International
UE: feu vert conditionnel à l'entrée de Lufthansa au capital d'ITA
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/07/placee-sous-administration-publique-en-2017-alitalia-avait-cumule-des-pertes-de-114-milliards-deuros-111-milliards-de-francs-entre-2000-et-2020-archives-1000x600.jpg&description=UE: feu vert conditionnel à l'entrée de Lufthansa au capital d'ITA', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Bruxelles a annoncé mercredi son feu vert sous conditions à la prise de participation du groupe allemand Lufthansa dans la compagnie aérienne italienne ITA Airways (successeur d'Alitalia), impliquant l'abandon de certaines liaisons pour préserver la concurrence.
L'Etat italien et Lufthansa avaient signé en mai 2023 un accord permettant au géant allemand, premier transporteur aérien européen, d'acquérir une participation de 41% dans la compagnie publique née des cendres d'Alitalia, avec l'option de monter à 100% à moyen terme.
Mais la Commission européenne avait ouvert en janvier une "enquête approfondie" sur l'opération, s'alarmant d'une possible réduction de concurrence sur plusieurs liaisons court-courrier et long-courrier à destination et au départ de l'Italie.
Or, Lufthansa et le gouvernement italien - qui restera au moins dans l'immédiat l'actionnaire majoritaire - "ont présenté un ensemble de mesures correctives (...) répondant pleinement aux problèmes de concurrence identifiés", a indiqué l'exécutif européen, approuvant donc l'acquisition pour peu que ces engagements soient tenus.
Les réserves de Bruxelles concernaient en particulier des liaisons entre l'Italie et des pays d'Europe centrale sur lesquelles il y aurait trop peu de concurrence.
Lufthansa et l'Etat italien "mettront à disposition d'une ou deux compagnies rivales les moyens nécessaires pour leur permettre de démarrer des liaisons directes entre Rome ou Milan et des aéroports d'Europe centrale", précise la Commission, qui examinera ces alternatives.
Risque de réduction de la concurrence
L'une de ces compagnies devra avoir accès au réseau d'ITA pour proposer également des liaisons avec escale entre l'Europe centrale et d'autres villes italiennes que Milan et Rome. Des créneaux de vols à l'aéroport de Milan seront également transférés à des compagnies concurrentes.
L'opération pourrait aussi réduire la concurrence sur certaines liaisons long-courrier entre l'Italie et les États-Unis, le Canada, le Japon et l'Inde, avait par ailleurs averti la Commission, gendarme de la concurrence dans l'UE.
Pour y remédier, Lufthansa et Rome s'engagent à conclure "des accords avec des concurrents pour améliorer la concurrence sur les liaisons concernées, par exemple par des échanges de créneaux horaires" ou des billets impliquant plusieurs compagnies sur des vols avec escales.
En octobre 2021, Alitalia s'était éteinte pour laisser place à ITA Airways, dans un marché aérien qui peinait à se relever des turbulences de la pandémie de coronavirus.
Placée sous administration publique en 2017, Alitalia avait cumulé des pertes de 11,4 milliards d'euros (11,1 milliards de francs) entre 2000 et 2020.
Bruxelles avait approuvé le lancement de la nouvelle compagnie et autorisé un nouveau financement public de 1,35 milliard d'euros, à condition que ITA finisse par voler à terme de ses propres ailes.
L'entreprise restructurée avait débuté avec une flotte réduite de moitié.
L'entrée de Lufthansa à son capital doit permettre au géant allemand d'élargir son accès au marché italien, le troisième plus grand au sein de l'UE, tout en apportant à ITA un actionnaire solide.
Des syndicats italiens, allemands et autrichiens du transport aérien avaient d'ailleurs appelé en novembre la Commission "à rapidement approuver et soutenir le rapprochement".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Boeing a vendu davantage d'avions qu'Airbus en 2025, une première
Le constructeur aéronautique américain Boeing a vendu près de 1200 avions au cours de l'année 2025, un niveau de commandes qui lui a permis de devancer son grand rival européen Airbus pour la première fois depuis 2018.
Selon des données publiées mardi sur son site internet, Boeing a reçu 1175 commandes brutes, soit 1173 commandes nettes après annulations, conversions et ajustements comptables.
A fin décembre, son carnet de commande atteignait 6130 avions commerciaux.
De son côté, Airbus a annoncé lundi avoir engrangé 1000 commandes brutes en 2025 de la part de 57 clients (889 nettes).
"Nos équipes ont effectué un travail fantastique tout au long de 2025 pour améliorer les livraisons, dans les temps, d'avions sûrs et de qualité", a commenté Stephanie Pope, présidente de la branche aviation commerciale (BCA) de Boeing.
Pour Boeing, l'année 2025 a été marquée par la poursuite de sa convalescence après de gros problèmes de qualité de sa production révélés par un incident en vol sur un 737 MAX 9 d'Alaska Airlines en janvier 2024.
L'une des conséquences a été le plafonnement par l'autorité de régulation de l'aviation (FAA) de la production du monocouloir 737 MAX, avion le plus vendu de Boeing, à 38 exemplaires par mois. Ce n'est qu'en octobre 2025 qu'il a eu le feu vert pour grimper à 42, avec l'objectif d'aller au-delà courant 2026.
En revanche, le géant américain - première entreprise exportatrice des Etats-Unis - n'a pas fait mieux que son grand rival européen en matière de livraisons.
Sur l'ensemble de l'année, Boeing a livré 600 avions, du jamais vu depuis 2018 quand il avait remis 806 avions à ses clients. C'est malgré tout inférieur aux 793 livrés par Airbus (+4%) en 2025.
En 2024, marquée également par une grève de plus de 50 jours dans deux usines cruciales, Boeing avait reçu 569 commandes brutes (317 nettes) et livré 348 avions.
A noter en 2025, la livraison de 65 avions à des compagnies aériennes chinoises.
Pékin a été le dernier pays à accepter de nouveau, fin 2023, les avions de Boeing après les accidents de deux 737 MAX 8 en octobre 2018 et en mars 2019, qui ont fait 346 morts au total.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Marine Le Pen: "Aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit"
Marine Le Pen a assuré mardi qu'elle n'avait pas "le sentiment d'avoir commis le moindre délit", lors de sa première prise de parole à son procès d'appel à Paris, insistant sur son absence d'intentionnalité "si tant est qu'une faute ait été commise".
"(Je n'ai) aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit lorsqu'en 2004, 2009, 2014, nous avons embauché nos assistants", a insisté la cheffe de file de l'extrême droite française, peu avant 17h30, à l'occasion d'une première prise de parole après une lecture de plus de trois heures du dossier par la présidente de la cour d'appel.
Avec une formule inédite, "si tant est qu'une faute ait été commise", à laquelle elle s'était jusqu'alors refusée, Marine Le Pen a immédiatement mis en cause le Parlement européen qui, selon elle, "n'a pas joué ce rôle d'alerte tel qu'il aurait dû" le faire.
Selon elle, l'institution européenne "avait connaissance des éléments d'ensemble constitutifs de ces contrats" litigieux d'assistants parlementaires, payés par des enveloppes versées par le Parlement de Strasbourg, mais soupçonnés de n'avoir travaillé qu'au seul bénéfice du Front national, devenu Rassemblement national.
"Nous n'avons rien dissimulé", a encore insisté celle qui joue son avenir politique: en première instance, elle avait été condamnée à cinq ans d'inéligibilité immédiate, l'empêchant à date d'être candidate à la présidentielle de 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump aux manifestants iraniens: renversez le pouvoir
Donald Trump a encouragé mardi les manifestants iraniens à poursuivre leur mouvement jusqu'à renverser les autorités, en promettant sur son réseau Truth Social que "l'aide était en route", sans plus de précisions.
"Patriotes iraniens, CONTINUEZ A MANIFESTER - PRENEZ LE CONTROLE DE VOS INSTITUTIONS!!!", a écrit le président américain, précisant qu'il avait "annulé toutes les réunions avec des responsables iraniens tant que les meurtres insensés de manifestants ne s'arrêtaient pas."
La veille, il avait annoncé frapper de 25% de droits de douane tout pays commerçant avec l'Iran.
Le président américain a plusieurs fois menacé la République islamique de "frapper très fort" en cas de répression sanglante, mais n'est pas passé à l'acte.
Sa porte-parole, Karoline Leavitt, a déclaré lundi que "les frappes aériennes" étaient "l'une des très nombreuses options" possibles, tout en assurant que "la diplomatie (restait) la première option pour le président".
Selon elle, une voie diplomatique reste ouverte avec l'Iran, le pouvoir adoptant un "ton très différent" lors de discussions privées avec l'émissaire américain, Steve Witkoff.
"Ce que vous entendez de la part du régime iranien est très différent des messages que l'administration (américaine) reçoit en privé, et je pense que le président veut examiner ces messages", a-t-elle ajouté.
La répression des manifestations en Iran a fait plus de 600 morts depuis le début de la contestation selon une ONG, la République islamique faisant face à l'un de ses plus importants mouvements de contestation depuis sa proclamation en 1979.
L'Iran a coupé le 8 janvier les accès à internet de sa population, l'empêchant de partager avec le reste du monde des informations sur les manifestations en cours contre le pouvoir.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
L'inflation stable aux Etats-Unis en décembre, à 2,7% sur un an
Les Etats-Unis ont terminé 2025 avec une inflation en décembre de 2,7% sur un an, un rythme stable par rapport à novembre, selon l'indice des prix à la consommation (CPI) publié mardi.
La question du coût de la vie reste centrale aux Etats-Unis alors que le président Donald Trump est revenu au pouvoir l'an dernier en promettant notamment de redresser le pouvoir d'achat des Américains.
A 2,7% en rythme annuel, l'indice CPI de décembre 2025 marque une atténuation par rapport au niveau qui était le sien en décembre 2024 (2,9%), mais son évolution n'a pas été linéaire au cours de l'année. En net ralentissement jusqu'en avril (2,3%), il est ensuite reparti à la hausse, après que le président Trump a annoncé une vague de nouveaux droits de douane sur les produits entrant dans le pays.
Pour les Américains, la hausse continue de la facture des dépenses courantes continue d'être douloureuse. Ainsi, l'alimentation a augmenté de 3,1% sur un an.
Encore plus spectaculaire, le prix du gaz a augmenté de 10,8% sur la période et l'électricité de 6,7%.
Le gouvernement Trump met, au contraire, systématiquement en avant la baisse des prix à la pompe (-3,4%).
Les chiffres du CPI pour novembre avaient surpris car ils s'étaient affichés en nette décélération. Cependant, banquiers centraux et économistes avaient rapidement émis des bémols, estimant que les données avaient été en partie faussées par la longue paralysie budgétaire aux Etats-Unis ("shutdown") qui a suspendu la collecte des informations par les services statistiques officiels, du 1er octobre au 12 novembre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
LausanneIl y a 1 jour
Vaud: la taxe auto augmente plus que prévu, suite à un amendement
-
CultureIl y a 2 jours
L'écrivain alémanique Erich von Däniken est décédé
-
LausanneIl y a 1 jour
Une explosion irrite des habitants du centre-ville
-
VaudIl y a 1 jour
Trois candidats en lice pour le Conseil d'Etat vaudois
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
Jacques Moretti officiellement en détention préventive
-
InternationalIl y a 2 jours
Un mort dans les feux de brousse du sud-est de l'Australie
-
ClimatIl y a 2 jours
Un snowboardeur blessé lors d’une avalanche à Kippel (VS)
-
SuisseIl y a 1 jour
Stadler modernise 93 trains Thurbo pour les revendre en Hongrie


