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Bienne leader, Ajoie terrasse Fribourg-Gottéron

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Le Biennois Ramon Tanner voit le plexiglas de près sous la menace du Genevois Tanner Richard. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

A la faveur de son succès 2-0 face à Genève-Servette, Bienne est leader de National League après deux journées. Fribourg-Gottéron est tombé à Ajoie (2-4). Lausanne gagne à Davos (4-3 tab).

Avec son armada offensive, Genève-Servette est revenu bredouille de son déplacement du Seeland. Malgré tous les noms ronflants qui composent son offensive, le team genevois n'a inscrit que deux buts en deux parties. Pas de quoi sauter au plafond. Face à Bienne, les véritables occasions de marquer n'ont pas été si nombreuses. Linus Omark a paru sans imagination face à des Biennois, pour le moins efficace en supériorité numérique. Gaëtan Haas et Timo Kessler avec la collaboration judicieuse de Pietro Cunti ont fait la différence à 5 contre 4. Comme la saison dernière, Bienne compte six points après deux journées.

Un Tim Wolf en feu dans la cage ajoulote a plongé Gottéron dans le doute. Les joueurs de Christian Dubé n'imaginaient sans doute pas compter un point après deux journées en ayant rencontrer Ambri-Piotta et Ajoie. Une attaque en berne - malgré une statistique de tirs de 46-25 en faveur des Fribourgeois - face au portier jurassien a précipité la défaite. Les Ajoulots ont toujours mené dans cette partie. Leduc et Devos ont donné deux buts d'avance. Christoph Bertschy a bien réduit le score mais Frossard bien seul devant Connor Hughes a marqué le 3-1 crucial (27e). Si Fribourg a pu revenir grâce à la seule erreur de Wolf sur un tir de Walser (47e), Macquat a assuré le succès dans la cage vide.

Le doublé de Kovacs

Avec Punnenovs dans les buts, Lausanne n'est pas revenu les mains vides du long déplacement grison. Pourtant, les joueurs de John Fust ont dû effacer un débours de deux buts après une entrée en matière assez catastrophique. Rasmussen a ouvert le score après 42'' de jeu seulement avant que Stransky ne double la mise à la 6e minute. Un doublé du Suédois Robin Kovacs dont un tir du poignet remarquable sur le 2-2 (39e) a permis de revenir à la hauteur des Davosiens. Les Vaudois sont encore revenus au score par Damien Riat à la 52e malgré la perte de leur attaquant autrichien, Michael Raffl blessé à la 35e.

Dans la séance des tirs au but, les Lausannois ont assuré un deuxième point grâce à Riat et Kovacs, décidément en verve.

Le tenant du titre Zoug a été longtemps malmené par les Langnau Tigers (5-3). Les Emmentalois, sans complexe, n'ont-ils pas mené 2-0 grâce à des réussites de Weibel et Pesonen, et même 3-1 après un but du défenseur Tim Grossniklaus (27e). Les Zougois sont revenus à la parité avant la fin de la deuxième période par Djoos et Martschini avant de faire la différence dans l'ultime tiers-temps.

Ambri-Piotta connaît un début de Championnat en fanfare. Après avoir battu Fribourg-Gottéron, les Léventins ont "atomisé" Berne (5-1), qui traîne déjà en bas du classement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'élève lausannois doit s'inspirer du maître zurichois

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John Fust est fier de ce que le LHC a accompli cette saison (© KEYSTONE/PIERRE ALBOUY)

Battu une nouvelle fois par Zurich en finale en finale des play-off de National (4-1), Lausanne a terminé sa saison en vaincu jeudi soir à Malley. Mais le club a réussi un très bel exercice 2024/25.

Un réveil qui sonne inexorablement à 6h00 avec la chanson de Sonny & Cher "I Got You Babe". Bill Murray qui ouvre les yeux et se rend compte qu'il va revivre encore et toujours la même journée et le fameux "Jour de la marmotte" à Punxsutawney en Pennsylvanie. Le scénario du célèbre film "Un jour sans fin", c'est un peu le sentiment des supporters vaudois après ce revers en finale. Cette impression que le trophée se refusera toujours à eux.

Cette impression ne fait en tous les cas pas son chemin dans les bureaux de l'organisation. Le directeur sportif du LHC John Fust en est ainsi persuadé: Lausanne soulèvera un jour le trophée de champion de Suisse. "C'est dur pour tout le travail qu'on a fait, mais je sais que la fierté sera présente une fois que les émotions seront retombées, analyse le Canado-Suisse. Deux fois vice-champion, la première place en saison régulière, ça montre que l'équipe fait du bon travail. Il y a une culture qui a été créée et qui est réelle. Avec un peu de chance et beaucoup plus de travail, ce sera à nous de soulever la coupe."

Du sang neuf

Battu l'an dernier 4-3 en finale, le LHC avait effectué de nombreux changements et amené onze nouveaux joueurs pour donner une nouvelle dynamique à l'équipe, sans pour autant enlever ce qui a fait la force de cette formation. "C'est une équipe différente avec plusieurs nouveaux joueurs, mais le potentiel de l'équipe est toujours là, note John Fust. On est si proche, mais aussi si loin du titre. Ce sont les petits détails qui comptent, on le voit encore. Je suis fier que nous soyons arrivés jusqu'en finale avec deux victoires lors du septième match, en étant revenus de 1-3 contre Fribourg en demi-finale. Ca montre le caractère de notre équipe."

Le directeur sportif lausannois n'a pas souhaité se lancer dans une immense analyse à chaud, elle interviendra "dans les deux prochaines semaines". "On regardera ce qui a bien et moins bien fonctionné, poursuit-il, interrogé au centre de la glace après le match no 5. Le but, c'est de faire un pas en avant, comme on l'a fait par rapport à l'année passée."

Contraint de se passer de Raffl, Heldner, Fuchs, Pajuniemi, Holdener, Hügli, Hammerer, Kuokkanen et - dans une moindre mesure - Pilut, excellent la saison dernière, Lausanne a dû faire face à des vents contraires. Mais il s'en est sorti, notamment en engageant deux étrangers (Kahun et Perlini) à la mi-février. "Si l'on regarde notre liste de blessés, disons que ce n'est pas l'équipe qu'on avait assemblée en septembre qui était sur la glace pour cette finale, souligne John Fust. Il n'est pas question d'enlever quoi que ce soit à Zurich, mais on a vu une quatrième ligne improvisée (réd: Rüegsegger et les frères Bougro) et de nouveaux étrangers à cause des blessures. Pas question non plus de chercher des excuses, et on a tout donné une fois de plus."

S'inspirer de Zurich

Pour ne pas troubler l'effectif en place, le LHC n'a pas annoncé tous ses transferts pour la saison prochaine. On sait déjà qu'Iñaki Baragano arrive de Rapperswil dans son club formateur, que Yannick Zehnder quitte Zurich pour Lausanne et que Basile Sansonnens reviendra après son année au Canada. Au chapitre des départs, Andrea Glauser retourne à Fribourg, Lukas Frick a signé à Davos et Tim Bozon à Genève. Le gardien Connor Hughes devrait revenir au club après une année à Laval en AHL, et parmi les étrangers, Erik Brännström, Austin Czarnik (Berne) et Sami Niku (Kloten) sont annoncés par plusieurs médias.

"Le jour où toutes les planètes seront alignées, on fera de meilleurs résultats", conclut John Fust tout en rendant hommage au coaching staff. "En face, Zurich est une équipe complète sans faiblesses. Pour avoir une chance de gagner, il faut jouer des matches parfaits. Ce sont les petits jeux qui font la différence."

Poursuivre dans cette voie, continuer à progresser, apprendre de ces défaites en finale, voilà le chemin pour les Lausannois. Et qui sait, l'élève finira peut-être un jour par battre le maître. Ou si l'on se réfère au jour de la marmotte, finir par tout faire tout juste pour sortir de cette spirale "négative".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne battu par Zurich: "Je sais que la fierté sera là demain"

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Les ZSC Lions se sont imposés dans l'antre des Lausannois. ©PostFinance/KEYSTONE/Cyril Zingaro

Le LHC est à nouveau le finaliste malheureux dans ce choc face aux ZSC Lions. Les Lausannois se sont inclinés 2-3 lors de l’Acte V de la finale, perdant la série 1-4. Retour sur une soirée riche en émotions avec les acteurs de cette dernière danse.

Y aura-t-il une cérémonie de remise des médailles et de la coupe ce jeudi? Telle était la question en arrivant à la patinoire. Le protocole avait en tout cas été transmis à la presse en amont de l’Acte V entre Lausanne et Zurich. Car les Lions lémaniques étaient dos au mur en arrivant à la Vaudoise Aréna. Menés 1-3 dans cette finale de playoffs, le seul scénario possible pour décrocher le titre était de gagner trois matchs à la suite. Comme en demi-finale contre Fribourg.

Les Lausannois pouvaient en tout cas compter sur une patinoire dont le Virage Ouest était déjà quasi plein une demi-heure après l’ouverture des portes pour les aidés dans cette mission. Mais la mission s’annonçait tout de même gigantesque.

Entre stress et délivrance

Mais les premières minutes ont été… laborieuses. Il y a eu quelques débuts de frayeurs en zone défensive. On était cependant en train de se dire que, malgré tout, il semblait y avoir du positif: les Lausannois arrivaient à rester un peu plus longtemps en zone offensive avec le puck.

Sauf que, quand on laisse les Zurichois installer leur jeu, généralement, ça fait boom. Le coup est parti de Justin Sigrist, droit dans le trafic. Dans un geste presque de patinage artistique, Chris Baltisberger, qui était juste devant Kevin Pasche, s’est envolé pour laisser le puck passer entre ses jambes. C’est 0-1 pour les Lions de la Limmat (3e, assists : Kukan et Baechler).

Un coup de fouet pour les hommes de Geoff Ward. Dans la foulée, Raphael Prassl a juste manqué de pousser le puck qui était devant la ligne, avec un Simon Hrubec un peu décalé (4e). Mais le gardien zurichois a quand même réussi à mettre le bout du patin en travers du chemin du Lausannois, aidé aussi par ses défenseurs.

C’est finalement Antti Suomela qui a remis les compteurs à 0. Stefan Rüegsegger a récupéré le puck derrière la cage. Il a passé vers l’avant à Ahti Oksanen qui a fait le relais pour Andrea Glauser. Le Top Scorer vaudois est arrivé au parfait moment pour dévier le tir de son coéquipier, profitant de la sortie de Hrubec (6e, assists: Oksanen et Glauser).

S’en sont suivies 9 minutes plus que tendues pendant lesquelles les pénalités lausannoises (3) se sont enchaînées. Et quand on connaît la qualité de la première unité du powerplay zurichois, il a fallu rester extrêmement concentré pour ne pas encaisser. La tâche a été accomplie, probablement au prix de quelques mini-infarctus dans les tribunes.

La tempête passée, Aurélien Marti, auteur d’une faute franchement pas maline quelques instants plus tôt, est venu donner l’avantage au LHC. Le défenseur a fait tout seul face à Hrubec. Il a tiré une première fois, le gardien a repoussé. Il a alors pris le rebond et envoyé le puck entre le poteau et le patin de son adversaire (19e, assist : Kahun).

Une fusée

Que demander de plus pour remonter les Lausannois à bloc. Dans le deuxième tiers, ils ont usé de la technique “plus on tire, plus il y a de chances de marquer”. Ils se sont ainsi créés nombre d’occasions. À l’image de Damien Riat qui a tenté de pousser le puck une première fois au premier poteau, mais Hrubec a dit non. Le n°9 des Vaudois a alors vite fait le tour de la cage pour tenter de profiter de l’espace laissé de l’autre côté par le gardien. Mais Hrubec a été plus rapide et a fermé la porte.

Mais, même si Lausanne a haussé son niveau de jeu, on ne pouvait s’empêcher de retenir son souffle à chaque fois que les Zurichois reprennent possession du puck. Et ça n’a pas manqué, presque à contre-courant, Zurich a égalisé. Christian Marti a tiré dans le tas, le puck traversant Brendan Perlini, Ken Jäger, Yannick Zehnder et Juho Lammikko pour aller taper au fond du but. La rondelle est passée si vite que les arbitres avaient d’abord annoncé qu’il n’y avait pas de but. C’est l’analyse des images vidéo qui les a fait revenir sur leur décision (35e).

Une pénalité et tout bascule

C’est donc un jeu mental qui se disputait dans le troisième tiers. Avec un clan de Lions qui n’était qu’à un but du titre, et l’autre à un but de sa survie. Et dans cette configuration, difficile de dire de quel côté penche le momentum.

À dix minutes de la fin du troisième tiers, toute la patinoire s’est levée. Le volume sonore des “allez Lausanne” a augmenté de plusieurs décibels pour pousser les Lions au maximum. Jusqu’à ce que le LHC se retrouve en infériorité numérique à cause… d’un surnombre. Et que, dans un cafouillage, Jesper Frödén arrive à pousser le puck entre les jambes de Kevin Pasche (53e, assist: Malgin). Ah, cette fameuse première unité du powerplay zurichois… Geoff Ward a néanmoins tenté le tout pour le tout en demandant un coach’s challenge pour une potentielle obstruction sur le gardien. Et après de longues minutes à revoir les images, les arbitres sont restés sur leur décision. Le but était valable. “C’est une petite obstruction”, commentera le principal intéressé après le match. “Ça ne m’a pas gêné, j’ai shooté sur le joueur, ça m’a tapé, on ne savait pas où était le puck. C’est malchanceux, ma fois, c’est des buts de playoffs. C’est comme ça que ça arrive, des rebonds et tu trafic devant le but”, décrit encore Kevin Pasche.

Pour Zurich, il n’y avait plus qu’à bien défendre pendant 7 minutes pour pouvoir soulever la coupe. Lausanne a essayé, s’est battu jusqu’au dernier souffle. Mais ça n’a pas suffit. Et à 22h26, les ZSC Lions ont célébré leur deuxième titre consécutif.

Deux salles, deux ambiances

Côté Zurichois, c’était bien sûr la joie après que l’équipe s’est vue remettre la coupe.

L’attaquant star des champions, qui inscrit le deuxième titre à son palmarès en National League, a été l’un des artisans de ces playoffs. Et, en ayant déjà goûté à la victoire la saison dernière, lui et ses coéquipiers n’en avaient que plus faim. “Au début de la saison, c’était notre but de gagner la Champions League et de défendre notre titre en National League, raconte-t-il. Je ne sais pas combien de personnes croyaient que c’était possible. Mais nous on y a cru, en tant que groupe et on l’a fait. Même avec le changement d’entraîneur. Notre mentalité a toujours été ‘l’équipe en premier’ et ça a payé.”

Sven Andrighetto et ses coéquipiers ont longuement fêté leur titre sur la glace avec les Zurichois qui avaient fait le déplacement. ©KEYSTONE/Jean-Christophe Bott

Deux titres en deux ans, gagnés face à Lausanne. En tant qu’équipe qui a depuis longtemps l’étiquette de leader, est-ce excitant de voir un club comme le LHC venir jouer le haut du tableau?

Si le LHC continue sur cette lancée, nulle doute d’un titre arrivera en effet bientôt. “À part le premier match, je pense que dans l’ensemble on était assez proches, analyse le gardien Kevin Pasche. On est allés en prolongation chez eux. On a fait des erreurs qui nous ont coûté, mais c’est le hockey, ça va tellement vite. Et on a eu aussi l’occasion de marquer mais Hrubec a sorti sa série, a fait ses matchs, donc chapeau à eux.”

Pour Tim Bozon, c’est aussi le premier match de la série qui a directement été le tournant.

Une heure après le coup de sifflet final, c’est donc la déception qui règne.

Grandir dans la douleur

Il y avait de l’émotion aussi dans la voix de John Fust. Le directeur sportif lausannois tente néanmoins de déjà regarder vers l’avenir.

Difficile en revanche pour Kevin Pasche de relativiser après cette défaite.

Tim Bozon, lui, essaie, mais sans une conviction totale pour le moment: “On peut être fier, mais personne ne se souvient des deuxièmes. Donc c’est dur quand même.” Néanmoins par rapport à l’année dernière où Lausanne était l’outsider et l’épopée jusqu’à la Finalissima était déjà une victoire en soi, il y a cette année peut-être un peu plus de regrets.

Qu’est-ce qui a fait la différence dans cette finale, qui a fait pencher la balance en faveur des Zurichois? Leur gardien ? Les joueurs stars comme Malgin et Andrighetto? La profondeur? “Tout, répond John Fust, c’est une équipe complète, qui n’a pas vraiment de faiblesses. Il faut jouer des matchs parfaits contre eux.”

Cependant, il ne faut pas négliger que les Lions lausannois ont été quelque peu décimés ces dernières semaines. Pour ce dernier match de la saison, 9 joueurs étaient annoncés comme blessés.“Si l’équipe qu’on avait mis sur pied en août-septembre est sur la glace, peut-être que le résultat aurait été différent, lance John Fust. On voit symboliquement notre 4e ligne. On n’aurait jamais dû dire que ça, c’était notre 4e ligne. Mais on n’a pas utilisé d’excuses.”

Les Lausannois sont en effet allés chercher dans leurs derniers retranchements pour donner le meilleur malgré un alignement qui n’était pas forcément le premier choix. Mais le fait d’être arrivé aussi loin avec une telle formation est également un bon indicateur.

Ainsi se termine cette saison 24/25 de National League. Même si Lausanne n’a pas remporté son premier titre, le club continue d’écrire son histoire. Avec une première finale l’an dernier, puis cette première 1ère place du classement de saison régulière, et enfin cette seconde finale, le LHC monte encore en puissance.

On ne peut également s’empêcher de se demander si Joël Genazzi sera de la partie après l’été. Ses coéquipiers lui ont fait une haie d’honneur avant qu’il ne commence le marathon des interviews. Mais le défenseur a balayé la question. “Je ne veux pas parler de moi. Là, c’est le LHC qui compte. Je suis juste fier d’être co-capitaine de cette équipe.”

Les Lausannois ont célébré leur co-capitaine Joël Genazzi. ©KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

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La chance du champion

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Un nouveau titre pour les Zurich Lions. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Lausanne s'est incliné en finale des play-off de National League. Jeudi à Malley lors de l'acte V, les Vaudois ont été dominés 3-2 par un Zurich chanceux qui décroche son 11e titre.

La chance du champion. Zurich a pu soulever la coupe parce qu'il a bénéficié d'un tout petit peu de chance aux meilleurs moments. Sur ce match, les Lions alémaniques n'ont pas été supérieurs à leurs adversaires lémaniques, mais ils ont eu ce petit coup de pouce qui fait la différence dans les instants cruciaux.

Il y a le 2-2 de Marti, venu de nulle part à la 35e et le 3-2 de Fröden à la 53e, en power-play après un bête surnombre lausannois, où il a fallu que les arbitres aillent consulter la vidéo pour voir s'il y avait eu une obstruction sur Kevin Pasche. Lausanne s'est battu jusqu'à la fin, mais les Zurichois ont très bien joué le coup et Pasche n'a pu quitter sa cage qu'en toute fin de tiers, contrairement au match précédent où il était sorti alors qu'il restait quatre minutes à jouer.

Un LHC bien payé

Mais avant tout cela, le LHC avait plutôt bien joué. On ne parlera pas de copié-collé de l'acte II, mais mené 0-1 sur un but de Sigrist tombé très tôt (3e), les hommes de Geoff Ward ont su réagir pour terminer la première période en tête 2-1.

C'est tout d'abord Suomela qui a pu pousser le puck au fond après un bon fore-check de Rüegsegger et un tir passe de Glauser. Puis de manière assez surprenante, c'est Aurélien Marti, tout le contraire du buteur, qui a donné l'avantage à ses couleurs à la 19e en s'y reprenant à deux fois du revers pour battre un Hrubec pas autant à son affaire que mardi passé.

Entre ces deux réussites, les Vaudois ont passé pas mal de temps à se défendre, la plupart du temps en infériorité numérique, après avoir concédé des pénalités aussi stupides qu'inutiles.

Marti répond à Marti

Lors du tiers médian, les Lions vaudois ont eu des occasions de prendre deux longueurs d'avance, mais ont buté sur Hrubec. On a notamment vu Perlini par deux fois (23e et 27e) tester les réflexes du portier tchèque. Mais comme bien souvent durant cette finale, Zurich n'a pas besoin de grand-chose pour être dangereux. Et à la 35e, un tir sournois de Christian Marti a trouvé son chemin jusqu'au but de Pasche. Mais il a fallu attendre un arrêt de jeu pour que les arbitres aillent voir la vidéo pour valider cette réussite.

La question logique était de se demander si ce but allait donner ce coup de pouce supplémentaire aux hommes de Marco Bayer et faire mal à ceux de Geoff Ward. La réponse est tombée à la 53e sur la réussite de Fröden. Damien Riat s'en voudra lui de ne pas avoir trouvé la faille à la 50e devant Hrubec.

Lausanne perd sa deuxième finale de suite face à Zurich. Dans les rangs vaudois, on espère bien franchir cette dernière marche la saison prochaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Zurich à un succès du titre, le LHC dos au mur

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Les Lausannois doivent remporter les trois derniers matches de la saison pour espérer décrocher un titre de champion de Suisse. (© KEYSTONE/TIL BUERGY)

Lausanne doit absolument gagner l'acte V de la finale des play-off de National League jeudi à Malley. Battus une deuxième fois à Zurich mardi (3-1), les Lions vaudois n'ont plus le droit à l'erreur.

Les joueurs de Geoff Ward vont devoir se baser sur ce qu'ils ont montré lors du dernier match disputé à domicile. Grâce à un triplé de Théo Rochette, ils avaient décroché leur premier succès de la série lors de l'acte III (4-2).

Pour espérer faire tomber une deuxième fois les Zurichois, le LHC devra surtout gommer des imprécisions qui lui ont coûté certains buts lors des matches disputés à l'extérieur. Marquer le premier but sera aussi vital, étant donné que le vainqueur des quatre premiers duels a toujours été celui qui a ouvert le score.

Lausanne doit aussi espérer que la blessure de son arrière américain Gavin Bayreuther n'est pas trop sérieuse. Le défenseur a reçu un puck en plein visage en fin de match mardi à Zurich. Peu après la rencontre, Geoff Ward a assuré qu'il ne s'agissait que d'une égratignure.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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