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Israël dit avoir éliminé le chef du Hamas Yahya Sinouar à Rafah

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Yahya Al Sinwar a été nommé en août dernier chef du Hamas. Israël dit chercher à confirmer, par des indices ADN, s'il a été éliminé. (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED SABER)

Israël a annoncé jeudi que le chef du Hamas Yahya Sinouar, considéré comme l'architecte de l'attaque du 7 octobre, avait été tué lors d'une opération dans la bande de Gaza. Le premier ministre israélien a cependant averti que la guerre "n'est pas encore terminée".

Yahya Sinouar, un militant radical de 61 ans, dirigeait depuis 2017 le mouvement islamiste palestinien à Gaza, avant d'être nommé au début août chef politique du Hamas après la mort d'Ismaïl Haniyeh, tué à Téhéran le 31 juillet dans une attaque imputée à Israël.

L'armée et les services du renseignement intérieur "confirment, qu'après une traque d'un an", des soldats "ont éliminé Yahya Sinouar [...] lors d'une opération dans le sud de la bande de Gaza" mercredi, a indiqué l'armée.

Les forces israéliennes opéraient "ces dernières semaines" dans le sud du territoire palestinien à la suite d'informations indiquant la présence probable de hauts responsables du Hamas, a ajouté l'armée. Elles ont "identifié et éliminé trois terroristes" et les procédures d'identification ADN du corps ont "confirmé que le chef du Hamas avait été éliminé".

Selon le contre-amiral Daniel Hagari, porte-parole de l'armée israélienne, il a été tué à Rafah. L'homme a été repéré en compagnie de deux autres combattants dans le quartier de Tel Sultan. Les soldats ont tiré sur le groupe, le forçant à se disperser, a précisé le porte-parole.

"Sinouar s'est engouffré seul dans un bâtiment et nos forces ont inspecté la zone avec un drone. Yahya Sinouar, blessé à une main par les tirs, a caché son visage et lancé une branche en direction du drone", a expliqué lors d'une déclaration télévisée Daniel Hagari en montrant une vidéo filmée par le drone.

Ces images montrent Sinouar assis sur le fauteuil d'un salon éventré au premier étage d'un bâtiment partiellement détruit. Il a une blessure grave à une main, le visage caché par un keffieh, l'écharpe traditionnelle palestinienne.

"Une étape importante"

"Nous l'avons identifié comme un terroriste dans un bâtiment et nous avons tiré sur ce bâtiment avant d'entrer pour inspecter la zone. Nous l'avons trouvé avec un pistolet et 40'000 shekels [environ 10'000 euros, ndlr]. Il était en fuite et nos soldats l'ont éliminé", a poursuivi le porte-parole. Il a ajouté qu'aucun otage israélien n'était à proximité des trois combattants.

La mort de Yahya Sinouar, considéré comme le cerveau de l'attaque d'une ampleur sans précédent menée par le mouvement palestinien le 7 octobre 2023 sur le sol israélien, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza, n'a pas été confirmée par le Hamas dans l'immédiat.

C'est "une étape importante" dans le déclin du Hamas, a déclaré le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. "Le mal a pris un coup sévère, mais la tâche qui nous attend n'est pas encore terminée", a-t-il ajouté.

Le chef d'Etat-major de l'armée, le général Herzi Halevi, a affirmé que la guerre "ne s'arrêterait pas" avant la capture de tous les auteurs du 7 octobre et le retour de "tous les otages" retenus à Gaza.

L'attaque du Hamas le 7 octobre a entraîné la mort de 1206 personnes en Israël, majoritairement des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles israéliennes et incluant les otages morts ou tués en captivité à Gaza. Ce jour-là, 251 personnes ont été enlevées; 97 sont toujours captives dont 34 ont été déclarées mortes par l'armée.

Appels à libérer les otages

Après l'annonce de la mort de Sinouar, le président américain Joe Biden a salué une "bonne journée pour Israël, les Etats-Unis et le monde".

"Il est désormais possible d'envisager un 'jour d'après' à Gaza sans le Hamas au pouvoir, ainsi qu'un règlement politique offrant un avenir meilleur aux Israéliens comme aux Palestiniens", a-t-il affirmé dans un communiqué, ajoutant que "Yahya Sinouar était un obstacle insurmontable à la réalisation de tous ces objectifs".

La vice-président américaine Kamala Harris, candidate démocrate à la Maison-Blanche, a aussi déclaré que sa mort offrait "l'occasion" de "mettre fin" à la guerre à Gaza. Les présidents américain et israélien ont dit vouloir collaborer en vue de la libération des otages.

Le forum des familles, principale association des proches d'otages en Israël, a "demandé instamment de tirer parti de cette avancée majeure pour assurer le retour" des derniers captifs.

Cinq soldats tués au Liban

Cette annonce intervient dans un contexte explosif au Moyen-Orient, où Israël pilonne depuis le 23 septembre les positions du Hezbollah au Liban, qui avait ouvert un front transfrontalier dès le 8 octobre 2023 en soutien au Hamas.

Après avoir affaibli le Hamas, Israël a déplacé l'essentiel de ses opérations sur le front libanais et lancé le 30 septembre des incursions au sol dans le sud du Liban pour combattre le mouvement islamiste libanais.

Israël affirme vouloir neutraliser le Hezbollah à la frontière pour permettre le retour dans le nord de son territoire de quelque 60'000 personnes déplacées par ses tirs incessants depuis un an.

Jeudi, des frappes ont visé le sud et l'est du Liban, bastions du Hezbollah avec la banlieue sud de Beyrouth. En près d'un mois, au moins 1373 personnes ont été tuées dans le pays, d'après un décompte de l'AFP à partir de données officielles, l'ONU recensant près de 700'000 déplacés.

Le Hezbollah a affirmé jeudi avoir tiré des roquettes contre des troupes israéliennes près du plateau du Golan syrien annexé par Israël, et détruit deux chars israéliens dans le sud du Liban.

L'armée israélienne a annoncé la mort de cinq soldats dans le sud du Liban, sans en préciser la date, portant à 19 le nombre de soldats israéliens tués depuis le début de l'offensive au sol.

Quatorze morts à Gaza

Dans la bande de Gaza, au moins 14 personnes ont été tuées par une frappe israélienne sur l'école Abou Hussein abritant des déplacés dans le camp de Jabalia (nord), selon deux hôpitaux locaux.

Jabalia est encerclée et pilonnée depuis le 6 octobre par l'armée israélienne qui affirme que le Hamas tente d'y reconstituer ses forces.

L'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens UNRWA a pointé un "vrai risque" de famine dans le territoire palestinien assiégé et dévasté, accusant "certains membres du gouvernement israélien" d'en faire "une arme de guerre".

Au moins 42'438 Palestiniens ont été tués, majoritairement des civils, dans l'offensive israélienne à Gaza, selon les données du ministère de la santé du gouvernement du Hamas, jugées fiables par l'ONU

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Groenland et Danemark veulent rapidement rencontrer Rubio

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La France, l'Allemagne, l'Italie, la Pologne, l'Espagne et le Royaume-Uni ont publié mardi une déclaration commune de soutien au Danemark face aux convoitises américaines sur le Groenland (archives). (© KEYSTONE/AP/EBRAHIM NOROOZI)

Le Groenland et le gouvernement danois appelaient mardi à des pourparlers rapides avec les Etats-Unis pour dissiper des "malentendus", après le renouvellement des revendications de Donald Trump sur l'annexion de l'île arctique, territoire autonome danois.

Nuuk et Copenhague ont demandé à rencontrer rapidement le secrétaire d'Etat américain pour "discuter des déclarations marquantes des Etats-Unis concernant le Groenland", a écrit sur Facebook la cheffe de la diplomatie groenlandaise Vivian Motzfeldt.

Son homologue danois Lars Løkke Rasmussen a précisé que la demande avait été faite lundi.

Cette réunion devrait être la première du gouvernement groenlandais avec le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, M. Løkke l'ayant lui déjà rencontré en tête à tête à deux reprises.

L'idée avancée par Donald Trump de l'omniprésence de la Chine au Groenland compte parmi les incompréhensions à éclaircir.

"Nous ne partageons pas cette idée selon laquelle le Groenland serait couvert d'investissements chinois", a dit le ministre danois à la sortie d'une réunion avec la commission parlementaire des affaires étrangères sur la relation entre le royaume du Danemark - qui rassemble le Danemark métropolitain, les îles Féroé et le Groenland - et les Etats-Unis.

Le président américain émet aussi des doutes quant à la capacité du Danemark à assurer la sécurité du Groenland, ce qui "repose sur une mauvaise lecture".

"Nous veillons sur le royaume", a insisté M. Løkke, ajoutant qu'il n'était pas utile de "dramatiser" les choses.

le Danemark a fortement investi dans la sécurité arctique ces douze derniers mois, allouant pour cela quelque 90 milliards de couronnes (1,2 milliard d'euros).

Solidarité de l'Europe "toute entière"

Mardi dans la soirée, le président français Emmanuel Macron a dit ne pas imaginer les Etats-Unis "violer la souveraineté danoise".

Plus tôt dans la journée, la France, l'Allemagne, l'Italie, la Pologne, l'Espagne et le Royaume-Uni avaient dans une déclaration commune apporté leur soutien au Danemark face aux revendications de Donald Trump sur le Groenland.

Les ministres des Affaires étrangères nordiques ont également souligné dans un communiqué commun que les affaires concernant le Danemark et le Groenland devaient être tranchées exclusivement par le Danemark et le Groenland.

A Paris, où elle a participé à un sommet des alliés de l'Ukraine, la Première ministre danoise Mette Frederiksen s'est félicitée de cette démonstration de solidarité.

"Cela contribue en tout cas à souligner qu'il ne s'agit pas seulement d'un conflit avec le Royaume du Danemark (...) mais bien avec l'Europe toute entière", a-t-elle dit à la télévision DR.

Le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen a lui aussi remercié les dirigeants européens de leur "soutien sans ambiguïté".

Plusieurs fois, le Groenland, soutenu par sa puissance de tutelle, a dit ne pas être à vendre et décider seul de son avenir.

A maintes reprises ces derniers jours, Donald Trump et son entourage ont répété, à la presse et sur les réseaux sociaux, leur intention de faire passer l'immense île arctique de 57.000 habitants sous drapeau américain.

Le Danemark - Groenland compris - est membre de l'Otan et une attaque américaine contre l'un des membres de l'Alliance signifierait "la fin de tout", notamment l'ordre de sécurité mondial établi à la fin de la Deuxième guerre mondiale, a estimé la Première ministre danoise.

"Pas acceptable"

L'envoyé spécial pour le Groenland Jeff Landry, nommé fin décembre, a cherché mardi à calmer le jeu.

Selon lui, le président américain n'envisage pas d'utiliser la force pour prendre le contrôle du Groenland.

"Je ne crois pas que ce soit de cela qu'il parle", a-t-il dit à la télévision américaine CNBC.

A Nuuk, le chef du gouvernement groenlandais a invité "les États-Unis à engager un dialogue respectueux par les voies diplomatiques et politiques appropriées et à recourir aux enceintes déjà existantes, fondées sur des accords qui existent déjà", après avoir exhorté la veille à ne pas céder à la "panique".

A travers la capitale, les Groenlandais estimaient que les commentaires de Donald Trump n'étaient "pas acceptables dans un monde civilisé".

"Nous demandons du respect pour notre pays et notre peuple. Nous sommes ouverts aux affaires et aux relations, mais uniquement sur la base du respect mutuel", a souligné le directeur de l'Association des entreprises du Groenland, Christian Keldsen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les propriétaires du bar assurent qu'ils ne se "déroberont" pas

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Les propriétaires du Constellation se disent dévastés par le drame et assurent qu'ils ne se "déroberont pas". (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Jacques et Jessica Moretti, les Français propriétaires du bar ravagé par les flammes la nuit du Nouvel An à Crans-Montana, ont assuré mardi qu'ils ne se "déroberaient pas" dans le cadre de l'enquête menée après le drame.

"Nous sommes dévastés et envahis par le chagrin", ont annoncé les propriétaires du Constellation dans un communiqué reçu par l'AFP, qui constitue la première déclaration publique du couple depuis l'ouverture samedi d'une enquête les visant pour "homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence".

L'enquête doit notamment se pencher sur la conformité des travaux réalisés par le couple en 2015, les matériaux utilisés, les voies de secours, les moyens d'extinction ainsi que sur le respect des normes en matière d'incendie, notamment la pose au plafond d'une mousse, un matériau insonorisant, qui semble s'être très rapidement embrasé.

Dans le communiqué transmis par leurs avocats, le couple a assuré faire "pleinement confiance aux enquêteurs pour faire toute la lumière et dissiper les interrogations".

"Soyez certains à cet égard de notre entière collaboration et du fait que nous ne chercherons d'aucune façon à nous dérober", ont-ils assuré.

Dans ce texte, ils ont affirmé être en "pensée constante" pour les victimes, leurs proches, et les blessés et salué le "courage" des forces de l'ordre et sauveteurs.

Connu de la justice

Selon des sources proches du dossier, Jacques Moretti était connu de la justice française pour une affaire de proxénétisme: il avait été incarcéré en Savoie en 2005 puis condamné en 2008 à une peine de prison.

Selon le Dauphiné Libéré, il était alors accusé d'avoir recruté des jeunes femmes en France pour les faire travailler dans un salon de massage de Genève. La même source indique que sa condamnation avait été assortie d'une interdiction de gérer une entreprise en France.

Selon une autre source proche du dossier, il a aussi été mis en cause par le passé dans sept autres affaires, notamment pour escroquerie, sans que cela ne débouche sur des condamnations.

Au terme de l'instruction ouverte, le ministère public du Valais décidera de classer l'affaire ou d'émettre un acte d'accusation.

En attendant, les intéressés n'ont fait l'objet d'aucune mesure de détention provisoire ni d'assignation à résidence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Tournée des 4 tremplins: Domen Prevc sacré

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Domen Prevc, le grand dominateur de la Tournée des 4 tremplins (© KEYSTONE/AP/Matthias Schrader)

Le Slovène Domen Prevc a remporté pour la première fois de sa carrière la Tournée des 4 tremplins. Il a fini 2e du dernier concours à Bischofshofen derrière l'Autrichien Daniel Tschofenig.

Prevc a largement dominé cette Tournée avec deux succès (Oberstdof et Garmisch-Partenkirchen) suivis de deux 2es places (Innsbruck et Bischofshofen). Il reste même sur 12 podiums consécutifs cet hiver en Coupe du monde. Le vainqueur a ainsi rejoint au palmarès son frère aîné Peter Prevc, lauréat du traditionnel rendez-vous austro-allemand voici dix ans.

Une fois encore, Sandro Hauswirth a été le Suisse le plus en vue à Bischofshofen. Modeste 26e après la manche initiale et un saut à 125 m, il s'est racheté en finale en se posant à 132 m. Cela lui a permis de gagner quatre places pour finir 22e.

Grosse déception pour Deschwanden

La déception a par contre été de mise pour Felix Trunz (119 m/38e), battu dans son duel par Philipp Raimund, et surtout pour Gregor Deschwanden (115,5 m/44e). Le Lucernois a totalement raté son saut et s'est incliné contre Killian Peier (121,5 m), dernier qualifié pour la finale. Le Vaudois a fait un peu mieux ensuite avec 126,5 m et a ainsi été classé 29e.

La lutte pour la victoire a été très serrée mardi. Tschofenig, vainqueur de la Tournée l'an passé, a tiré le gros lot grâce à un deuxième saut à 140,5 m, meilleur que son premier essai à 137 m. Il a battu de 4,1 point Domen Prevc (138/138,5) et de 4,3 le Japonais Ryoyu Kobayashi (137/138). Les Autrichiens ont démontré une force collective impressionnante en occupant encore les rangs 4 à 7.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Intempéries: 5 morts en France et perturbations dans plusieurs pays

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Au Royaume-Uni, la nuit de lundi à mardi a été "la plus froide de l'hiver à ce stade", selon l'agence nationale de météorologie (Met Office). Ici, une image prise au Pays de Galles. (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

La neige et le verglas ont fait au moins cinq morts sur la route en France et perturbent fortement mardi les transports dans plusieurs pays européens comme la Grande-Bretagne, la Hongrie et les Pays-Bas.

Trois personnes sont décédées dans deux accidents liés au verglas mardi matin dans le sud-ouest de la France, dont deux dans une collision qui a impliqué deux autocars et de nombreux véhicules sur l'autoroute A63, selon les autorités qui ont fait état de quatre blessés (deux en urgence absolue et deux en urgence relative).

"C'est une patinoire", avait déclaré en milieu de matinée à l'AFP Christophe Canut, aide-soignant de 43 ans bloqué sur l'autoroute A63, où des camions sont également en travers de l'autre voie plus au sud.

La troisième personne morte dans le sud-ouest de la France a été victime d'un accident survenu sur une route à hauteur de Saint-Paul-lès-Dax (sud-ouest). Il s'agirait d'un chauffeur de poids lourd fauché accidentellement par un véhicule alors qu'il venait porter secours à un autre camion accidenté, selon la mairie.

En région parisienne, un conducteur d'un VTC est mort dans la nuit en chutant dans la Marne et un conducteur d'un fourgon avait péri lundi dans une collision avec un poids lourd.

"L'événement a été un peu sous-évalué au niveau de Météo-France", notamment en région parisienne, a affirmé le ministre français des Transports, Philippe Tabarot.

Jusqu'à 30 centimètres de neige sont tombés au cours de la nuit à La Rochelle (ouest), "du jamais vu depuis quarante ans" selon Anthony, 57 ans.

Les écoles sont restées ouvertes dans le département mais le transport scolaire est suspendu, comme en Bretagne (ouest) et dans d'autres régions.

Sur les rails, comme sur la route, les principales difficultés persistent dans l'ouest du pays, selon le ministère des Transports, qui a annoncé aussi la fermeture de plusieurs aéroports dans l'ouest et le nord.

A Paris, la situation était en voie d'amélioration mardi matin. Mais une nouvelle perturbation est attendue mercredi.

Météo France a placé trente-huit départements de la France métropolitaine dans en vigilance pour la neige et le verglas pour une partie de la nuit et toute la journée de mercredi, contre 26 départements pour mardi.

Au Royaume-Uni, la nuit passée a été "la plus froide de l'hiver à ce stade", selon l'agence nationale de météorologie (Met Office). Le thermomètre a chuté jusqu'à -12,5°C enregistré à Marham, dans le Norfolk (est de l'Angleterre).

Ecoles fermées

La quasi-totalité du Royaume-Uni est mardi en alerte jaune (niveau 1 sur 3) ou ambre (niveau 2, sur le nord de l'Ecosse) à la neige et au verglas.

Plus de 300 écoles restent fermées mardi en Ecosse, selon la BBC.

Les transports sont toujours perturbés par endroits, en raison de la neige, notamment le transport ferroviaire en Ecosse, où certaines lignes sont toujours interrompues dans le nord.

La situation s'améliore toutefois dans les aéroports par rapport à lundi. A Liverpool (nord de l'Angleterre) et Aberdeen (Ecosse), les vols ont repris.

En Hongrie, le ministre de la Construction et des Transports, János Lázár, a demandé à la population de ne sortir "que si c'est absolument nécessaire".

Le gouvernement a annoncé la création d'une cellule opérationnelle face aux conditions météorologiques extrêmes.

Les transports y sont perturbés depuis les chutes de neige de lundi. Certaines routes et lignes ferroviaires restent impraticables. Plusieurs services de bus et de train ont été annulés, la moitié nord-est étant particulièrement touchée.

Aux Pays-Bas, aucun train de la société de chemin de fers NS n'a circulé mardi matin jusqu'à 10h. Depuis, le trafic ferroviaire a repris mais avec un nombre limité de trains. Dans la région d'Amsterdam, où de nombreux aiguillages sont gelés, la circulation reste très réduite.

A l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol, 400 vols ont été annulés.

Les températures sont descendues jusqu'à -10°C dans une grande partie du pays dans la nuit de lundi à mardi, avec une température minimale de -10,6 °C relevée à Gilze-Rijen, dans le Brabant (sud).

De nouvelles chutes de neige y sont attendues mercredi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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