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Berne reste en vie, Davos à une victoire des demi-finales

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Waltteri Merelä fête le but décisif de Lukas Klok (© KEYSTONE/PostFinance/PETER SCHNEIDER)

Fribourg s'est incliné 3-2 ap dans le 3e acte des quarts de finale des play-off de National League. Mais les Dragons mènent toujours 2-1 dans la série.

On pensait qu'il ne pouvait rien arriver à ce Fribourg-là. Après avoir égalisé chanceusement par Rathgeb à la 59e, les joueurs de Lars Leuenberger pouvaient attaquer sereinement la prolongation. Mais une erreur de marquage a permis à Lukas Klok de tourner autour de la cage pour battre Berra et offrir le premier point aux Bernois. Ou le point de l'espoir dans une partie qui n'a pas atteint des sommets.

Contraint de se passer de Jacob De la Rose, blessé, Lars Leuenberger avait décidé de titulariser son défenseur Andreas Borgman en attaque. Le Suédois a plutôt bien joué...jusqu'à la 23e. C'est le moment choisi par l'ancien joueur de Frölunda pour se rendre coupable d'une vilaine faute sur Marc Marchon. Borgman a donc pu filer à la douche avant ses coéquipiers.

Pire pour les Dragons, Berne a pu égaliser durant cette longue période de supériorité numérique. A la 25e, Marco Lehmann a poussé au fond un puck renvoyé par Berra. Sans être véritablement supérieurs aux Fribourgeois, les Ours ont quand même trouvé le moyen de passer devant pour la première fois dans cette série. A la 44e et à la suite d'une perte de puck de Berstchy, c'est Fabian Ritzmann qui a inscrit le 2-1.

Comme lors des deux précédents matches de cette série, c'était Fribourg qui avait frappé en premier, en power-play, via l'inusable Julien Sprunger (15e). Buteur patenté, il est étonnant de constater que le capitaine des Dragons n'avait plus marqué en play-off depuis 2022.

A noter que Jussi Tapola a dû composer sans son meilleur joueur Austin Czarnik, annoncé blessé.

Triplé de Tambellini

Davos patine sur l'eau. Les Grisons ont enlevé l'acte III contre Zoug 4-0 et les voilà qui mènent 3-0 dans la série.

Lorsque les affiches des quarts de finale sont sorties, personne n'imaginait un cavalier seul d'une équipe dans le duel entre Davos et Zoug. Et pourtant c'est bien ce qui est en train de se passer.

Les joueurs de Dan Tangnes semblent être tombés sur un sacré os. Dans une partie musclée avec 22 pénalités mineures et deux méconduites de match à l'encontre de Fredrik Olofsson et Mike Künzle, les Zougois ont coulé à la mi-match. Les Grisons ont classé l'affaire en moins de quatre minutes grâce à un doublé de Tambellini à 4 contre 5 et à 5 contre 4, et à une réussite de Valentin Nussbaumer. Tambellini a complété son hat-trick lors du troisième tiers.

Dos au mur, Zoug va devoir se dépouiller pour espérer inverser le cours des choses. Peut-être Tangnes devra-t-il invoquer les esprits de la finale de 2022 lorsque Zoug avait réussi l'exploit de revenir de 0-3 à 4-3 en finale du championnat contre Zurich.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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"Il viendront sûrement avec une petite attitude revancharde"

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La saison dernière, le LHC s'était imposé 1-4 dans la série face à Gottéron. Les Lions feront-il au moins aussi bien cette année? ©KEYSTONE/Valentin Flauraud

En hockey sur glace, c’est parti pour les demi-finales! Dès samedi soir, le LHC affronte Fribourg-Gottéron. Une série qui s’annonce palpitante.

Dans quelques heures, Lions et Dragons seront enfermés dans la même cage pendant au moins 60 minutes. Lausanne et Fribourg se retrouvent en demi-finale de playoffs. Une sorte de remake de la saison dernière où les deux clubs s’étaient opposés au même stade, avec une victoire lausannoise en cinq Actes. 

À quel point cette expérience joue-t-elle un rôle dans la préparation de cette série?

C’est la troisième fois dans l’histoire du club que le LHC atteint les demi-finales dans l’élite après la saison 18/19 et l’année passée. Une réussite qui reste en quelque sorte historique. Mais pas de quoi ajouter ou alléger la pression pour les Lausannois. 

"Jouer notre jeu"

Le LHC et Gottéron se sont qualifiés dans le dernier carré au terme de leurs séries respectives de quart de finale. Lausanne a peiné à retrouver de sa superbe de la saison régulière et a été poussé vers un Acte VII. “On savait que le premier tour allait être dur et le gagner comme ça en sept matchs, face à une équipe qui s’est accrochée à tous les matchs, qui nous a donné du fil à retordre, c’est une belle preuve de caractère”, commente Aurélien Marti. 

Les hommes de Geoff Ward ont tiré tout le profit de leur avantage de la glace. Avec le public comme 7e homme, ils se sont montrés imprenables. Même s’il y a encore quelques faiblesses à corriger. Le défenseur lausannois n’en dévoile cependant pas trop. 

L’ambiance, après un jour de repos, semble néanmoins studieuse. “On ne va pas prendre des jours de congé en plus parce qu’on a des jours de congé, lâche le n°9 des Lions. On a des choses à travailler et voilà, on s’entraîne.”

Car, si les rôles sont inversés cette saison et que Lausanne est leader, il ne va pas falloir prendre la série à la légère. Fribourg a en effet opéré une impressionnante remontada durant la saison régulière. Après un début d’exercice catastrophique, les Dragons ont connu un nouveau souffle en changeant d’entraîneur fin 2024. Dans la foulée, ils ont remporté la Coupe Spengler et continuent depuis lors leur montée en puissance. 

La série, qui ravira le public romand, promet bien des étincelles. Est-ce que sur la glace aussi, ces derbys sont joués avec plus de passion, plus d’émotions?

Et certains souvenirs de l’année dernière pourraient bien remonter. 

La série entre Lausanne et Fribourg démarrera ce samedi à 20h à la Vaudoise Aréna. L’autre demi-finale opposera au même moment Zurich et Davos.

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Luc Tardif et l'IIHF défendent les intérêts du hockey mondial

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Président de l'IIHF, Luc Tardif a plusieurs dossiers à régler (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Successeur de René Fasel à la tête de l'IIHF depuis septembre 2021, Luc Tardif a plusieurs défis face à lui.

Le Franco-Canadien, qui fêtera ses 72 ans samedi, les a expliqués à l'agence Keystone-ATS lors de son passage à Lausanne sur le plateau de l'émission "Les Puckalistes".

En prenant la tête de la fédération internationale, Luc Tardif savait bien qu'il allait avoir une sacrée pile de dossiers sur son bureau. Celui qui fut trésorier de l'IIHF pendant dix ans a donc repris ce que le Fribourgeois René Fasel appelait son bâton de pèlerin. Calendrier international, envies d'Europe de la NHL, présence des joueurs de la NHL aux JO, absence prolongée de la Russie et de la Biélorussie, Luc Tardif a suffisamment de pain sur la planche. Interview.

-Monsieur le Président, de nombreuses voix se demandent si le Championnat du monde ne devrait pas se tenir tous les deux ans. Mais René Fasel avait expliqué que cette compétition était nécessaire à la fédération pour financer d'autres projets. Où en sommes-nous?

"Nous avons un engagement jusqu'en 2033. Donc si on change les fréquences du Mondial, on doit revoir ce contrat qui a été signé avant le covid et la guerre en Ukraine, dans des bonnes conditions pour nous. L'idée serait de changer les séquences, mais on ne peut pas faire ça tout d'un coup. On doit envisager un calendrier général et avant tout régionaliser les compétitions. D'avoir la Nouvelle-Zélande qui se déplace à Mexico pour un tournoi, par les temps qui courent, ce n'est pas raisonnable."

-On sait que la NHL veut relancer la Coupe du monde et qu'elle a récemment organisé un tournoi en février avec le Canada, les Etats-Unis, la Finlande et la Suède. Comment voyez-vous cela?

"Avec la NHL qui veut venir en Europe, on va devoir changer les fréquences et le calendrier à moyen terme. Vous savez, c'est avant tout une opération commerciale. Il y a une tendance. La NBA veut créer une ligue en Europe, les clubs de foot avaient parlé de la Super Ligue, on voit que les organismes privés sont en train de prendre le pas sur les fédérations ou les organisations comme la nôtre. Mais si l'IIHF ne finance plus en totalité les opérations qui ne sont pas rentables, ce sera difficile de les maintenir. On a fait beaucoup de progrès sur le sport féminin, mais on ne peut pas capitaliser là-dessus aujourd'hui."

-L'IIHF doit donc se battre pour son sport?

"Nous comptons 84 pays membres et quatre divisions. Personne à part l'IIHF ne va financer ces manifestations. En tous les cas pas des ligues privées avec des actionnaires à contenter. Ce sont les enjeux d'aujourd'hui. Mais on n'est pas les seuls. Je parlais récemment avec le président de la fédération de triathlon qui doit lutter contre des entreprises privées qui mettent sur pied des compétitions avec des prize money intéressants. On est à la croisée des chemins."

-Cela ne doit pas être simple de négocier avec la NHL?

"On essaie de faire de la pédagogie, mais ce ne sont pas des gens qui comprennent trop la pédagogie. On a un peu le sentiment d'être comme le Groenland, mais on va défendre au mieux nos intérêts. On le voit avec les velléités d'expansion de la NBA et de la NFL avec des matches dans le monde entier. Alors lorsque l'on discute avec la NHL et la NHLPA (réd: l'association des joueurs), on doit expliquer que quand on arrive en février, des ligues comme la National League ou la DEL allemande savent que les play-off approchent et qu'un gros tournoi est difficile à mettre sur pied. Les budgets TV ne sont pas extensibles et ils vont en prendre une partie."

-Pourtant l'Europe fournit de plus en plus de joueurs à la NHL!

"Absolument, mais la NHL ne s'intéresse pas au développement des jeunes comme les clubs en Europe. En 1976, j'ai fait le camp de développement des Toronto Maple Leafs et il n'y avait que deux Européens. Aujourd'hui, 33% des joueurs en NHL viennent d'ailleurs que d'Amérique du Nord et ça va aller en grandissant."

-Qu'en est-il de la présence des joueurs de NHL aux JO? C'est tout bon pour l'année prochaine à Milan?

"On devrait y arriver. J'attends de signer avec la NHL. C'est l'IIHF qui décide si les conditions sont remplies pour la présence des joueurs de la NHL, parce qu'il y a des assurances de plusieurs millions à signer. La signature doit se faire entre nous, le CIO, le comité d'organisation de Milan-Cortina, la NHL et la NHLPA. L'idée est de signer pour deux JO, mais on est sur la réserve pour 2030. Et on discute aussi de la Coupe du monde en 2028. On a un comité qui réunit les clubs, les ligues, les fédérations et l'IIHF et on a répondu à la NHL qu'on n'était pas contre un tournoi en février 2028, mais pas en Europe, en Amérique du Nord. Ou si c'est en Europe, alors en septembre."

-Dernier point chaud pour vous, le cas de la Russie et de la Biélorussie toujours exclus à la suite de l'invasion russe en Ukraine. Où en est-on?

"On ne peut pas être à la tête d'une fédération et ne pas s'inquiéter de ça. Même s'il faut rester loin de la politique, tout est politique. En ce qui concerne l'exclusion de la Russie, c'est avant tout pour des questions de sécurité et de protection de nos compétitions. Chaque année on a essayé de revoir l'histoire. On espère retrouver le plus vite possible le Championnat du monde tel qu'il était avant, parce que cela signifierait que la guerre est terminée et que ça va mieux. On a pris une décision en février, parce que ce n'est pas simple de réintégrer la Russie et la Biélorussie, étant donné que cela impacte les promotions et relégations de quatre divisions. Il faut avoir plusieurs mois d'avance. Et si on prend le cas de la Suisse en 2026, l'organisateur a besoin de savoir dès la fin du précédent Mondial qui joue dans quelle poule pour organiser la vente des billets. On essaie d'attendre le plus longtemps possible. En février 2026, on prendra la décision concernant 2027."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Festin pour Moser et le Lightning, record pour Crosby

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Une belle soirée pour Tampa Bay. (© KEYSTONE/AP/Ian Maule)

C’est la fête pour le Tampa Bay de Janis Moser. Sur sa glace, le Lightning s’est imposé 8-0 devant Utah pour signer un succès qui ne peut que marquer les esprits.

Passeur sur le 2-0, Janis Moser s’est invité à la table de ce festin avec son 13e point de la saison. Mais l’homme du match fut bien Nikita Kucherov avec 1 but et 3 assists. Auteur de 25 arrêts, Andrei Vasilevskiy a, pour sa part, réussi son 6e blanchissage de la saison, le 40e de sa carrière.

La soirée fut moins rose pour Kevin Fiala et Los Angeles. Après quatre victoires de rang, les Kings se sont inclinés 4-0 à Denver face à Colorado. Le Saint-Gallois a toutefois été crédité d’un bilan neutre.

Crosby devance Gretzky

Sous la menace d’Alex Ovechkin pour le titre du meilleur buteur de tous les temps, Wayne Gretzky a perdu un premier record cette année: celui des saisons avec une moyenne d’au moins un point par match. Il a été battu par l'exceptionnel Sidney Crosby. Buteur à Buffalo, l'attaquant des Pittsburgh Penguins va boucler une 20e saison de rang avec cette moyenne fabuleuse. Le Canadien de 37 ans a inscrit jeudi son 80e point de l’exercice.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne s'est qualifié en patron

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Le lHC s'est imposé en patron mardi (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

En leader de la saison régulière: c'est ainsi que Lausanne a validé son ticket pour les demi-finales des play-off de National League.

Dans un 7e match à sens unique, les Vaudois ont enfin fait honneur à leur statut en dominant Langnau 6-2.

56 tirs à 10 dans un dernier acte des quarts de finale de play-off, cela doit être une première. Après 40 minutes de jeu et un score de 2-1 en faveur des Lions, la statistique était de 39-4. Kevin Pasche a vu arriver le premier tir emmentalois à la 16e minute!

Du crédit pour Langnau

Sans une double pénalité stupide de Bayreuther qui a amené le premier but de Langnau à la 23e, les Tigres n'auraient pas trouvé la faille. Devant son public, Lausanne a rendu une copie presque parfaite au meilleur des moments. "Tout le monde a joué à son niveau, estimait Tim Bozon au terme de la partie. C'est comme ça qu'on doit jouer. Mais il faut vraiment donner du crédit à Langnau qui nous a gênés pendant toute la série."

Ce plaidoyer à l'égard des Emmentalois, tous les Lausannois ont tenu à le faire face à la presse. Que ce soit Tim Bozon, Joël Genazzi ou le coach Geoff Ward. "J'ai vraiment apprécié leur façon de jouer, a reconnu l'entraîneur canadien du LHC avec sincérité. Ils se sont admirablement bien battus, ils avaient un plan de jeu et s'y sont tenus. Ils ont proposé un rythme soutenu avec une haute intensité et un vrai défi physique avec des gardiens au top. Non, ce fut un formidable adversaire qui aurait donné du fil à retordre à n'importe quelle équipe à ce stade. On verra mercredi soir qui sera notre adversaire au prochain tour, mais là on a vraiment eu un excellent test."

La petite phrase de Pesonen

Désigné grand favori de ce quart de finale face au 8e de la saison régulière qui a dû passer par un tour de play-in pour se retrouver à cette place, Lausanne a dû cravacher. Si la résistance des Bernois a pu surprendre certains, le vestiaire vaudois n'a jamais abordé cette série avec le sentiment que quatre matches sous forme de décrassage suffiraient à faire tomber la formation pilotée par Thierry Paterlini.

A l'issue du sixième match, au micro de MySports, l'attaquant finlandais de Langnau Harri Pesonen a trouvé que les Lausannois étaient fatigués. Bien entendu, cette phrase a trouvé son chemin dans le vestiaire vaudois. "Apparemment on était fatigué, glisse Tim Bozon avec un petit sourire en coin. On en a parlé, mais je ne dis pas que c'est ça qui nous a motivés. Ce sont plutôt des petits trucs dont on se nourrit. Nous, avec l'énergie du public, on était confiant. Si tu ne donnes pas tout dans une rencontre comme celle-là, c'est que tu n'es pas à la bonne place."

Une première ligne au top

Pointé du doigt pour un rendement offensif un rien en-deçà de ce qu'elle avait pour habitude de produire durant la saison régulière, la première ligne du LHC (Riat-Suomela-Oksanen) a fait taire les critiques, grâce notamment au doublé réussi par l'ailier genevois.

"Je vais être un peu méchant, a lancé Damien Riat. A l'interne, on sait en quoi on croit et de quoi on est capable. Il n'y a que les gens qui n'ont jamais joué à ce niveau qui ne peuvent pas comprendre. L'expérience nous fait mieux gérer. On est passé par là, on savait à quoi s'attendre et donc on n'a jamais douté."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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