cantonales. L’armée a rempli, sur demande des cantons, plus de 300 missions, indique le Département fédéral de la défense.
Les derniers militaires, au nombre de 50, étaient encore engagés auprès de l'AFD. Les engagements subsidiaires dans le domaine sanitaire ont pris fin le 29 mai. Depuis, un millier de militaires appuyaient encore les gardes-frontières et les corps de police, notamment les polices cantonales genevoise et vaudoise. Ils ont été libérés à la mi-juin.
Le Conseil fédéral a ordonné l'appui de l'armée suisse le 16 mars, au plus fort de la crise. La mobilisation devait concerner au maximum 8000 militaires.
Protection civile engagée
Mobilisés dans tous les cantons depuis la mi-février, 24'000 membres de la protection civile ont quant à eux participé à l'intervention coronavirus, surtout dans les services de santé. Leur engagement représente 300'000 jours de service. De nombreuses personnes ont participé à plusieurs interventions d'une durée de quelques jours à plusieurs semaines, selon l'Office fédéral de la population.
La protection civile a effectué la plupart de ses jours de service dans les cantons les plus peuplés, gravement touchés par la crise, à savoir Vaud (environ 70'000 jours de service), Genève (environ 40'000), Zurich (environ 32'000) et le Tessin (environ 12'000). En avril, au plus fort de la mission, environ 5000 membres de la protection civile étaient engagés chaque semaine.
La protection civile a renforcé et soulagé en premier lieu le personnel médical et soignant des hôpitaux et des EMS. Elle a assuré des tâches d’assistance, le triage des personnes, les contrôles d’accès, des travaux de nettoyage et de désinfection et la fourniture de matériel de protection. Ses membres ont aussi installé des hôpitaux d'urgence et mis en place des hotlines.
En faisant appel à la protection civile le 20 mars, le Conseil fédéral a mis à disposition un contingent de 850'000 jours de service au maximum jusqu'au 30 juin. Quelque 23 millions de francs ont été alloués à cette intervention.
Économie
Les chèques Reka c'est fini, place au format carte de crédit
Les chèques Reka, émis depuis 60 ans par la Caisse suisse de voyage, vivent leur dernière année. Dès 2026, la Reka ne proposera plus que le format carte de crédit.
A l'origine de la décision: la forte baisse de la demande des chèques version papier.
Alors qu'il atteignait encore 250 millions de francs en 2020, l'année du début de l'épidémie de Covid-19, le montant des commandes de chèques pour cette année est tombé à 30 millions de francs, précise samedi dans Schweiz am Wochenende le directeur de l'entreprise, Roland Ludwig. Aujourd'hui déjà, 94% de l'"argent Reka" est dépensé via la Reka-Card numérique, selon la Reka.
La Caisse suisse de voyage (Reka) avait prévu d'informer lundi. Dans un communiqué également reçu par l'agence de presse Keystone-ATS, l'entreprise assure que les chèques Reka déjà achetés restent valables de manière illimitée et pourront toujours être utilisés comme moyen de paiement.
La fin des chèques Reka marque le terme d'une époque, écrit la Caisse suisse de voyage dans son communiqué. Après leur introduction en 1966, les chèques Reka sont rapidement devenus la prestation salariale accessoire la plus importante en Suisse, poursuit la Reka.
Actuellement, plus de 4500 employeurs et autres organisations de travailleurs proposent à leurs collaborateurs et membres de l'argent Reka à prix réduit, en tant que prestation salariale accessoire. Par exemple l'employé achète à 80 francs un chèque d'une valeur de 100 francs.
Les chèques Reka peuvent être utilisés dans une large gamme d'offres touristiques et de loisirs. Il y a bien sûr les villages Reka, où les utilisateurs peuvent par exemple payer des chambres, mais des hôtels, des magasins ou des entreprises de transports comme les CFF acceptent les chèques Reka.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Un projet valaisano-valdôtin d'étude de la biodiversité est lancé
Un projet de ruches connectées voit le jour entre l'Entremont (Valais) et le Val d'Aoste. Il vise à étudier l'état de santé de la biodiversité dans ces deux contrées voisines.
Intitulé "Api-Alpes", ce projet est soutenu par le programme de coopération interreg financé par l'Union européenne. Il a été présenté à l'occasion d'une conférence de presse en ligne vendredi. Son objectif principal consiste à améliorer les connaissances sur l'évolution de la biodiversité. L'étude s'effectue grâce à des ruches connectées et des ruches sentinelles situées tant sur territoire italien que suisse.
Le choix d'étudier les abeilles entre l'Entremont et et le Val d'Aoste s'explique par des conditions climatiques et géographiques identiques et une apiculture similaire.
Créer une base de données
Concrètement, le projet vise à créer une base de données transfrontalières. Les ruches connectées ou sentinelles, situées des deux côtés de la frontière, doivent permettre de donner certaines informations comme le poids de la ruche, sa température ainsi que le nombre d'entrées et de sorties du rucher. Compilés, ces renseignements figureront ensuite dans une base de données.
Ces éléments doivent permettre de mieux lutter contre le varroa ou le frelon asiatique. L’intensification de l’agriculture, les parasites, la perte des habitats et les changements climatiques sont des facteurs qui tendent à réduire de plus en plus le nombre d'abeilles, tant en Valais que dans le nord de l'Italie.
Enfin, la démarche vise à informer le grand public et les professionnels sur les bonnes pratiques permettant de préserver la biodiversité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Maxi-Rires Festival à Champéry: six soirées pour rire aux éclats
Le festival Maxi-Rires de Champéry (VS) démarre lundi. Sa 17e édition se déroulera jusqu'au samedi 12 avril sur les hauteurs du Val-d'Illiez avec, cette année encore, plusieurs pointures de l'humour.
Le mentaliste Viktor Vincent ouvrira le bal lundi soir. Chroniqueur sur France Inter, le Genevois Alexandre Kominek présentera, le même soir, son stand-up show intitulé "Bâtard sensible".
Véronique Gallo présentera mardi son spectacle "Femme de vie". D'Jal sera la tête d’affiche mercredi du festival. L'humoriste-animateur Issa Doumbia se produira jeudi, tandis que l’imitateur Michaël Gregorio lui succédera le lendemain sur la scène du Palladium. Enfin, Frédéric Recrosio et son spectacle "Durer, choisir et chanter des berceuses" sera la touche valaisanne de ce festival.
Les jeunes artistes émergents seront également à l'honneur, à l'image d'Elena Nagapetyan. Le spectacle de l'Ouzbèque - une révélation sur les réseaux sociaux - raconte le parcours d'une fille qui essaie d'assumer ses choix.
L'an dernier, la manifestation avait attiré 12'000 spectateurs en huit jours et dix spectacles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le graphiste Werner Jeker exposé au Musée Historique Lausanne
Le Musée Historique Lausanne (MHL) rend hommage au graphiste suisse Werner Jeker, cofondateur des Ateliers du Nord à Lausanne. Du 10 avril au 28 septembre, l'exposition sur son oeuvre revisite quelque 50 années d'un voyage subjectif et immersif dans un flux d'images et de sons.
Le graphiste d'origine alémanique (Soleure) mais habitant depuis longtemps dans le canton de Vaud, 80 ans, est "un graphiste internationalement reconnu", rappellent les organisateurs. "Il a enrichi l'environnement culturel et visuel depuis 50 ans".
Si son nom peut rester encore parfois méconnu, d'aucuns sans doute ont croisé une fois ou l'autre l'une de ses affiches. Werner Jeker a en effet collaboré avec des institutions lausannoises telles que le Théâtre de Vidy, le Musée des arts décoratifs, la Collection de l'Art Brut, l'ex-Musée de l'Elysée, la Biennale internationale de la Tapisserie, la Cinémathèque suisse ou encore le Béjart Ballet Lausanne.
Visuel photographique
L'activité du graphiste, illustrateur et enseignant est "indissociable de l'émergence de Lausanne comme centre culturel majeur et foisonnant, dans un processus ayant débuté dans les années 1970", soulignent les organisateurs de l'exposition "Signé Jeker. Lausanne par Werner J". Celle-ci vient ainsi illustrer des décennies de création, de contestation et de bouillonnement.
L'exposition met également en exergue une période riche en rencontres, avec des personnalités comme René Berger, Rosemarie Lippuner, Maurice Béjart, Charles-Henri Favrod, René Gonzales ou Michel Thévoz, ainsi que l'apparition de mouvements et de lieux en effervescence comme Lozane bouge, la Dolce Vita, Impact, etc.
"Utilisant beaucoup la photographie, Werner Jeker confère à ses visuels "un fort pouvoir d'attraction et donne aux institutions des identités qui les ancrent dans l'espace urbain". "A l'instar de la madeleine proustienne, certaines affiches iconiques de Werner Jeker 'retrouvées' ont en effet le pouvoir de nous faire voyager dans le temps, tout en conservant leur immuable modernité", résument les responsables du MHL.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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