International
L'ATP et la WTA ne distribueront pas de points à Wimbledon
L'ATP et la WTA ne distribueront pas de points à Wimbledon si l'exclusion des Russes et Bélarusses se confirme. Les deux instances ont annoncé leur décision vendredi dans des communiqués distincts.
"Si rien ne change, c'est avec un immense regret et à contre-coeur que nous ne voyons pas d'autre possibilité que de retirer les points ATP à Wimbledon pour l'édition 2022", explique l'ATP, qui fut la première à communiquer à ce sujet.
"En raison de la position du All England Lawn Tennis Club (réd: organisateur de Wimbledon) qui n'honorera pas son obligation d'utiliser le classement WTA pour l'inscription à Wimbledon (...), la WTA a pris la difficile décision de ne pas accorder de points", souligne pour sa part la WTA.
La Fédération internationale (ITF) a par ailleurs pris la même décision en ce qui concerne les points attribués chez les juniors et dans les épreuves en fauteuil roulant qui se disputent sur le gazon londonien. Elle a également pris position vendredi.
Les points conquis en 2021 retirés
L'ATP et la WTA ont par ailleurs souligné que les points conquis lors de l'édition 2021 tomberont comme de coutume. Ainsi, le tenant du titre masculin Novak Djokovic perdra 2000 points au terme du prochain Wimbledon, ce qui pourrait lui coûter cher dans la lutte pour la place de no 1 mondial.
En revanche, l'ATP et la WTA attribueront bien des points lors des tournois ATP prévus sur herbe en préparation à Wimbledon. Elles estiment que Russes et Bélarusses ne sont pas victimes de discrimination dans ce cas puisqu'ils ont la possibilité de disputer d'autres épreuves. Ils n'auront en revanche pas d'autre option pendant la première semaine de Wimbledon.
Si les circonstances changent...
Wimbledon a annoncé le 20 avril son intention d'exclure les Russes et les Bélarusses de l'édition 2022 car "dans les circonstances d'une agression militaire injustifiée et sans précédent, il serait inacceptable que le régime russe tire le moindre bénéfice de la participation de joueurs russes ou bélarusses".
Les organisateurs du mythique tournoi londonien ont cependant précisé que cette décision, globalement très critiquée dans le monde du tennis, pourrait être revue si les "circonstances changent radicalement d'ici juin".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Allemagne: Merz sous pression, son parti rejoint par l'AfD
La montée du parti d'extrême-droite AfD dans un sondage samedi en Allemagne, à égalité avec la CDU-CSU de Friedrich Merz, met le chancelier désigné sous pression. Cela en plein milieu des négociations de coalition.
La CDU-CSU de M. Merz chute de deux points à 24% d'intentions de vote, si des élections devaient à nouveau se produire, et fait désormais égalité avec l'AfD, qui gagne un point, selon le baromètre INSA publié samedi par le journal dominical Bild am Sonntag.
C'est la première fois que les deux partis sont à égalité, marquant une étape symbolique dans la montée continue de l'extrême droite en Allemagne.
"Pour un tournant politique citoyen"
"Les citoyens ne veulent plus d'un gouvernement de gauche où la CDU-CSU se laisse dicter sa politique par le SPD et les Verts. Il est temps pour un véritable tournant politique citoyen !", a réagi samedi sur X la cheffe de l'AfD Alice Weidel.
Vainqueur des législatives du 23 février avec un score décevant, Friedrich Merz ne peut gouverner seul : les conservateurs ont obtenu 28,6%, loin des 30% espérés, et discutent depuis avec le SPD du chancelier sortant Olaf Scholz, qui a lui obtenu 16,4% des voix, en chute de près de 10 points par rapport aux précédentes élections de 2021.
L'AfD a de son côté doublé son score, à 20,8 % et dénoncé une "victoire à la Pyrrhus" du camp de M.Merz. Or, depuis début mars, la CDU-CSU a perdu six points dans les baromètres, soit presque un électeur sur six, tandis que le soutien à Friedrich Merz s'effondre.
"Changement de cap non crédible"
Dans le "Deutschlandtrend" publié par la chaîne publique ARD, seulement 25% des Allemands se disent satisfaits de sa prestation, contre 70% d'avis négatifs.
En particulier, 68% des personnes interrogées par l'ARD estiment que la CDU sous M. Merz a changé de cap de façon non crédible en acceptant, avec les voix des Verts et du SPD, de creuser l'endettement public, alors qu'il faut moderniser les infrastructures et renforcer la défense du pays.
La situation complique les pourparlers de coalition actuellement menés entre les conservateurs et les sociaux-démocrates du SPD, où des points importants de désaccord persistent. Ces deux formations ne recueilleraient du reste plus de majorité au Parlement, selon le dernier sondage.
Collaboration avec l'AfD exclue
Si un rapprochement de la CDU-CSU avec l'AfD offrirait mathématiquement une majorité avec 48% des voix, Friedrich Merz continue de rejeter catégoriquement toute collaboration avec le parti d'extrême droite.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Séoul: manifs pour dénoncer la destitution de l'ex-président Yoon
Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Séoul samedi pour protester contre la destitution la veille de l'ex-président sud-coréen Yoon Suk Yeol. Ce dernier a été démis pour sa tentative ratée d'imposer la loi martiale début décembre.
Les huit juges de la Cour constitutionnelle ont décidé à l'unanimité vendredi de prononcer sa déposition, au terme d'une longue procédure, déclenchant une élection présidentielle anticipée sous 60 jours. Le verdict avait alors suscité des explosions de joie devant le siège de la juridiction.
Samedi, en imperméable pour se protéger de la pluie, des milliers de partisans de l'ancien président se sont au contraire rassemblés dans le centre de Séoul pour protester contre la décision en scandant: "Destitution invalide !", "Annulez l'élection anticipée !"
"Démocratie détruite"
"La décision de la Cour constitutionnelle a détruit la démocratie libre de notre pays", a affirmé à l'AFP Yang Joo-young, une manifestante de 26 ans.
M. Yoon avait sidéré la Corée du Sud dans la nuit du 3 au 4 décembre en déclarant par surprise la loi martiale et en envoyant l'armée prendre le contrôle du Parlement, dominé par l'opposition. Mais un nombre suffisant de députés était parvenu à se réunir pour rapidement contrecarrer ses plans.
"Eliminer les éléments hostiles à l'Etat"
L'ex-dirigeant conservateur s'était justifié en évoquant des menaces de "forces communistes nord-coréennes" et sa volonté d'"éliminer les éléments hostiles à l'Etat", avançant également, sans preuve, que de précédentes élections avaient été truquées.
Quantité de ses soutiens reprennent ces éléments de langage tous les week-ends depuis le début de la crise politique en décembre.
Le chef de l'opposition Lee Jae-myung, grand favori de l'élection présidentielle anticipée, est plus favorable à une politique de la main tendue avec la Corée du Nord. Dans le camp pro-Yoon, beaucoup l'accusent de conspirer avec le régime communiste de Pyongyang et estiment que la déclaration de la loi martiale était nécessaire.
La Cour constitutionnelle, elle, a jugé que ce coup de force avait représenté "une grave menace pour la stabilité de la république démocratique". M. Yoon est par ailleurs poursuivi au pénal pour insurrection -un crime passible de la peine de mort-.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le bilan du séisme en Birmanie dépasse les 3300 morts
Le puissant séisme qui a frappé le 28 mars en Birmanie a fait 3354 morts, selon un nouveau bilan rendu public samedi par les médias d'Etat. Il a également fait 4508 blessés.
Le tremblement de terre qui a pulvérisé des immeubles et détruit des infrastructures à travers tout le pays a aussi fait 220 personnes disparus, selon la même source.
Selon une estimation des Nations Unies, plus de trois millions de personnes ont été affectées d'une façon ou d'une autre par la catastrophe, qui est venue s'ajouter aux ravages de quatre ans de guerre civile.
Ces années de combats ont laissé l'économie et les infrastructures du pays en lambeaux, ce qui a considérablement entravé l'arrivée de l'aide humanitaire.
Dizaines d'attaques depuis le séisme
La junte militaire au pouvoir a mené des dizaines d'attaques contre des groupes rebelles depuis le séisme, dont au moins 16 depuis une trêve annoncée mercredi, selon les Nations Unies.
Plus d'une semaine après le séisme, un grand nombre de Birmans sont forcés de dormir dehors, soit parce qu'ils n'ont plus de logement, soit de crainte que celui-ci ne s'effondre.
Le principal responsable de l'aide de l'ONU, Tom Fletcher, a rencontré samedi des victimes à Mandalay (centre), ville située près de l'épicentre. "La destruction est stupéfiante", a-t-il écrit sur X. "Le monde doit se rassembler derrière le peuple de Birmanie", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le dirigeant nord-coréen Kim essaie un nouveau fusil de précision
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a essayé un nouveau fusil de précision lors d'une séance d'entraînement des forces spéciales, a rapporté samedi KCNA. Des photographies diffusées par l'agence de presse le montrent visant à l'aide d'un fusil à lunette.
D'autres images le montrent inspectant une cible après avoir apparemment visé dans le mille et passant en revue, la mine radieuse, des soldats en tenue de camouflage ghillie.
Cette séance de tir a eu lieu au cours d'une visite du dirigeant vendredi à la base des forces spéciales nord-coréennes, un lieu qui n'est pas précisé. Kim Jong-un y a assisté à des exercices "visant à explorer et à appliquer régulièrement les nouvelles tactiques et méthodologies militaires de style coréen", selon KCNA.
Unités spéciales en Russie
Ces entraînements sont "l'expression la plus vivante du patriotisme et de la loyauté envers le pays et le peuple et le premier devoir révolutionnaire des soldats en armes", a-t-il déclaré, cité par l'agence.
Selon les gouvernements de Corée du Sud et des Etats-Unis, des unités des forces spéciales font partie des milliers de soldats envoyés par la Corée du Nord sur le front ukrainien pour combattre aux côtés de l'armée russe. Pyongyang et Moscou n'ont jamais confirmé ni démenti ce déploiement.
Cette visite de Kim Jong-un a eu lieu le même jour que la destitution, en Corée du Sud, du président Yoon Suk-yeol, que les médias officiels nord-coréens ont très brièvement mentionnée, de façon purement factuelle et plusieurs heures après l'événement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Illarsaz (VS): une conduite de gaz explose et détruit une maison
-
SuisseIl y a 3 jours
Sets de via ferrata défectueux, risque de chutes mortelles
-
CultureIl y a 3 jours
La conquête du globe par les touristes racontée à Prangins (VD)
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Trump annonce des droits de douane de 31% pour la Suisse
-
CultureIl y a 3 jours
Une exposition dédiée à Astérix au Château de Saint-Maurice (VS)
-
CultureIl y a 3 jours
Plusieurs romands primés au festival M4music à Zurich
-
FootballIl y a 2 jours
Super League: s'il bat GC, Bâle sera le nouveau leader
-
LausanneIl y a 3 jours
Lausanne: procédure judiciaire contre l’occupation de La Rama